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Carnets militaires du général Lecourbe (1794-1799). Un chef de guerre dans la Révolution
Evrard Sébastien
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343025520
De juillet 1794 jusqu'en avril 1799, le général Lecourbe a rédigé un manuscrit qui comprend des centaines d'ordres donnés à ses subordonnés, ainsi que de la correspondance échangée avec ses supérieurs hiérarchiques. Elle laisse entrevoir les préoccupations majeures d'un officier général, ses soucis, ses efforts pour maintenir la discipline, mais aussi le respect des civils tout en atteignant l'objectif de tout conflit : la victoire. En 1799, c'est le tacticien de la guerre des montagnes qui apparaît d'une troupe affamée, privée de nourriture ("mon pire ennemi, c'est la faim" écrit-il au général Masséna, chef de l'Armée d'Helvétie), confinée à un théâtre d'opérations hostile en haute altitude, il en fait une division victorieuse qui remporte plusieurs succès contre l'adversaire autrichien. Avec des cartes, des illustrations, des documents souvent inédits, c'est le témoignage d'un chef de guerre au coeur des événements de la Révolution, qui indique comment et par quels moyens la guerre devient un élément inséparable de la politique française. C'est à une véritable épopée à laquelle l'auteur invite le lecteur, au milieu de nombre de personnages qui s'illustrent déjà sur les champs de bataille, et qui concourront plus tard à la formation de la légende napoléonienne.
Dispensée en 1re année d'AES et d'économie, l'histoire des faits économiques constitue un cours de culture économique axé sur plusieurs thématiques : les grandes puissances mondiales avec leurs forces et leurs faiblesses ; les guerres mondiales, leur financement et la mobilisation des économies ; le temps des crises : celles de 1929 et des chocs pétroliers ; les économies totalitaires de l'Allemagne et de l'URSS. Destiné aux étudiants, cet ouvrage s'organise en 31 fiches synthétiques et fournit une présentation la plus simple possible des faits économiques du XXe siècle.
Cette nouvelle édition mise à jour présente, sous la forme de fiches synthétiques, les règles institutionnelles et leur évolution depuis l'Antiquité jusqu'à la Révolution française. Cet ouvrage s'appuie sur trois étapes : le legs de l'Antiquité, le legs romain teinté de traditions germaniques, et enfin, la notion d'Etat qui émerge sous l'Ancien Régime. La présentation claire et structurée de ce livre répond à un triple objectif : fournir une synthèse du cours en indiquant les notions essentielles, assurer une préparation efficace aux examens grâce aux connaissances actualisées et favoriser une consultation rapide sur un point particulier grâce à une mise en page facilitant le repérage d'exemples majeurs.
Livre et contrefaçon n'ont jamais fait bon ménage. Pourtant, l'un et l'autre ont mené une existence propre, jusqu'à ce que le gouvernement, en 1777, bouleverse le fonctionnement du marché français du livre en imposant une réforme ambitieuse. Une vaste enquête est alors lancée sur tout le territoire ; elle recense les livres non autorisés et, par une estampille, elle autorise leur possesseur à les débiter sans encourir de sanction. Pour ce faire, ont été inventoriées les déclarations d'oeuvres contrefaites (dites estampillages) décidées entre 1777 et 1780 au sein des chambres syndicales : près d'une dizaine de milliers d'ouvrages juridiques sont concernés sur quatre cent mille pour ceux dont on dispose du détail. On connaît ainsi les domaines littéraires concernés et la façon dont les professionnels, tant imprimeurs que libraires (144 d'entre deux sont ainsi connus avec précision), prenaient des chemins détournés pour se lancer dans la contrefaçon. Si certains, de la centaine de professionnels, étaient d'une grande probité, d'autres —et non des moindres— tiraient profit de ce marché occulte, qui violait et le droit des auteurs, et celui de la propriété littéraire. Cette enquête révèle aussi le basculement d'inspiration libérale du modèle économique du livre qui, désormais, introduit une dose de concurrence et s'efforce, en outre, de donner aux auteurs la juste place qui leur revient.
Desaint est un nom aujourd'hui qui n'évoque plus grand-chose chez les amateurs de livres et de l'édition. Cependant, cette maison parisienne née au Grand siècle devait atteindre son apogée sous Louis XVI, sous la houlette d'une femme éditrice. Celle-ci, par une sage et rigoureuse gestion, devait acquérir une forte notoriété dans le monde des livres. Au besoin en lançant des procès contre les contrefacteurs. Du fait de plusieurs livres de comptabilité que la maison Desaint a laissés, nous sommes bien renseignés sur ses clients, ses parts de marché et la façon dont Desaint entendait mettre la main sur le marché de l'édition et satisfaire la soif de lecture des libraires, tant en France qu'à l'étranger (1765-1785). Desaint tisse une immense toile de près de 200 correspondants ; elle se spécialise dans l'édition juridique et s'appuie sur un titre-phare de ce segment, la Collection de décisions nouvelles de Denisart, un best-seller bien connu des juristes.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.