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Le marché mondial des ressources. La guerre fait rage
Estival Jean-Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296101463
La maîtrise des ressources naturelles va constituer le coeur des futurs conflits planétaires, car elle conditionnera de plus en plus la croissance indispensable des nations habituées à subvenir facilement à leurs besoins grâce à des ressources que l'on croyait abondantes et donc pérennes. Mais, il n'en sera plus ainsi demain. Tout d'abord aux besoins industriels et démographiques des vieilles puissances vont s'ajouter ceux des nouveaux géants planétaires (BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine) dont les ambitions apparaissent énormes, au moment même où l'offre mondiale de ces ressources va connaître inexorablement un pic et leur disponibilité décroître. De cette nouvelle configuration surgiront des tensions. L'Afrique, par la diversité de ses ressources, est appelée à devenir le prochain champ de bataille du monde. Quant à la Chine, ses besoins insatiables engendreront une rivalité planétaire, obligeant ce pays à sécuriser ses approvisionnements et les routes empruntées.
Le sang n'a pas fini de couler en Orient comme le prévoyait l'écrivain syrien Adonis. Haine religieuse entre sunnites et chiites, guerre contre Daech inopérante du fait de l'hétérogénéité de la coalition, rivalité irano-saoudienne, défaut de stratégie claire de l'Amérique, échec des négociations de paix en Syrie et au Yémen, agonie de l'Irak, tout cela laisse à penser que les guerres d'Orient vont continuer, tandis que l'implosion des frontières héritées de Sykes-Picot est annoncée et que l'Europe se déchire sur la crise migratoire.
Fort de 35000 combattants, Daech menace l'Occident par son idéologie et ses méthodes sanguinaires. Malgré une régression relative en Orient, il a créé des métastases dans le monde, surtout en Libye. Un combat militaire centré sur le Moyen-Orient s'avère donc insuffisant. Le combat doit aussi porter sur son idéologie qui se nourrit à la fois du désarroi de nombreux jeunes musulmans et de l'extrémisme wahhabite diffusés par les pétromonarchies, contre lesquelles l'Occident est incapable de livrer le moindre combat.
L'Occident, après une période de forte domination, fait face à une période délicate de son histoire. La plupart des ressources qui alimentent sa croissance ne lui appartiennent plus et sont détenues par les pays du Sud et les nouvelles puissances montantes que sont le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine (BRIC). Ces nouveaux pays participent déjà à près de 50% du PIB mondial, et leurs ambitions planétaires vont se heurter à celles de l'Occident pour la conquête des marchés mondiaux, la sécurisation des approvisionnements et des routes y afférant. Cette guerre économique annoncée va voir s'affronter la Chine, le Japon, l'Inde (déjà pour la maîtrise du continent asiatique) mais aussi la Russie, dont les hydrocarbures constituent une arme efficace, un continent sud-américain revendicatif, riche de ses potentialités et regroupé dans un marché commun, les Etats-Unis affaiblis par la crise et ses déséquilibres économiques mais désireux de conserver leur suprématie dans le monde, et enfin le continent européen, théoriquement uni, mais déchiré par des intérêts divergents. Si aucune victoire n'est écrite d'avance, la guerre économique mondiale a commencé: le Caucase, le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Amérique latine en constitueront autant d'épicentres.
Les pays défavorisés du Levant veulent augmenter leurs maigres ressources en s'appropriant le maximum de richesses gazières offshore. Leur partage est une source de conflits, et les protagonistes sont loin d'être tous des Etats amis. Israël et le Liban n'ont même pas de relations diplomatiques. La Grèce et la Turquie sont dans un état de guerre larvée permanente. Ankara veut imposer à la République de Chypre un Etat chypriote turc indépendant (RTCN) pour avoir un accès naturel aux richesses gazières offshore de file. L'accord entre l'ex-GNA libyen et la Turquie a eu pour but de torpiller les accords de délimitation maritime des autres protagonistes. L'Egypte est vent debout contre l'hégémonisme turc qui se nourrit de l'appui financier du Qatar, ennemi de l'Egypte, laquelle est appuyée par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. La Turquie voudrait pourtant se rapprocher de l'Egypte quitte à sacrifier ses "Frères musulmans" pour évincer la Grèce et Chypre de la mer Egée. Pour mieux anéantir le projet de gazoduc EastMed, la Turquie veut faire la paix avec Israël en lui proposant une autre liaison plus rentable et en lui promettant un pacte anti-Iran. La Turquie essaie aussi de se rapprocher de l'Arabie saoudite en lui offrant une assistance militaire au Yémen en échange d'une coopération énergétique. La Syrie revendique aussi usa part de ressource offshore" remettant à plus tard son véritable combat avec l'aide vraisemblable de la Russie, qui deviendra alors un acteur énergétique redoutable au Levant. LUE et l'OTAN ont capitulé face à la Turquie. Rien n'est en fait réglé, la guerre tiède des derniers mois dégénérera à nouveau.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.