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Onomasticon. Pèlerinage en Terre Sainte
EUSEBE DE CESAREE
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204135498
Premier historien de l'Eglise au IVe siècle, l'évêque de Césarée veut fonder l'archéologie des lieux saints sur la Bible. Son enquête est ici traduite et commentée par l'immense spécialiste qu'est Pierre Maraval. Voici le tout premier guide touristique sur la Terre Sainte. C'est au ive siècle qu'Eusèbe de Césarée, évêque de la province impériale de Palestine, a rédigé cet incroyable traité, Sur les noms de lieux dans la divine Ecriture - qu'on appelle plus couramment l'Onomasticon. D'une érudition sans égale, l'ancêtre des archéologues parvient à recenser 985 noms de lieux rattachés à un événement et un personnage bibliques. Il décrit leur situation géographique, leur appartenance à une province ou une région : Judée, Galilée, Samarie, Arabie, Mésopotamie, Phénicie, Idumée. Il ajoute des données sur leur histoire (gouvernants, personnages, monuments, guerres) et sur ce qu'il peut encore y voir. L'originalité de sa démarche séduisit tant saint Jérôme que ce dernier décida d'enrichir ce guide et de le compléter : on trouvera ainsi dans le présent ouvrage ses ajouts et ses corrections. Un pèlerinage intemporel, à travers les éternels lieux saints.
Résumé : De l'exégèse au panégyrique, Eusèbe, évêque de Césarée de Palestine, écrivain prolixe et érudit, a cultivé presque tous les genres littéraires. Mais c'est surtout son ?uvre historique qui a fait sa renommée. Premier historien du christianisme, Eusèbe rapporte dans les dix livres de l'Histoire Ecclésiastique les événements qui se sont produits depuis la naissance du Christ, véritable fondateur de l'Église, jusqu'à la victoire de Constantin (313). Témoin du triomphe de l'Église après avoir été celui des persécutions, lecteur attentif des ouvrages contenus dans la bibliothèque de Césarée, Eusèbe livre une documentation inestimable, qui servira de base aux travaux historiques postérieurs. Il puise en effet aux sources mêmes de l'ancienne littérature chrétienne dont il recueille minutieusement les témoignages et dont il cite des textes aujourd'hui perdus. Ce volume contient les Livres I-IV de l'Histoire Ecclésiastique. La traduction est l'?uvre du chanoine Gustave Bardy (?) qui fut un grand spécialiste de l'antiquité chrétienne.
Les Questions évangéliques d'Eusèbe de Césarée représentent une forme nouvelle d'exégèse dans la littérature chrétienne, celle de la "question- réponse", qui deviendra courante dans les siècles suivants. L'oeuvre originale, perdue, nous est parvenue sous la forme abrégée qui est publiée ici et traduite en français pour la première fois. Avec toute son érudition, héritée d'Origène et de ses fameux "Hexaples", Eusèbe y affronte des questions venues de la polémique antichrétienne, comme celle des divergences entre les évangiles. Il propose des solutions multiples, parfois contradictoires, qu'il soumet au jugement du lecteur à la manière d'Origène. La première partie de l'oeuvre aborde la généalogie de Jésus et sa naissance, la seconde sa résurrection. Jérôme, Ambroise, Augustin et bien d'autres commentateurs des Écritures se sont largement inspirés de ce travail pionnier d'Eusèbe. Biographie de l'auteur Claudio ZamagniI est actuellement chercheur à l'Université de Genève (Faculté de théologie). Il a consacré sa thèse aux Questions évangéliques d'Eusèbe.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.