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L'Ecole des compétences. Le défi de l'aménagement pédagogique
Evouna Jacques
PUBLIBOOK
14,10 €
Épuisé
EAN :9782753906136
L'approche par les compétences a été mise à l'abandon une poignée d'années d'expérimentation par la plupart des systèmes éducatifs francophones d'Afrique qui l'ont adoptée. Dans la plupart des systèmes où elle reste d'actualité, elle alimente de vives polémiques du fait de l'ampleur des problèmes qu'elle pose. Le monde pédagogique camerounais est justement confronté à des difficultés d'ordre épistémologique, méthodologique, théorique. Aussi, ce livre, adossé sur le cas du Cameroun, en dresse-t-il l'état de la pédagogie au cur, depuis une demi-décennie, d'une réforme risquée car engagée et conduite dans la confusion, l'incertitude généralisée et l'impréparation. Par-delà les alertes lancées à la bureaucratie routinière, à l'autorité pédagogique et aux décideurs pour amoindrir le coût exorbitant de dérives aussi fâcheuses que préoccupantes, L'Ecole des compétences formule des propositions pour une réforme effective et profonde du système éducatif et pour un aménagement pédagogique cohérent et efficace.
Quelles sont les difficultés liées à la description et à l'enseignement/apprentissage de la morphologie flexionnelle du verbe, la conjugaison ? Elles tiennent principalement à la complexité d'un système catégoriel à la connaissance duquel la tradition grammaticale et les pratiques pédagogiques permettent un accès restreint. La défiance de ces dernières vis-à-vis des avancées de la linguistique, et l'emprise de l'intuition, en matière de catégories verbales, sont telles qu'elles entraînent, avec des conséquences malheureuses sur les plans épistémologique, théorique et pédagogique, une collusion entre le domaine du verbe et celui du nom. La particularité de l'environnement linguistique camerounais est de faire se côtoyer 230 à 300 langues autochtones en plus de l'anglais et du français qui bénéficient du statut de langues officielles et de prestige, au détriment des langues locales dominées et reléguées à des usages domestiques ou exclusivement ruraux.
Mbida Mbida rémy ; Evouna Tsimi gilbert ; Yaouba A
L'Etat africain dans le cadre du modèle importé est un Etat vide de culture et les processus de régionalisation constituent une opportunité historique. Cet ouvrage fait le bilan théorique des effets de la régionalisation sur les cultures particulières et les mouvements culturels nationaux. Cette recherche démontre que la culture est le fondement de toute dynamique politique et c'est à partir d'elle que se dessinent les bases d'une fondation culturelle de la régionalisation par une expression totale de l'humain dans sa relation à lui-même et au pouvoir. Ces bases sont socioanthropologiques (fonder une identité nationale), politiques (matérialisées par une politique de la diversité culturelle qui soit performante à l'intérieur et à l'extérieur), économiques (mis en place par une économie culturelle ancrée dans le système de production et consommation, performante à l'intérieur et à l'extérieur). A rebours des théories du conflit des autorités entre national et régional, cette réflexion postule que la régionalisation participe d'une spatialisation fonctionnelle efficace de la décision politique. Elle ouvre à un raisonnement complexe sur les rapports entre le(s) territoire(s), le(s) pouvoir(s), la performance des politiques publiques, le développement et le rayonnement international d'une nation et de sa culture en général dans le contexte particulier de l'Etat en Afrique.
Près de deux siècles après l'abolition définitive de l'escalvage, il peut paraître surprenant de voir surgir, dans les esprits, la problématique esclavagiste. Pour les contemporains, l'expérience de l'eclavage semble tellement lointaine qu'ils ont du mal à imaginer ce qu'elle a été. La preuve en est que la tragédie de la colonisation, qui lui est corrélée, et qui pourtant nous est proche, se dissipe de plus en plus dans les mémoires. Les générations africaines actuelles, du moins celles qui ont moins de soixante ans, n'ont vécu ni la colonisation ni l'esclavage et, par conséquent, peuvent se représenter ces expériences historiques comme des faits de légende. Leur évocation donne ainsi l'impression qu'on veut réveiller de vieux fantasmes. Dans cette optique, l'ouvrage que nous propose Jean Bernard Evoung Fouda sur le roman de l'esclavage peut apparaitre comme un réveil des consciences endormies et qui croyaient s'être débarrassées de leurs démons. Il nous remet en face d'une réalité que nous croyions lointaine, mais qui pourtant survit dans la gouvernance mondiale. Cet ouvrage nous montre bien que, malgré la première et la deuxième abolitions, l'esclavage est resté vivace, tout au moins dans certains esprits, et a nourri une abondante littérature jusqu'au dix-neuvième et au vingtième siècle.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...