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Eun Hee-Kyung ; Lebrun Hélène ; Yennie Yun
ATELIER CAHIERS
21,00 €
Épuisé
EAN :9791091555425
Yeonwu vit seul avec sa mère depuis le divorce de ses parents. Après leur déménagement, il fait la connaissance de Taesu, futur camarade de classe. La musique qui s'échappe du casque de ce dernier, son coeur qui bat sur ce rythme, c'est le début de tout. Nouvelle amitié, rencontre avec Chaeyeong, fille craintive, premiers émois, premier amour, séparation forcée, retrouvailles... De l'été à l'hiver, puis de l'hiver au printemps... A travers ce roman d'apprentissage dans l'hyper-modernité sud-coréenne, l'auteure dresse un portrait sans complaisance de la génération des parents des protagonistes, dont certains ont rompu avec les traditions familiales et d'autres se satisfont de leur rôle social, tandis que leurs enfants, n'ayant plus de repères solides, sont à la recherche d'eux-mêmes. Portait d'une jeunesse qui communie dans la même musique et le même rêve d'un monde autre, rêve qui peut conduire aussi à des choix dramatiques. Publié en 2010 en Corée du Sud.
Min'ah rêve d'images du monde sous-marin. Accompagnée de son père, Min'ah part visiter l'aquarium municipal. Elle attend dans le métro, timide et immobile, puis elle s'endort. Elle s'échappe ainsi du monde urbain, bruyant et gris, qui l'impressionne. La rame descend sous l'eau. La porte de l'océan s'ouvre à elle. Un nuage de poissons la guide vers les profondeurs d'un univers clair-obscur, silencieux, mystérieux, mais étrangement rassurant. Au gré des mouvements d'une jolie méduse, Min'ah explore ce paysage inconnu, sous l'?il protecteur d'une baleine géante. Voici les images du rêve de Min'ah, de sa métamorphose intérieure, de son éveil à l'aventure de la vie. Voici les images d'un magnifique voyage dans le monde souterrain de l'âme.
A la mort de son père, Yeongjun, cinéaste audacieux mais homme taciturne et sans attaches, revient dans sa ville natale qu il a quittée il y a vingt-cinq ans. Il y rencontre son frère et apprend que sur son lit de mort, leur père les a chargés d une étrange mission : vendre la maison de leur enfance et faire don du fruit de la vente à une inconnue.Dès lors se lèvent les échos bruissants du passé, réveillant rêves et souvenirs, ranimant la violente rivalité des frères au temps où ils se disputaient l attention d un père dominateur qui a façonné leur personnalité et leur devenir d homme.Vérité et mensonges, secrets et malédictions, amours cachés et haines anciennes se révèlent un à un, tissant une toile d une complexité fascinante, reliée à l histoire de la Corée tout entière. Une quête sur la filiation et la transmission familiale au sein de la modernité, et un roman ample et grave, d une émouvante mélancolie. Car que savons-nous de la vérité profonde des êtres qui nous furent proches, et même du c ur brûlant qui alimente notre propre volonté de vivre et d aimer ?
Un homme découvre les souvenirs et petits objets personnels que sa femme a enfermés dans des boîtes, et doit admettre avec stupéfaction qu'il ignorait presque tout d'elle. Un autre s'aperçoit avec la même stupeur que son épouse tient un journal intime à l'insu de sa famille. Un troisième perd son amour à cause d'un impondérable malentendu. C'est la vie en stress plutôt qu'en strass, dans la Corée américanisée de Séoul, que nous fait découvrir Eun Hee-kyung. Ces cinq récits constituent une chronique de moeurs d'une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d'humour.
Résumé : Le Cadeau de l'oiseau est le journal d'une adolescente qui voit le monde de l'enfance se briser et découvre une réalité désenchantée. C'est aussi le roman de la Corée des années soixante qui prend conscience, au contact du monde extérieur, que la priorité donnée au développement économique ne se fait pas sans contrepartie. Si les mécanismes économiques et politiques ayant permis le passage fulgurant d'un pays anéanti en 1952 à un Etat démocratique, développé et riche sont bien connus, les individualités coréennes - jusqu'à leur existence même - restent bien mystérieuses pour le lecteur occidental. Le récit d'Eun Hee-kyung prend alors valeur de témoignage.
La revue annuelle Croisements se veut un lieu de rencontres entre Asie et Francophonie. Elle se place sous le signe du dialogue des cultures et des points de vue et de la réciprocité des échanges et de l’expertise. Une revue thématique. Les auteurs, spécialistes francophones des sciences humaines (littérature, droit, sociologie, histoire, etc.) exercent en Asie de l'Est ou ont partie liée, de par leurs travaux ou leurs parcours, avec cette région du monde. Sur des thèmes se rapportant à l’étude de l’Homme et des sociétés, la revue donne la parole à des intellectuels et universitaires de cette région, que rapproche un profond attachement à la langue française, à son histoire et aux cultures qu’elle traverse. Une revue scientifique. Croisements est une revue à comité de lecture dont la présidence est confiée à un spécialiste du thème proposé, sous l’autorité d’un conseil scientifique. Elle comporte une seconde partie réservée aux comptes-rendus les plus significatifs de l’Université francophone d’Asie (UNIFA).
Nous sommes en mai 1958, un groupe d’intellectuels français s’embarque à bord d’un avion en direction de Pyongyang via Moscou. À son bord, des hommes en quête d’horizons nouveaux : Armand Gatti, journaliste, futur cinéaste et dramaturge ; Chris Marker, écrivain-cinéaste; Jean-Claude Bonnardot, acteur-cinéaste ; Francis Lemarque, chansonnier, et Claude Lanzmann, rédacteur-philosophe aux Temps Modernes de Sartre et Beauvoir, et futur maître du documentaire moderne. Gatti et Bonnardot ramèneront de cette expédition un film unique en son genre Moranbong, un film à part, insoluble dans le réalisme socialiste stalinien, trou noir dans l’histoire du cinéma français, une comète chargée de toutes les interrogations et contradictions d’une époque, en Corée du Nord comme en France. Chris Marker ramènera un album de photographies commentées qui fera date (Coréennes), Lemarque, des vues éparses filmées au cours du séjour, et Lanzmann, une histoire belle et triste d’amour impossible qu’il relatera dans ses mémoires (Le Lièvre de Patagonie). Le nord de la Corée est alors sous le contrôle de Kim Il-sung, fondateur d’une république dite populaire alliée de l’URSS et de la Chine.
La question du lieu nous est apparu comme le point de rencontre concret de la théorie et de la pratique, là où s'articulent l'habiter et l'aménager. Le lieu est ce dont on doit parfois rendre compte mais également celui dont on est toujours responsable, dont on doit s'occuper ; dont on s'entretient et que l'on doit entretenir. Cette rencontre tenta de mettre à jour ce qui, dans l'héritage de traditions éloignées mais dans l'actualité d'une contemporanéité convergente, fait la question du lieu et les moyens d'y répondre.