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L'économie à la lumière des philosophes. Essai de philosophie économique sur les Anciens et les Mode
Eyene Mba Jean-Rodrigue-Elisée
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782336301600
L'économie est-elle l'apanage de l'économiste seul ? Y a-t-il concrètement une frontière extrême entre l'analyse économique des problèmes pratiques de la cité et la réflexion que le philosophe mène dans son champ d'investigation, ou les deux ne font-elles pas partie d'un même ensemble qui porte simplement le nom de pensée tout court ? Le présent ouvrage tente de répondre à ces questions en recourant à une méthodologie analytique qui permet de comprendre que les tentatives des économistes contemporains pour disqualifier la philosophie du processus d'élaboration des modèles, des lois et des principes économiques, sous prétexte d'adosser leur science aux procédures d'expérimentation des sciences empiriques et formelles, sont vouées à l'échec. Car elles omettent souvent que l'économie et la philosophie ont un dénominateur commun : l'épanouissement de l'homme et le maintien de l'équilibre social. Depuis son origine, la philosophie n'a cessé en effet de dégager les principes pratiques pour conduire les hommes et les cités au bonheur et à la cohésion sociale. Qu'il s'agisse de Thalès, Xénophon, Platon et Aristote (dans l'Antiquité), ou d'Adam Smith et GWF Hegel (aux Temps modernes), on se rend bien compte que les philosophes ont apporté la preuve que, contrairement aux croyances répandues, les problèmes qu'ils traitent ne sont pas détachés de l'expérience sociale et des intérêts économiques qui s'expriment à travers les besoins individuels ; mais, au contraire, qu'ils relèvent du domaine de la vie pratique de la société dont l'économie n'est qu'un des éléments constitutifs. Telle est la conviction intellectuelle que ce livre entend promouvoir en questionnant les racines antiques et les sources modernes de l'économie.
Où va l'Afrique ? Que peut-elle attendre de son " Nouveau programme économique " (NEPAD) ? Que doit-elle faire pour sortir de la dépendance et se positionner sur le chemin du progrès économique et social ? L'Afrique doit répondre à de nombreux défis internes : gestion de la dette, doublement des populations et triplement des populations urbaines tous les vingt ans, reconstitution des écosystèmes. Elle ne peut réussir que si des réponses à des problèmes locaux ou nationaux sont réglées. Les sociétés africaines doivent réaliser les investissements collectifs et productifs nécessaires à la croissance et se repositionner positivement dans la division internationale du travail. Ces différents défis impliquent des progrès de productivité, une accumulation à long terme et une reconstitution des États. L'Afrique doit également répondre aux défis internationaux liés à la mondialisation, à l'érosion des préférences et à un certain déclassement géopolitique. Seules des politiques actives et une remise en cause de l'architecture internationale peuvent infléchir les processus de divergence en cours dans un contexte de " triadisation " et créer les effets de seuil permettant de sortir des trappes à pauvreté. L'auteur propose certaines pistes pour sortir de ce sous- développement par des réformes économiques concernant le travail, l'épargne, un État-provocateur-catalyseur mais également sociétal, institutionnel et juridique.
A la déraison, à l'obscurantisme et la folie meurtrière du gouvernement, "il faut opposer une dynamique de la libération qui impose la responsabilisation de l'individu, acteur de son propre destin". Notre devoir absolu est de nous hâter de briser les liens d'héritage qui risquent d'assombrir pour longtemps l'avenir de notre pays, de prendre en otage nos rêves, nos espoirs. Car le risque est grand de voir bientôt les héritiers s'installer au pouvoir. A cela s'ajoute la tyrannie de la pensée unique et la privation de liberté.
La souffrance au travail est aujourd'hui une réalité reconnue de tous. Théoriciens et praticiens se mobilisent autour d'interventions centrées sur le travailleur, sa santé physique et psychique, pour favoriser son maintien ou retour en emploi. Or, d'après l'Organisation mondiale de la Santé, le bien-être d'un individu dépend d'un équilibre entre sa santé physique, psychique et sociale. Mais cette dernière va bien au-delà du professionnel. Aussi, quelle est la réalité de cette santé sociale ? Comment la souffrance interfère-t-elle avec la sphère privée ? La parole donnée aux intéressés témoigne de la complexité de leur vie sociale. Dans un mouvement de résistance, alternant repli sur soi et élan vers les autres, ils vont déployer différentes stratégies et emprunter le chemin du care, pour trouver les moyens de sortir de leur souffrance. Issu d'une recherche qualitative, cet ouvrage vise à engager une réflexion sur la prise en charge des personnes en souffrance au travail, entendues alors dans leur capacité à agir. Il offre donc une occasion favorable de réajuster les postures professionnelles, de repenser les pratiques et de co-construire entre acteurs, un accompagnement coopératif.
Depuis Parménide, Platon et Aristote, la science se fonde sur le principe du réalisme métaphysique, selon lesquels les vérités scientifiques ont une réalité objective : elles existent indépendamment des protocoles expérimentaux et des hommes qui en élaborent le sens et les théories. Or le néopragmatisme conduit par Richard Rorty s'oppose à cette conception réaliste de la science en prétextant que le fait de distinguer les énoncés vrais, rendus vrais par la réalité et les énoncés établis par la communauté des interlocuteurs (le nous) n'a aucune raison d'être. Par conséquent, il nous invite à penser la vérité comme une pure question de solidarité, situer le désir de solidarité comme seul et ultime confort de la culture occidentale en postulant que la vérité plutôt qu'elle ne se découvre. Ce livre établit que la pensée de Rorty se comprend clairement à partir de la critique de la science et de la métaphysique dont elle proclame la fin pour intégrer la réflexion philosophique et l'expérimentation scientifique au sein d'un dispositif conceptuel inédit centré sur un modèle d'action communicationnelle qui institue que la solidarité s'interprète elle-même, et que l'on a pas à sortir du contexte des jeux de langage pour définir la vérité, les valeurs et les normes de sociétés post-traditionnelles. Il esquisse également quelques pistes pour relativiser le constructivisme pragmatique de Rorty qui court-circuite l'éthique objectiviste de la science. (Les auteurs).
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.