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Le Dictateur de Charlie Chaplin
Esquenazi Jean-Pierre
PU LYON
15,00 €
Épuisé
EAN :9782729709594
Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Esquenazi s'empare d'un classique du cinéma mondial, Le Dictateur de Charlie Chaplin, dont la préparation débute en 1938 et qui est présenté au public pour la première fois le 15 octobre 1940. Mais c'est sous un angle particulier, celui du film politique, qu'il en analyse le contenu. Car cette oeuvre, dénonçant une situation au moment même où elle se déroule, appelant à la lutte contre l'inhumanité de ses instigateurs, est unique dans l'histoire du cinéma. Et cette volonté se traduit dans la manière de filmer de Chaplin. Car, alors que Le Dictateur s'ouvre comme une suite de Charlot soldat (1918) et de son esthétique, un monde sépare les deux films, qui résulte sans doute de la volonté chaplinienne de rendre compte de la dépression des années 1930 et de l'arrivée au pouvoir du fascisme et du nazisme. C'est donc à la question "Comment fait-on un film politique, notamment dans un contexte brûlant ? " que répond cet ouvrage passionnant, doté d'une magnifique iconographie directement issue des archives Chaplin.
Résumé : Phénomène de société autant que médiatique, les séries ont littéralement explosé sur nos écrans depuis une dizaine d'années. De secondaires, elles sont devenues bien souvent le principal "programme d'appel" de la télévision. Suivies avec passion par toutes les classes et tous les âges de la population, les séries télévisées font désormais partie intégrante de nos sociétés. Cet ouvrage, premier en son genre, cherche à comprendre ce phénomène culturel et artistique exceptionnel en en présentant les racines économiques et culturelles mais aussi en révélant les mutations qu'il a entraînées dans le système de production et les modes d'écriture. A travers de très nombreux exemples, de Star Trek à Six Feet Under, de Mission : Impossible à Sex in the City... Sont ici analysées et commentées ces nouvelles formes narratives et esthétiques qui mettent en scène des mondes complexes et s'attachent à révéler des personnalités en prise directe avec notre temps.
Tout discours possède ses propres règles : en étudiant celles qui organisent la programmation de TFI, on se propose de comprendre comment la chaîne pèse sur ses interlocuteurs, les téléspectateurs. L'examen de la plupart des émissions de la chaîne révèle d'abord la profonde cohérence d'un style. Il permet ensuite de prendre la mesure d'un monde, celui de TF1. Ce monde repose sur deux mythes. D'abord le mythe de l'intimité qui unirait ses présentateurs et "ses" téléspectateurs : tout ce qui se dit, à TFI passe par le canal de cette supposée intimité. La possibilité d'une information instantanée et impartiale constitue le second : toute parole en devient comme irréfutable, décisive. Le monde de TFI est à la fois celui de la présentation, productrice d'intimité, et de l'impartialité, garante de la vérité de la parole. Et une question surgit, la même pour chaque téléspectateur : "Quel monde est plus "vrai", celui de la télévision ou le mien propre ?"
Il y a cent ans naissait Dionigin Arkadievitch Kaufman, plus connu sous le pseudonyme de Dziga Vertov. Mais qui connaît encore l'auteur de films comme L'homme à la caméra ou de Enthousiasme ? Il paraît aujourd'hui enfoui sous les décombres du projet communiste. Pourtant, que l'édition de ce livre puisse se présenter aujourd'hui comme un hommage à ce grand documentariste sociétique est finalement le fait du hasard. Alors qu'on ne cesse pas d'affronter le problème du rapport entre l'image et la réalité, alors que les nouvelles technologies appliquées au cinéma prétendent renouveler le montage cinématographique, l'examen des solutions apportées par Vertov à ces questions apporte de grandes bouffées d'oxygène dans la confusion qui règne aujourd'hui. Les auteurs qui ont participé à ce recueil ont fait preuve, je crois, d'humilité : ils se sont acharnés à d'écrire et à comprendre la pensée du cinéaste sans s'embarrasser d'à priori commodes. Et le lecteur trouvera ici un ensemble qui jette une lumière crue sur les pratiques vertoviennes comme sur d'autres, plus contemporaines.
C'est un fait, l'enseignement, et plus largement le système éducatif, constituent en France un secteur professionnel féminisé. Est-ce à dire que femmes et hommes connaissent les mêmes évolutions de carrière dans ce domaine ? C'est la question que pose Gilles Combaz dans cet ouvrage. Pour y répondre, le sociologue s'intéresse à trois fonctions : les directeurs/trices d'établissements dans le premier degré, les inspecteurs/trices du premier degré, les directeurs/trices d'établissements du second degré. Mobilisant les statistiques nationales existant sur le sujet et réalisant des entretiens complémentaires pour affiner son propos, Gilles Combaz scrute ces postes à travers trois thématiques clés : le recrutement, la mobilité, l'avancement. Ses conclusions sont claires : au-delà d'une féminisation réelle des fonctions d'encadrement de l'éducation nationale et si, en deux décennies, les écarts se sont considérablement réduits, des inégalités demeurent cependant entre femmes et hommes dans l'accès aux postes à responsabilités et dans le déroulement des carrières. Toute l'analyse de Gilles Combaz vise à révéler comment sont produites ces inégalités.