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L'art tikar au Cameroun
Essomba Joseph-Marie ; Elouga Martin
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738493118
Le présent ouvrage est une innovation dans le domaine précis de l'étude de l'art tikar du Cameroun et notamment l'art du bronze. Son intérêt réside dans le fait qu'il informe le public de l'existence de cet art du bronze du peuple tikar, véritable art de cour dont l'échelle de temps. pour les oeuvres plus anciennes, varie entre le XVIIe et le XIXe siècle. L'ouvrage est une bonne référence pour aborder l'histoire de la société tikar à travers son art. L'art tikar en bronze est un véritable langage qui permet de comprendre la société tikar, son organisation sociale hiérarchisée, la vie quotidienne, sa cosmogonie et ses croyances religieuses. Cet ouvrage a le mérite de retracer tout cela. Le professeur J.M. Essomba, spécialiste d'histoire, histoire de l'art et archéologie, et Martin Elouga, archéologue, rendent compte d'une recherche de terrain, étayée par une méthodologie minutieuse. Ils nous offrent un ouvrage richement illustré, où chaque oeuvre est commentée. Un travail qui contribue à l'effort de mise en valeur du patrimoine culturel camerounais.
Dans le temps comme dans l'espace, un écrivain se singularise en mesurant son génie à d'autres, par des prises de position déterminantes pour la facture esthétique de son oeuvre. Ainsi René Philombe s'est-il distingué dans le volet africain des littératures postcoloniales. Entre les espaces africain et européen, son art oppose souvent les réalités sociales, politiques et culturelles des deux bords, mettant en scène, face à une Europe conquérante, une Afrique - dont le Cameroun est la métonymie résistante et riche de ses cultures autochtones. La présente étude s'applique à montrer comment, de la condition de l'homme africain, et notamment de l'homme camerounais, René Philombe surpasse cette donnée immédiate pour traiter de la condition générale de l'Homme. Sola ma chérie, Un Sorcier blanc à Zangali et Bedi-Ngula, l'ancien maquisard présentent en effet des modèles humains universels, aux prises avec les contingences de la vie quotidienne, et, malgré tout, symboliques de traceurs de routes vers un avenir meilleur.
Le zouave de Raspoutine est l'expression du ras-le-bol d'un citoyen, horripilé par l'état dans lequel son pays a été plongé par une élite prédatrice. L'auteur tire la sonnette d'alarme, car, nostalgique d'un pays qui fonctionnait suivant le respect de certaines valeurs traditionnelles, il est indigné de vivre avec impuissance cette descente aux enfers de la terre de ses ancêtres.
Dès l'accession du Cameroun à l'indépendance en 1960, des réflexions émergent sur la nature de la communication en relation avec la politique. Le président de la République, Ahmadou Ahidjo, désirant atteindre l'unité nationale, met alors en place une forme de communication autoritaire et unidirectionnelle. Au fil du temps, les dirigeants et les dirigés ont évolué dans des sphères séparées, les seconds étant relégués au rôle d'auditeurs passifs des premiers. L'utilisation "sculptée" de cette communication spécifique par le deuxième régime politique sous-tend l'originalité de la pratique politique au Cameroun, qui en fait un objet d'étude captivant. Cela se manifeste particulièrement à travers l'adage "? le Cameroun, c'est le Cameroun ? ", prononcé par le président de la République, Paul Biya, lors d'une visite à Douala en 1991. Ce régime politique qui se fonde sur l'approbation, l'acquisition du consentement et l'appui populaire à son programme national se heurte à des défis pour intégrer socialement les générations Y et Z. Cette étude propose une analyse des méthodes de communication utilisées dans ce processus, qui remonte aux Indépendances.
Cet ouvrage veut montrer que le mariage est une réalité qui touche Dieu et l'Homme. En effet, comme phénomène social, le pacte nuptial est inhérent à tous les peuples. Autant il n'y a jamais eu de peuple sans religion, autant on ne peut parler de société humaine sans faire référence au mariage. Nous pouvons même affirmer que les deux vont de pair, en ce sens que chaque peuple se construit une anthropologie selon la vision qu'il a du monde et de l'être suprême. L'univers culturel et religieux d'un groupe social joue donc un rôle important pour l'édification de sa civilisation. Mais l'Afrique au contact de l'occident par la voie de l'évangélisation et de la colonisation se verra imposer deux autres formes de célébrations matrimoniales : le mariage civil et le mariage sacrement qui se pratiquent de façon parallèle. Mais ne pourrait-on pas concevoir un rite matrimonial qui tienne compte des trois dimensions : anthropologique, civile et sacramentelle ? Telle est la problématique de cette recherche.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.