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La plume, le livre et le droit. La maison parisienne Desaint et l'édition juridique au temps des Lum
Evrard Sébastien
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343218472
Desaint est un nom aujourd'hui qui n'évoque plus grand-chose chez les amateurs de livres et de l'édition. Cependant, cette maison parisienne née au Grand siècle devait atteindre son apogée sous Louis XVI, sous la houlette d'une femme éditrice. Celle-ci, par une sage et rigoureuse gestion, devait acquérir une forte notoriété dans le monde des livres. Au besoin en lançant des procès contre les contrefacteurs. Du fait de plusieurs livres de comptabilité que la maison Desaint a laissés, nous sommes bien renseignés sur ses clients, ses parts de marché et la façon dont Desaint entendait mettre la main sur le marché de l'édition et satisfaire la soif de lecture des libraires, tant en France qu'à l'étranger (1765-1785). Desaint tisse une immense toile de près de 200 correspondants ; elle se spécialise dans l'édition juridique et s'appuie sur un titre-phare de ce segment, la Collection de décisions nouvelles de Denisart, un best-seller bien connu des juristes.
Livre et contrefaçon n'ont jamais fait bon ménage. Pourtant, l'un et l'autre ont mené une existence propre, jusqu'à ce que le gouvernement, en 1777, bouleverse le fonctionnement du marché français du livre en imposant une réforme ambitieuse. Une vaste enquête est alors lancée sur tout le territoire ; elle recense les livres non autorisés et, par une estampille, elle autorise leur possesseur à les débiter sans encourir de sanction. Pour ce faire, ont été inventoriées les déclarations d'oeuvres contrefaites (dites estampillages) décidées entre 1777 et 1780 au sein des chambres syndicales : près d'une dizaine de milliers d'ouvrages juridiques sont concernés sur quatre cent mille pour ceux dont on dispose du détail. On connaît ainsi les domaines littéraires concernés et la façon dont les professionnels, tant imprimeurs que libraires (144 d'entre deux sont ainsi connus avec précision), prenaient des chemins détournés pour se lancer dans la contrefaçon. Si certains, de la centaine de professionnels, étaient d'une grande probité, d'autres —et non des moindres— tiraient profit de ce marché occulte, qui violait et le droit des auteurs, et celui de la propriété littéraire. Cette enquête révèle aussi le basculement d'inspiration libérale du modèle économique du livre qui, désormais, introduit une dose de concurrence et s'efforce, en outre, de donner aux auteurs la juste place qui leur revient.
Résumé : Aujourd'hui, on parle de "culture digitale" aussi appelée culture du numérique. On entend partout parler de la diminution du papier. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Pour appliquer la loi, il faut la connaître. Pour que les praticiens, avocats, notaires, magistrats puissent faire respecter la règle de droit, il faut que les textes, la jurisprudence et toutes les normes juridiques puissent être diffusés. Comment le sont-ils ? Enfin, quelles sont les spécificités de l'édition dite juridique par rapport à l'édition générale ? Répondre à ces questions nécessite d'envisager l'histoire de la connaissance, puis de la diffusion de la règle de droit : c'est précisément l'objet de cet ouvrage.
Cette nouvelle édition mise à jour présente, sous la forme de fiches synthétiques, les règles institutionnelles et leur évolution depuis l'Antiquité jusqu'à la Révolution française. Il s'appuie sur trois étapes, dont la première est le legs de l'Antiquité. La deuxième est celle du legs romain teinté de traditions germaniques. La troisième enfin porte sur la notion d'Etat qui émerge sous l'Ancien Régime.Sa présentation claire et structurée, en fiches, poursuit un triple objectif : fournir une synthèse du cours en faisant ressortir les notions essentielles ; assurer une préparation efficace aux examens en donnant aux étudiants la possibilité d'actualiser leurs connaissances ; favoriser une consultation rapide sur un point particulier grâce à une mise en page qui rend plus facile le repérage d'exemples majeurs.
De juillet 1794 jusqu'en avril 1799, le général Lecourbe a rédigé un manuscrit qui comprend des centaines d'ordres donnés à ses subordonnés, ainsi que de la correspondance échangée avec ses supérieurs hiérarchiques. Elle laisse entrevoir les préoccupations majeures d'un officier général, ses soucis, ses efforts pour maintenir la discipline, mais aussi le respect des civils tout en atteignant l'objectif de tout conflit : la victoire. En 1799, c'est le tacticien de la guerre des montagnes qui apparaît d'une troupe affamée, privée de nourriture ("mon pire ennemi, c'est la faim" écrit-il au général Masséna, chef de l'Armée d'Helvétie), confinée à un théâtre d'opérations hostile en haute altitude, il en fait une division victorieuse qui remporte plusieurs succès contre l'adversaire autrichien. Avec des cartes, des illustrations, des documents souvent inédits, c'est le témoignage d'un chef de guerre au coeur des événements de la Révolution, qui indique comment et par quels moyens la guerre devient un élément inséparable de la politique française. C'est à une véritable épopée à laquelle l'auteur invite le lecteur, au milieu de nombre de personnages qui s'illustrent déjà sur les champs de bataille, et qui concourront plus tard à la formation de la légende napoléonienne.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.