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Qu'ai je fait du Christ ?
Etchegaray Roger
PAROLE SILENCE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782889184569
Quel est donc l'essentiel de ma foi ? Dit très simplement, c'est Jésus-Christ. Jésus-Christ, "vrai Dieu et vrai homme", est la profondeur de ma vie. Sans lui, tout deviendrait insignifiant. Sans lui, je ne pourrais pas relever tous les défis de ce monde. Ce qui compte finalement, c'est notre fidélité au Christ des Béatitudes. Plus que notre fidélité, ce qui importe, c'est cette fidélité certaine, absolue, que le Christ manifeste à l'égard de son Eglise. C'est pour cette raison que notre Eglise, malgré sa pauvreté, à l'intérieur même de sa pauvreté, est toujours remplie d'espérance, toujours tendue vers une ligne d'horizon qui dépasse les millénaires, et prend sans cesse son élan et sa force dans l'attente du retour du Christ."
Résumé : Jean XXIII (1881-1963), béatifié le 3 septembre 2000, demeure le pape qui a suscité le Concile Vatican II, permettant un retour de l'Eglise catholique vers ses sources bibliques et évangéliques. Le cardinal Etchegaray s'attache ici à nous initier à la vie spirituelle du " bon pape Jean " en regroupant et articulant en quinze grands thèmes, selon le principe de cette collection, de nombreux extraits du Journal de l'âme ou de ses interventions publiques. Alors, " laissons-nous aller au souffle de l'Esprit qui trouve son meilleur complice chez le pape Roncalli " !
Biographie de l'auteur Etienne Grieu est jésuite, il enseigne la théologie au Centre Sèvres à Paris et vit en communauté à Saint-Ouen, en région parisienne. Il est l'auteur de Nés de Dieu. Itinéraires de chrétiens engagés, essai de lecture théologique (Le Cerf, 2003), Chemins de croyants, passage du Christ (Éd. Lethielleux, 2007) et coauteur de Quand Dieu s'en mêle. Paroles de catéchumènes (Les Éd. de l'Atelier, 2010).
Le cardinal Etchegaray est l'un des personnages les plus attachants de l'Eglise catholique. Il en a connu tous les progrès, toutes les crises, tous les acteurs, tous les secrets. Et il y a joué lui-même un rôle souvent déterminant. La publication de ses Mémoires est un événement d'ampleur internationale. Expert au concile Vatican II, président du Conseil des conférences épiscopales d'Europe, créé cardinal en 1979 par Jean-Paul II après avoir été durant plusieurs années archevêque de Marseille, il fut pendant plus de deux décennies l'un des principaux collaborateurs et confidents du pape polonais et son envoyé spécial dans le monde pour les missions les plus secrètes et délicates. Dans ses entretiens avec Bernard Lecomte, il révèle pour la première fois ses conversations avec Fidel Castro ou Saddam Hussein, ses missions au Rwanda en plein génocide, au Moyen-Orient ou au coeur de la Chine communiste. Il évoque aussi longuement ses relations personnelles avec Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI, ainsi qu'avec tous ceux qui, d'un bout à l'autre de la planète, ont accompagné son itinéraire pastoral. Ce document exceptionnel nous permet de vivre de l'intérieur toute l'histoire spirituelle, politique et diplomatique de l'Église contemporaine.Ancien chef du service étranger de La Croix, grand reporter à L'Express et rédacteur en chef du Figaro Magazine, Bernard Lecomte est l'auteur, entre autres, d'une biographie de Jean-Paul II, chez Gallimard, qui fait autorité.
Le pape Jean-Paul II a parcouru le monde. Il n'est toutefois jamais allé en Chine. Le cardinal Roger Etchegaray, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France, avant même d'être l'homme de mission de Jean-Paul II pour la justice et la paix dans le monde, fut le premier cardinal à aller en Chine populaire. C'était en 1980. Le voyage fut suivi de trois autres. Ce livre, sous forme de mémoires, retrace les chemins qui se sont présentés, et évoque la disponibilité et l'écoute du cardinal envers ceux qui lui faisaient signe : " Ma bonne volonté s'appuie sur le respect et sur la mémoire d'un grand peuple. " Lors de son premier séjour à Pékin, un insigne lui fut remis où le mot amitié était inscrit, amitié dont ces pages font écho. " Prenez le livre tout bonnement comme il est, brûlant d'amour pour un peuple à la culture plurimillénaire qui s'éveille lentement au Christ et qui doit aujourd'hui faire face au défi gigantesque d'une modernisation à la fois souhaitée et redoutée. " Et le cardinal de s'interroger sur le plan de Dieu, quand la Chine et l'Inde comptent à elles seules plus du tiers de la population mondiale, à l'aube du troisième millénaire. La deuxième partie du titre de cet ouvrage fait allusion à un proverbe chinois, volontiers humoristique, qui s'écrit avec quatre caractères (" s'asseoir ", " fond d'un puits ", " contempler " et " ciel "). François Cheng, de l'Académie française, a choisi d'en calligraphier les deux derniers, ouvrant ainsi des perspectives d'interprétation plus vastes...
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.