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Jésus, vrai homme, vrai Dieu
Etchegaray Roger
DDB
17,04 €
Épuisé
EAN :9782220040509
Comme les premiers disciples sur le chemin de Césarée de Philippe, comme chaque génération, comme chacun de nous, Jésus nous presse de répondre encore à une double interrogation: la première, peu compromettante:" Qui suis-je au dire des hommes? "(Mc 8, 27); la seconde qui nous met le dos au mur:" Et vous, qui dites-vous que je suis? "(Mc 8, 29). C'est la question centrale de notre vie. Jésus ne nous demande pas: que disent les manuels de théologie, les catéchismes? et même: que disent les Evangiles? A partir de l'Evangile, il attend de nous une réponse personnelle, sans doute au fond la même pour tous mais prononcée par chacun avec son accent propre, que ce soit l'accent de Galilée ou de partout ailleurs." C'est avec son accent chaleureux que le cardinal Roger Etchegaray, ancien archevêque de Marseille et actuel président du Conseil pontifical justice et Paix, nous propose cette méditation sur Jésus-Christ, à la fois vrai homme et vrai Dieu. Elle prend tout son relief dans la perspective du grand jubilé de l'an 2000 et redonne toute son actualité à l'affirmation de Pascal: "Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par Jésus-Christ."
Biographie de l'auteur Né en 1922 au Pays basque, le cardinal Roger Etchegaray fut pendant plus de vingt ans l'un des principaux collaborateurs de Jean-Paul II, son délégué pour des missions de justice et de paix partout dans le monde. Connu pour sa chaleur et sa simplicité, c'est l'un des cardinaux les plus populaires de Rome.
Roger Etchegaray, né en 1922, ordonné prêtre en 1947, licencié en théologie et docteur en droit canonique, a été archevêque de Marseille de 1970 à 1984, président du Conseil des conférences épiscopales d'Europe de 1971 à 1979 et de la Conférence des évêques de France de 1975 à 1981. Créé cardinal par le pape Jean-Paul II en 1979, il est aujourd'hui vice-doyen du Sacré Collège.
Le pape Jean-Paul II a parcouru le monde. Il n'est toutefois jamais allé en Chine. Le cardinal Roger Etchegaray, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France, avant même d'être l'homme de mission de Jean-Paul II pour la justice et la paix dans le monde, fut le premier cardinal à aller en Chine populaire. C'était en 1980. Le voyage fut suivi de trois autres. Ce livre, sous forme de mémoires, retrace les chemins qui se sont présentés, et évoque la disponibilité et l'écoute du cardinal envers ceux qui lui faisaient signe : " Ma bonne volonté s'appuie sur le respect et sur la mémoire d'un grand peuple. " Lors de son premier séjour à Pékin, un insigne lui fut remis où le mot amitié était inscrit, amitié dont ces pages font écho. " Prenez le livre tout bonnement comme il est, brûlant d'amour pour un peuple à la culture plurimillénaire qui s'éveille lentement au Christ et qui doit aujourd'hui faire face au défi gigantesque d'une modernisation à la fois souhaitée et redoutée. " Et le cardinal de s'interroger sur le plan de Dieu, quand la Chine et l'Inde comptent à elles seules plus du tiers de la population mondiale, à l'aube du troisième millénaire. La deuxième partie du titre de cet ouvrage fait allusion à un proverbe chinois, volontiers humoristique, qui s'écrit avec quatre caractères (" s'asseoir ", " fond d'un puits ", " contempler " et " ciel "). François Cheng, de l'Académie française, a choisi d'en calligraphier les deux derniers, ouvrant ainsi des perspectives d'interprétation plus vastes...
Résumé : Créé cardinal en 1979 par Jean-Paul II après avoir été durant plusieurs années archevêque de Marseille, Roger Etchegaray fut l'un des principaux collaborateurs et confidents du pape polonais et son envoyé spécial dans le monde. Dans ses entretiens avec Bernard Lecomte, il révèle pour la première fois ses conversations avec Fidel Castro ou Saddam Hussein, ses missions au Rwanda en plein génocide, au Moyen-Orient ou au coeur de la Chine communiste. Ce document exceptionnel nous fait vivre de l'intérieur l'histoire spirituelle, politique et diplomatique de l'Eglise contemporaine.
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.
Résumé : En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l'éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori. Avant bien d'autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu'enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement. Après L'enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l'écolier jusqu'à l'étudiant. Jeanne-Françoise Hutin, responsable d'une Ecole Montessori et présidente de l'Association pour la diffusion des idées Montessori, présente le livre et en souligne toute l'actualité.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.