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Le libéralisme économique au milieu des tempêtes : les nombreux reproches de ses détracteurs. Les le
Estival Jean-Pierre
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343204512
La tragique pandémie du coronavirus a mis un terme au cycle du mondialisme heureux né lors de la chute du mur de Berlin. Mais, depuis deux siècles environ, le libéralisme économique avait connu beaucoup de contempteurs. Déjà, Marx avait décelé au sein du capitalisme des contradictions majeures qui, selon lui, ne pouvaient que le conduire à un effondrement donnant le jour à un monde sans classe. Keynes, réfutant l'idée de la "main invisible" et d'un marché autorégulateur, avait aussi décelé une faille majeure du système, mais pour éviter son effondrement, il préconisait une intervention majeure de l'Etat pour rétablir les grands équilibres. Le communisme est mort, mais pas la pensée marxiste qui compte un peu partout de nombreux adeptes. La pensée de Keynes a failli mourir après des années de gloire, mais elle est redevenue de haute actualité lors des crises systémiques de 2008 et de 2020. Mais d'autres opposants au libéralisme ont vu le jour avec les nouveaux théoriciens de l'écologie pour qui le capitalisme est à l'origine des maux de notre planète. Puis, la pandémie actuelle a généré de nouveaux contestataires accusant le libéralisme d'avoir bradé aux pays émergents l'essentiel de nos activités stratégiques, y compris sanitaires. Le libéralisme assailli de toutes parts est désormais contraint de se redéfinir pour se mettre au service des besoins sociétaux. Du succès ou non de cette révolution idéologique dépendra l'avenir de notre monde.
Fort de 35000 combattants, Daech menace l'Occident par son idéologie et ses méthodes sanguinaires. Malgré une régression relative en Orient, il a créé des métastases dans le monde, surtout en Libye. Un combat militaire centré sur le Moyen-Orient s'avère donc insuffisant. Le combat doit aussi porter sur son idéologie qui se nourrit à la fois du désarroi de nombreux jeunes musulmans et de l'extrémisme wahhabite diffusés par les pétromonarchies, contre lesquelles l'Occident est incapable de livrer le moindre combat.
Les relations économiques franco-allemandes n'ont rien d'un grand fleuve tranquille. Relativement équilibrées jusqu'à la chute du Mur, elles n'ont pas résisté à la forte ascension multisectorielle de l'économie allemande, une fois parachevée la réhabilitation de l'ex-RDA. L'Allemagne a bâti son économie sur la théorie de l'offre, d'essence libérale, reléguant la demande domestique à un rôle second. Ses fondamentaux sont solides et éprouvés, tels que la primauté absolue de la compétitivité, la stricte orthodoxie budgétaire, la culture de stabilité, l'importance donnée à la formation professionnelle, et la création d'un socle résilient d'entreprises de taille intermédiaire (ETI), épine dorsale de son économie. Ce sont autant de facteurs décisifs qui font défaut à la France, laquelle, de son côté, cultive toujours une stratégie économique basée sur la demande, mais financée de plus en plus par emprunt. Les oppositions stratégiques des deux économies et celles de leurs grandes entreprises apparaissent de plus en plus fortes et ce nouveau duel analysé dans l'ouvrage au niveau de chaque secteur est dominé par l'Allemagne. Pourtant, de gros nuages noirs se profilent à terme sur l'avenir de cette dernière, en raison de son déclin démographique et de sa difficulté à renouveler sa gamme de production technique demeurée trop classique dans un monde dominé par la culture high-tech. Malgré cela, au niveau des deux Etats, les relations sont demeurées pourtant cordiales, car ils doivent gérer en commun un bien inestimable, l'euro, dont ils ont su profiter tous deux, mais pour des raisons strictement différentes. Sans lui, leur avenir s'assombrirait, et celui d'une l'Europe unie aussi.
La maîtrise des ressources naturelles va constituer le coeur des futurs conflits planétaires, car elle conditionnera de plus en plus la croissance indispensable des nations habituées à subvenir facilement à leurs besoins grâce à des ressources que l'on croyait abondantes et donc pérennes. Mais, il n'en sera plus ainsi demain. Tout d'abord aux besoins industriels et démographiques des vieilles puissances vont s'ajouter ceux des nouveaux géants planétaires (BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine) dont les ambitions apparaissent énormes, au moment même où l'offre mondiale de ces ressources va connaître inexorablement un pic et leur disponibilité décroître. De cette nouvelle configuration surgiront des tensions. L'Afrique, par la diversité de ses ressources, est appelée à devenir le prochain champ de bataille du monde. Quant à la Chine, ses besoins insatiables engendreront une rivalité planétaire, obligeant ce pays à sécuriser ses approvisionnements et les routes empruntées.
L'espoir en un avenir démocratique que les révolutions arabes ont fait naître dès 2011 a été vite déçu. Les mouvements islamistes, auréolés de leur passé et financés par les pétromonarchies, n'ont eu aucune difficulté à accéder au pouvoir par les urnes. Si le Roi du Maroc a su canaliser cette vague verte, en revanche une chape de plomb est tombée sur la Tunisie et l'Egypte au nom du principe que "l'islam est la solution". Ces dérives sectaires ne peuvent conduire qu'à de nouvelles révolutions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.