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Suppléance familiale et interventions socio-éducatives. Analyser les pratiques des professionnels de
Fablet Dominique
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747588089
L'expression interventions socio-éducatives désigne une série d'interventions sociales poursuivies par différentes catégories de professionnels et qui peuvent être de trois types : ceux qui assurent une fonction éducative spécifique clairement complémentaire de l'action éducative familiale ; ceux qui aident les parents ou le groupe familial à assurer ses tâches éducatives, notamment lorsque celui-ci est en difficulté ; ceux qui, intervenant auprès des parents pour pallier leurs défaillances, assument souvent à titre temporaire l'essentiel des activités familiales d'éducation, en internat ou en service de placement familial, soit le domaine de la suppléance familiale. Cet ouvrage, qui traite de l'émergence des notions de suppléance familiale et d'intervention socio-éducative, est le fruit de recherches menées depuis une vingtaine d'années et intéressera étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de l'éducation familiale. Il reprend dans une première partie la note de synthèse rédigée en vue de soutenir une habilitation à diriger des recherches (HDR) en Sciences de l'éducation et, dans une deuxième partie, quatre articles précédemment publiés.
Par l'expression " interventions " socio-éducatives, on désigne une série d'interventions sociales poursuivies par différentes catégories de professionnels (enseignants, professions de santé, mais plus encore métiers du travail social et de l'aide à domicile) et qui peuvent être de trois types en fonction de la position éducative que ces derniers sont susceptibles d'occuper : ceux qui assurent une fonction éducative spécifique clairement complémentaire de l'action éducative familiale, ceux qui aident les parents ou le groupe familial à assurer ses tâches éducatives, notamment lorsque celui-ci est en difficulté, ceux qui, intervenant auprès des parents pour pallier leurs défaillances, assument souvent à titre temporaire l'essentiel des activités familiales d'éducation, en internats ou en services de placement familial, soit le domaine de la suppléance familiale. Il s'agit donc de dégager les caractéristiques de ces milieux professionnels (catégories de métiers, types d'activités, contextes d'exercice, orientations et modèles de référence...), en prenant appui sur une série de travaux et d'échanges entre chercheurs de disciplines différentes en sciences humaines. Cet ouvrage collectif s'adresse aux étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de l'éducation familiale.
Fablet Dominique ; Barbe Laurent ; Chami Jean ; Va
Depuis une dizaine d'années, l'expression "intervention sociale" tend progressivement à s'imposer, voire même à supplanter celle de "travail social", comme en témoigne son insertion dans l'intitulé de très nombreuses publications, ouvrages, articles, revues... A l'origine de cet essor depuis les lois de décentralisation des années 1980, les transformations affectant le champ et les pratiques du travail social qui ont abouti à une véritable recomposition de cet univers professionnel. Ces transformations ne sont pas sans retentissement pour les professionnels quant à leur façon de concevoir et d'exercer leurs activités au quotidien. Dès lors, le recours à des modes d'accompagnement visant à mieux appréhender les changements d'identité professionnelle semble constituer une voie privilégiée. Si la participation à des groupes d'analyse des pratiques est inscrite depuis longtemps dans la culture professionnelle de ces "métiers du social", il importe de relever les orientations actuelles pour l'instauration de dispositifs appelés à développer la professionnalisation des praticiens. Cet ouvrage collectif, prioritairement destiné aux acteurs de la professionnalisation des intervenants sociaux, comprend trois parties. Après les pratiques de formation initiale et/ou continue, ce sont les activités d'accompagnement d'équipes qui sont interrogées et enfin celles de consultation et d'évaluation.
Qu'on soit pour ou contre l'évaluation, force est de constater que celle-ci a envahi tous les secteurs de la société. Le secteur social et médico-social n'échappe pas à cette tendance, principalement mais non exclusivement avec la loi 2002-2 qui fait obligation aux institutions de prendre du recul avec les pratiques et de se soumettre à une appréciation en interne et en externe. La première partie de cet ouvrage, qui réunit des universitaires et des professionnels, met en débat la notion d'évaluation au sein des institutions. Chacun tente d'y dessiner des objectifs, une méthodologie, des étapes, pour s'approprier cette nouvelle exigence d'évaluation. Les tâtonnements, les doutes, les résistances, côtoient les découvertes et les remises en cause. La seconde partie de l'ouvrage montre comment les chercheurs se saisissent de cette notion d'évaluation pour une approche renouvelée de thématiques complexes comme celles de la violence adolescente, la maltraitante, le devenir des enfants placés. C'est d'évaluation participative dont il est ici question, en intégrant le point de vue des usagers dans les recherches. Mais jusqu'où cette participation est-elle possible? Comment promouvoir également une évaluation internationale en tenant compte de la variété économique, culturelle, théorique, des différents pays? Pour que l'évaluation ne soit pas seulement l'un des aspects de la "chalandisation" des pratiques institutionnelles dénoncée par Michel Chauvière, notamment par l'adoption inconsciente d'un langage gestionnaire, concurrentiel et financier, une véritable réflexion s'impose sur les apports et les dérives de l'évaluation, ce que propose cet ouvrage collectif prioritairement destiné aux professionnels exerçant dans le champ social et médico-social.
La réforme de la protection de l'enfance (loi du 5 mars 2007), dans l'un de ses trois axes, prône la diversification des modes de prise en charge et incite à sortir ainsi de l'alternative intervention à domicile (AED ou AEMO) / placement (résidentiel ou familial). Ce sont en fait des dispositifs expérimentés par des professionnels, parfois depuis plus d'une vingtaine d'années, qui ont fourni les bases permettant d'envisager un renouvellement des modalités d'intervention : qu'il s'agisse d'accueil de jour permettant d'éviter la séparation de l'enfant de sa famille ou de la combinaison d'accueils séquentiels et d'interventions à domicile... Dans cet ouvrage, il s'agira de dégager les caractéristiques de ces dispositifs socio-éducatifs innovants, de repérer leur intérêt tout en indiquant les difficultés rencontrées pour leur mise en place. Cet ouvrage collectif prioritairement destiné aux professionnels de l'intervention sociale comprend trois parties. Après une présentation de dispositifs et de pratiques innovants dans le champ de la suppléance familiale, il s'agira de caractériser des interventions préventives et alternatives au placement, puis des innovations socio-éducatives et plus particulièrement un dispositif d'accueil de jour familial.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.