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Regards sur l'histoire économique et sociale du Cameroun
Essomba Philippe Blaise
PUBLIBOOK
24,10 €
Épuisé
EAN :9782753904651
L'Afrique conjugue une forte croissance démographique et une rapide modernisation qui font grandir sa part dans le revenu brut mondial. Elle va peser de plus en plus dans l'histoire du XXIe siècle. C'est cette modernisation accélérée qu'évoquent les communications réunies ici par Philippe Blaise Essomba à propos du cas du Cameroun, pays dont on dit qu'il résume à lui seul toute l'Afrique. Sont évoquées ici la mise en place, dès la période coloniale, d'une fiscalité omniprésente, la monétarisation de l'économie, l'installation des plantations par les paysans, la libéralisation des marchés des produits tropicaux, la croissance de la filière bois, la mise en place d'un réseau de transports intérieurs par les immigrés grecs, la création d'une Académie par le roi Njoya et la sédentarisation des Pygmées. Un pays qui a multiplié par dix sa population en un siècle tout en s'urbanisant et en scolarisant la quasi-totalité de sa jeunesse est tout sauf un pays immobile.
Les années 1990, ou de crise socio-économique mondiale, ont pris un relief particulier pour l'Afrique sub-saharienne. Certes, la fonction publique, employeur officiel dans ces pays, avait déjà du mal à résorber la masse grossissante des diplômés livrés par le système éducatif. Mais le paroxysme socialement traumatisant aura été, par un mouvement plutôt inverse, la nécessité s'imposant à elle de ramener les effectifs à ses capacités réelles. Les nations ne se développant que par les compétences issues de leur système éducatif, le comble du paradoxe sera ici l'accroissement exponentiel des diplômés de l'enseignement supérieur, pourtant désormais tenus pour "inemployables", parce "qu'inutiles". Leur postulant un destin commun, et au-delà de la nécessaire adaptation des systèmes éducatifs aux évolutions du monde, cet essai se veut une illustration critique des réformes fiévreusement entreprises avec plus ou moins de bonheur dans la sous-région, et destinées, pour certaines, à faire face à l'actuelle crise de l'emploi.
A partir de l'analyse de la problématique levinassienne de la responsabilité de soi à l'égard d'Autrui, Jean-Thierry Nanga- Essomba s'attache, dans le cadre de cette réflexion, à examiner la pertinence théorique et la fécondité conceptuelle de la pensée d'Emmanuel Levinas dont le souci majeur est de conjurer la barbarie de la guerre et de prévenir toute dynamique pouvant faire courir à l'altérité le risque humanicide d'être anéanti. Ce risque est d'autant plus grand aujourd'hui qu'avec la mondialisation, il est de plus en plus possible de se rapporter à l'Autre, soit en tant qu'étranger, allochtone, réfugié, immigré, orphelin, veuve, pauvre, etc. S'il importe de repenser l'humanisme contemporain à travers l'éthique de la responsabilité qui sous-tend la philosophie de l'altérité d'Emmanuel Levinas, c'est dans la perspective de trouver remède à l'adversité et à l'hostilité dont souffre l'humanité et qui se manifeste partout par la double crise de l'accueil et de l'hospitalité.
Le présent ouvrage est une innovation dans le domaine précis de l'étude de l'art tikar du Cameroun et notamment l'art du bronze. Son intérêt réside dans le fait qu'il informe le public de l'existence de cet art du bronze du peuple tikar, véritable art de cour dont l'échelle de temps. pour les oeuvres plus anciennes, varie entre le XVIIe et le XIXe siècle. L'ouvrage est une bonne référence pour aborder l'histoire de la société tikar à travers son art. L'art tikar en bronze est un véritable langage qui permet de comprendre la société tikar, son organisation sociale hiérarchisée, la vie quotidienne, sa cosmogonie et ses croyances religieuses. Cet ouvrage a le mérite de retracer tout cela. Le professeur J.M. Essomba, spécialiste d'histoire, histoire de l'art et archéologie, et Martin Elouga, archéologue, rendent compte d'une recherche de terrain, étayée par une méthodologie minutieuse. Ils nous offrent un ouvrage richement illustré, où chaque oeuvre est commentée. Un travail qui contribue à l'effort de mise en valeur du patrimoine culturel camerounais.
Dans le temps comme dans l'espace, un écrivain se singularise en mesurant son génie à d'autres, par des prises de position déterminantes pour la facture esthétique de son oeuvre. Ainsi René Philombe s'est-il distingué dans le volet africain des littératures postcoloniales. Entre les espaces africain et européen, son art oppose souvent les réalités sociales, politiques et culturelles des deux bords, mettant en scène, face à une Europe conquérante, une Afrique - dont le Cameroun est la métonymie résistante et riche de ses cultures autochtones. La présente étude s'applique à montrer comment, de la condition de l'homme africain, et notamment de l'homme camerounais, René Philombe surpasse cette donnée immédiate pour traiter de la condition générale de l'Homme. Sola ma chérie, Un Sorcier blanc à Zangali et Bedi-Ngula, l'ancien maquisard présentent en effet des modèles humains universels, aux prises avec les contingences de la vie quotidienne, et, malgré tout, symboliques de traceurs de routes vers un avenir meilleur.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !