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Souffrance au travail : la sphère privée en appui du combat des salariés
Eyene Philomène-Nicole
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343205847
La souffrance au travail est aujourd'hui une réalité reconnue de tous. Théoriciens et praticiens se mobilisent autour d'interventions centrées sur le travailleur, sa santé physique et psychique, pour favoriser son maintien ou retour en emploi. Or, d'après l'Organisation mondiale de la Santé, le bien-être d'un individu dépend d'un équilibre entre sa santé physique, psychique et sociale. Mais cette dernière va bien au-delà du professionnel. Aussi, quelle est la réalité de cette santé sociale ? Comment la souffrance interfère-t-elle avec la sphère privée ? La parole donnée aux intéressés témoigne de la complexité de leur vie sociale. Dans un mouvement de résistance, alternant repli sur soi et élan vers les autres, ils vont déployer différentes stratégies et emprunter le chemin du care, pour trouver les moyens de sortir de leur souffrance. Issu d'une recherche qualitative, cet ouvrage vise à engager une réflexion sur la prise en charge des personnes en souffrance au travail, entendues alors dans leur capacité à agir. Il offre donc une occasion favorable de réajuster les postures professionnelles, de repenser les pratiques et de co-construire entre acteurs, un accompagnement coopératif.
L'économie est-elle l'apanage de l'économiste seul ? Y a-t-il concrètement une frontière extrême entre l'analyse économique des problèmes pratiques de la cité et la réflexion que le philosophe mène dans son champ d'investigation, ou les deux ne font-elles pas partie d'un même ensemble qui porte simplement le nom de pensée tout court ? Le présent ouvrage tente de répondre à ces questions en recourant à une méthodologie analytique qui permet de comprendre que les tentatives des économistes contemporains pour disqualifier la philosophie du processus d'élaboration des modèles, des lois et des principes économiques, sous prétexte d'adosser leur science aux procédures d'expérimentation des sciences empiriques et formelles, sont vouées à l'échec. Car elles omettent souvent que l'économie et la philosophie ont un dénominateur commun : l'épanouissement de l'homme et le maintien de l'équilibre social. Depuis son origine, la philosophie n'a cessé en effet de dégager les principes pratiques pour conduire les hommes et les cités au bonheur et à la cohésion sociale. Qu'il s'agisse de Thalès, Xénophon, Platon et Aristote (dans l'Antiquité), ou d'Adam Smith et GWF Hegel (aux Temps modernes), on se rend bien compte que les philosophes ont apporté la preuve que, contrairement aux croyances répandues, les problèmes qu'ils traitent ne sont pas détachés de l'expérience sociale et des intérêts économiques qui s'expriment à travers les besoins individuels ; mais, au contraire, qu'ils relèvent du domaine de la vie pratique de la société dont l'économie n'est qu'un des éléments constitutifs. Telle est la conviction intellectuelle que ce livre entend promouvoir en questionnant les racines antiques et les sources modernes de l'économie.
Prise à l'échelle globale, la scène contemporaine africaine demeure en grande partie déterminée par une gent masculine située en Occident. Ce fut le constat du symposium " Curating in Africa " organisé par la Tate Modern à Londres en octobre 2010 et c'est une des raisons d'être de ce numéro d'Africultures. Ce dossier s'attache ainsi à déconstruire le discours identitaire ayant accompagné la " conquête de l'Ouest " par les plasticiens africains. Il propose de revenir sur certaines grandes lignes des courants féministes et d'en examiner l'actualité et la pertinence, en regard de la démarche de plasticiennes dont l'oeuvre se place à l'avant-scène de l'art contemporain en Afrique et dans la diaspora. Au-delà des thèmes et d'une esthétique dits féminins, il est aussi question de mettre en évidence le dialogue qui s'instaure entre une commissaire d'expositions et des artistes femmes. Quelles formes un commissariat genré peut-il revêtir ? Quelle est l'ampleur du phénomène d'identification dans le processus de médiation de l'artiste vers le public ? Autant de questions traitées à travers des articles de fond, des interviews et des portfolios inédits rassemblés dans cette publication accompagnant l'exposition itinérante " [Kaddu Jigeen] La Parole aux Femmes " (2011-2012), inaugurée à l'Institut Français Léopold Sédar Senghor à Dakar le 8 mars 2011, à l'occasion du Centenaire de la Journée International de la Femme.
Cet ouvrage présente pour la première fois une archéologie anthropo-biologique et philosophique des rapports du mythe, de l'écriture et de la technique. Confrontant ses résultats aux théories les plus reconnues de la communication et des médias, il détermine les limites de leur validité. Comparant le désir pragmatique de communication au phénomène mythique, A. Eyene Essono dégage, à la suite de G. d'Humboldt, la prosopopée verbale comme fondement sensible et intellectuel du rapport de l'être humain au monde. Le mythe active ce rapport en se traduisant directement en perceptions, en actions et en actions consommatoires. Ce rapport se clive de lui-même avec l'apparition de l'écriture. Celle-ci coupe ce rapport pragmatique du vivant au monde de ses racines référentielles et s'implante comme monde autoréférentiel à la place du monde réel. La restitution de la complétude de ce rapport a lieu dans l'insertion de la parole dans l'histoire : dans le récit, comme l'avait vu P. Ricoeur. Mais le récit se clive lui-même dans l'historiographie qui invente l'archive comme lieu présumé d'une objectivité historique. Cette reconstruction de la phylogenèse préhistorique et historique de l'être humain s'achève par les analyses du phénomène d'abstraction numérique du langage, où la pensée se trouve dépotentialisée, et de la photographie, où s'opère la résurgence du récit. L'idéologie de l'agir communicationnel se trouve ainsi relativisée dans sa visée comme dans ses effets, ce qui permet d'intégrer, de confirmer ou d'invalider par l'anthropobiologie les diagnostics des théoriciens des médias.
La pensée de Hayek vise à ériger le marché en macro-ordre-social favorisant l'accumulation des richesses, engendrant et renforçant la cohésion sociale. Cependant, la structuration de l'ordre social sur certains principes d'action ne suppose-t-elle pas, comme le pensait Hegel, une certaine connaissance des fins politiques, économiques et sociales à atteindre ou à accomplir ?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.