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Intervenants sociaux et analyse des pratiques
Fablet Dominique ; Barbe Laurent ; Chami Jean ; Va
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296052789
Depuis une dizaine d'années, l'expression "intervention sociale" tend progressivement à s'imposer, voire même à supplanter celle de "travail social", comme en témoigne son insertion dans l'intitulé de très nombreuses publications, ouvrages, articles, revues... A l'origine de cet essor depuis les lois de décentralisation des années 1980, les transformations affectant le champ et les pratiques du travail social qui ont abouti à une véritable recomposition de cet univers professionnel. Ces transformations ne sont pas sans retentissement pour les professionnels quant à leur façon de concevoir et d'exercer leurs activités au quotidien. Dès lors, le recours à des modes d'accompagnement visant à mieux appréhender les changements d'identité professionnelle semble constituer une voie privilégiée. Si la participation à des groupes d'analyse des pratiques est inscrite depuis longtemps dans la culture professionnelle de ces "métiers du social", il importe de relever les orientations actuelles pour l'instauration de dispositifs appelés à développer la professionnalisation des praticiens. Cet ouvrage collectif, prioritairement destiné aux acteurs de la professionnalisation des intervenants sociaux, comprend trois parties. Après les pratiques de formation initiale et/ou continue, ce sont les activités d'accompagnement d'équipes qui sont interrogées et enfin celles de consultation et d'évaluation.
Qu'on soit pour ou contre l'évaluation, force est de constater que celle-ci a envahi tous les secteurs de la société. Le secteur social et médico-social n'échappe pas à cette tendance, principalement mais non exclusivement avec la loi 2002-2 qui fait obligation aux institutions de prendre du recul avec les pratiques et de se soumettre à une appréciation en interne et en externe. La première partie de cet ouvrage, qui réunit des universitaires et des professionnels, met en débat la notion d'évaluation au sein des institutions. Chacun tente d'y dessiner des objectifs, une méthodologie, des étapes, pour s'approprier cette nouvelle exigence d'évaluation. Les tâtonnements, les doutes, les résistances, côtoient les découvertes et les remises en cause. La seconde partie de l'ouvrage montre comment les chercheurs se saisissent de cette notion d'évaluation pour une approche renouvelée de thématiques complexes comme celles de la violence adolescente, la maltraitante, le devenir des enfants placés. C'est d'évaluation participative dont il est ici question, en intégrant le point de vue des usagers dans les recherches. Mais jusqu'où cette participation est-elle possible? Comment promouvoir également une évaluation internationale en tenant compte de la variété économique, culturelle, théorique, des différents pays? Pour que l'évaluation ne soit pas seulement l'un des aspects de la "chalandisation" des pratiques institutionnelles dénoncée par Michel Chauvière, notamment par l'adoption inconsciente d'un langage gestionnaire, concurrentiel et financier, une véritable réflexion s'impose sur les apports et les dérives de l'évaluation, ce que propose cet ouvrage collectif prioritairement destiné aux professionnels exerçant dans le champ social et médico-social.
Le recours à la médiation semble devenu aujourd'hui incontournable, quel que soit le domaine considéré : famille, juridique, politique, social, éducation... Dès que des tensions apparaissent, que des conflits se manifestent, on sollicite ou l'on nomme un médiateur. Un tel systématisme interroge : s'agit-il de s'engager vraiment dans le traitement et la résolution de litiges ou cet appel à un tiers ne vis-t-il pas plutôt à apaiser momentanément les parties ? La médiation en principe destinée à gérer les conflits deviendrait-elle ainsi un nouveau mode de régulation sociale ou une simple technique de communication ? Dans ce numéro de Connexions, on cherchera à déterminer les significations attribuables au développement des pratiques de médiation en explorant différents champs professionnels.
Depuis une vingtaine d'années, la question de l'éducation des jeunes enfants occupe de plus en plus la scène politique, compte tenu des évolutions démographiques, notamment des pays occidentaux. Pourtant, il semble qu'on ait trop souvent tendance à se cantonner dans un registre quantitatif : la relève des générations sera-t-elle assurée ? Combien de places supplémentaires quant aux modes d'accueil éducatif proposés par telle ou telle collectivité ? Il n'est donc pas étonnant qu'on cherche à apporter dans cet ouvrage collectif des pistes de réflexion tenant compte des évolutions survenues dans le secteur de la petite enfance sur trois plans : transformations institutionnelles liées aux politiques de l'enfance à un niveau européen ou en France, mais aussi quant aux choix des modes d'accueil éducatif ; les métiers - assistantes maternelles, éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices - et leur évolution ; les pratiques d'accueil éducatif innovantes, en direction de populations vulnérables, développées avec l'école - les classes passerelles - mais aussi dans le champ de la suppléance familiale. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de la petite enfance.
La réforme de la protection de l'enfance (loi du 5 mars 2007), dans l'un de ses trois axes, prône la diversification des modes de prise en charge et incite à sortir ainsi de l'alternative intervention à domicile (AED ou AEMO) / placement (résidentiel ou familial). Ce sont en fait des dispositifs expérimentés par des professionnels, parfois depuis plus d'une vingtaine d'années, qui ont fourni les bases permettant d'envisager un renouvellement des modalités d'intervention : qu'il s'agisse d'accueil de jour permettant d'éviter la séparation de l'enfant de sa famille ou de la combinaison d'accueils séquentiels et d'interventions à domicile... Dans cet ouvrage, il s'agira de dégager les caractéristiques de ces dispositifs socio-éducatifs innovants, de repérer leur intérêt tout en indiquant les difficultés rencontrées pour leur mise en place. Cet ouvrage collectif prioritairement destiné aux professionnels de l'intervention sociale comprend trois parties. Après une présentation de dispositifs et de pratiques innovants dans le champ de la suppléance familiale, il s'agira de caractériser des interventions préventives et alternatives au placement, puis des innovations socio-éducatives et plus particulièrement un dispositif d'accueil de jour familial.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.