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La traversée des phénomènes. Thomas Reid et la possibilité d'une science de la perception, Volume 2
Etchegaray Claire ; Thébert Angélique
ELIOTT EDITIONS
32,00 €
Épuisé
EAN :9782493117656
Une science de la perception est-elle possible, et à quelles conditions ? Thomas Reid a formulé certains des problèmes majeurs liés à cette question. Ses réponses ont encore des résonances en psychologie, en sciences humaines et en philosophie de l'esprit. Il vaut la peine de les expliquer dans le contexte historique des Lumières écossaises, et d'en évaluer l'intérêt pour une philosophie générale de la perception. C'est pourquoi ce livre propose une traversée de sa philosophie de la perception en deux volumes. Après avoir repéré les écueils à éviter dans le premier volume, l'étude est consacrée, dans ce second volume, aux conditions positives d'une science de la perception : ses conditions ontologiques, son épistémologie et son rapport au réalisme naturel. Reid pense qu'une science de la perception doit être dualiste, non sceptique et réaliste. Chacun de ces traits est examiné. Loin d'être naïf, son dualisme noue de manière originale physiologie et psychologie. Son épistémologie de la perception, quant à elle, a donné lieu à des interprétations fort différentes. En évaluant ces interprétations, on parcourt diverses réponses épistémiques avancées pour faire face au scepticisme. La thèse défendue dans ce livre est que Reid soutient un "normativisme déontologique". Enfin, comment penser le réalisme perceptif promu par Reid ? Au-delà de l'étiquette "réalisme direct" qui est souvent accolée à Reid, cet essai propose de mettre en évidence les ressources conceptuelles pour penser la perception comme un sens du réel.
Comme les premiers disciples sur le chemin de Césarée de Philippe, comme chaque génération, comme chacun de nous, Jésus nous presse de répondre encore à une double interrogation: la première, peu compromettante:" Qui suis-je au dire des hommes? "(Mc 8, 27); la seconde qui nous met le dos au mur:" Et vous, qui dites-vous que je suis? "(Mc 8, 29). C'est la question centrale de notre vie. Jésus ne nous demande pas: que disent les manuels de théologie, les catéchismes? et même: que disent les Evangiles? A partir de l'Evangile, il attend de nous une réponse personnelle, sans doute au fond la même pour tous mais prononcée par chacun avec son accent propre, que ce soit l'accent de Galilée ou de partout ailleurs." C'est avec son accent chaleureux que le cardinal Roger Etchegaray, ancien archevêque de Marseille et actuel président du Conseil pontifical justice et Paix, nous propose cette méditation sur Jésus-Christ, à la fois vrai homme et vrai Dieu. Elle prend tout son relief dans la perspective du grand jubilé de l'an 2000 et redonne toute son actualité à l'affirmation de Pascal: "Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par Jésus-Christ."
Résumé : "Quel est donc l'essentiel de ma foi ? Dit très simplement, c'est Jésus-Christ. Jésus-Christ, "vrai Dieu et vrai homme", est la profondeur de ma vie. Sans lui, tout deviendrait insignifiant. Sans lui, je ne pourrais pas relever tous les défis de ce monde. Ce qui compte finalement, c'est notre fidélité au Christ des Béatitudes. Plus que notre fidélité, ce qui importe, c'est cette fidélité certaine, absolue, que le Christ manifeste à l'égard de son Eglise. C'est pour cette raison que notre Eglise, malgré sa pauvreté, à l'intérieur même de sa pauvreté, est toujours remplie d'espérance, toujours tendue vers une ligne d'horizon qui dépasse les millénaires, et prend sans cesse son élan et sa force dans l'attente du retour du Christ."
Eugène de Mazenod, issu d'une famille de la petite noblesse, a du passer par de nombreuses péripécies avec sa famille à cause des bouleversements de la révolution française. Il s'est engagé en tant que prêtre voulant aider les plus desfavorisés. D'autres prêtres se sont joint à lui et ensemble ils ont formé la congrégation des Oblats de Marie Immaculée. Plus tard il devient un éminent évêque de Marseille. L'auteur de ce petit livre, ancien archevêque de Marseille, retrace la vie d'Eugène de Mazenod, cette grande figure de l'Eglise en France et dans le monde.
En 2020, Eric Rohmer aurait eu 100 ans. Auteur d'une des oeuvres cinématographiques les plus importantes de l'après-guerre, intimement lié à l'aventure de la Nouvelle Vague, Rohmer était un homme secret, timide - un ours mal léché, dit-on. Il fallait l'avoir connu de près et avoir travaillé longtemps avec lui, pour restituer toutes les complexités du personnage et ses méthodes si particulières de travail. Car ce livre n'est pas seulement un recueil d'anecdotes et un portrait, c'est aussi une grande leçon de cinéma, où l'on apprend comment tourner, comment faire travailler les acteurs et comment produire un film.
Stanley Jason ; Dang Van Antoine ; Réhault Sébasti
Résumé : Pourquoi parler, à notre époque, de politique fasciste ? A partir d'exemples pris dans de nombreux pays, des Etats-Unis à la Hongrie en passant par l'Inde, la Birmanie, la Russie, la Turquie ou encore la France, Jason Stanley dresse un tableau saisissant des stratégies visant à saper les institutions démocratiques : propagande et théories du complot, défiance à l'égard des intellectuels, critique de l'Université et des médias, nostalgie pour un passé patriarcal mythique, opposition entre territoires ruraux et villes cosmopolites, obsession sécuritaire, stigmatisation et criminalisation des minorités ethniques et des populations pauvres. Rédigé sous le mandat de Donald Trump, dont il a anticipé la fin par bien des aspects, ce livre dévoile les ressorts du fascisme et nous met en garde contre la naïveté consistant à croire qu'il s'agirait d'une histoire révolue.
Résumé : Deux amis se rencontrent dans un train. Pierre se croit victime d'un sortilège. Pour Sarah, la science a mis au rebut ce genre de superstition. La discussion dégénère. Zac s'immisce dans la conversation : pourquoi se quereller puisque tout n'est au fond qu'une affaire de point de vue ? Consternée, Roxana se voit contrainte d'intervenir. Y a-t-il un sens à reconnaître une égale valeur à toutes les croyances ? La vérité est-elle par nature oppressive ? A l'heure de la "post-vérité" et des "faits alternatifs", Timothy Williamson met à la portée de tous, à travers un dialogue plein d'humour, les outils intellectuels que la philosophie a patiemment forgés face à la tentation du relativisme.
Résumé : Peut-on réellement croire que la Terre est plate, qu'une lutte secrète contre une vaste cabale pédo-sataniste des élites de l'Etat profond était au coeur de la présidence Trump, ou que le vaccin contre le Covid-19 est un outil de contrôle de la population ? "Fake news" , complotisme, rejet de l'expertise scientifique, extrême polarisation du débat public, crispations identitaires : notre époque semble être victime d'une véritable épidémie de croyances irrationnelles. A rebours de cette analyse, ce livre propose d'explorer une hypothèse provocante : une grande part de ce que nous appelons des croyances ne sont en réalité pas des croyances du tout ; ce sont des croivances, autrement dit des pseudo-croyances, qui, indifférentes à la vérité, n'en n'affectent pas moins profondément notre vie intellectuelle et politique. A l'interface de la psychologie et de la philosophie, Croiver offre une plongée sans concession dans l'univers complexe des croyances et du complotisme contemporain.
Résumé : A la question "Que devons-nous faire ? ", au coeur des réflexions éthique et politique, l'utilitarisme apporte une réponse étonnamment simple : ce qu'il est juste de faire, c'est agir en vue des conséquences les meilleures, soit le plus de bonheur ou bien être possible, pour le plus grand nombre. Les premiers penseurs utilitaristes luttèrent sans relâche pour la justice, réclamant des droits égaux pour les femmes, dénonçant l'esclavage, et militant en faveur du respect des animaux, contre les souffrances et la cruauté dont ils continuent à être les victimes. En nous exhortant à prendre en compte les intérêts de ceux que nous ignorons le plus souvent, l'utilitarisme constitue une puissante doctrine éthique, qui nous invite à interroger les principes de notre réflexion morale.