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Le Tourisme autrement. Pour retrouver le plaisir du voyage
Eskénazi Marie-Paule
COULEUR LIVRES
12,68 €
Épuisé
EAN :9782870034712
L'industrie touristique emprunte les autoroutes, sans considération éthique, préoccupée par la maximalisation des profits. La concentration des opérateurs en quelques multinationales dans un processus de mondialisation néolibérale leur permet d'imposer des prix planchers aux travailleurs du secteur et un marketing agressif dissimulé sous un vocabulaire idyllique. Le tourisme autrement prend, quant à lui, des chemins de traverse, joue avec le temps, contemple la nature, rencontre les autres hommes, les autres femmes et respecte leurs systèmes symboliques. Le tourisme autrement porte en lui les germes d'une modification du comportement touristique. Tout en offrant un produit de haute qualité, il pense globalement le développement en agissant localement et se révèle un puissant facteur de cohésion sociale. Il apporte une réponse positive à l'urbanisation croissante en offrant des perspectives de vie qui maintiennent la population rurale sur sa terre. Il responsabilise autant le consommateur que tous les participants de la chaîne du tourisme et favorise l'estime de soi des populations. Enfin, par sa prise en considération de la fragilité de certaines zones et des problèmes environnementaux, il participe à la sauvegarde de la Planète.
Certaines villes appartiennent aux meilleurs rêveurs. Les juifs se targuent d'avoir rêvé Jérusalem. Oui, oui. Musulmans et chrétiens disent la même chose, avec d'autres mots. Mais les mots, ça intéresse qui ? Jérusalem, la reine des villes borderline. Carrefour incertain des chimères, terrain bien réel de la guerre. Jérusalem, grande pourvoyeuse de cauchemars. Elargissez Dieu, une bonne fois pour toute, qu'il englobe enfin la ville. Ou fermez le bazar à bondieuseries. Car ce qui se joue à Jérusalem, est plus terre à terre que céleste. Bien plus. La mise à sac est en cours, un vol à l'étalage à ciel ouvert, les Israéliens volent une ville qui appartient à tous.
La pièce retrace le parcours de plusieurs anciennes pensionnaires de la Congrégation du Bon Pasteur, une institution religieuse dont la maison mère est à Angers, fondée en 1835. On comptait en 1955, 43 maisons du Bon Pasteur dans toute la France. Elles accueillaient, jusque dans les années 80, des jeunes filles placées par le juge des affaires familiales ou par leurs parents eux-mêmes. Des filles-fugueuses, filles-violées, filles-mères, filles-aguicheuses, filles-turbulentes. Au moment de leur entrée dans l'institution, elles avaient en moyenne 14 ans et y restaient jusqu'à leur majorité ou s'enfuyaient pour celles qui y réussissaient. La mission de la congrégation était de les "ré-éduquer" . A coups de châtiments corporels, de travail forcé, d'humiliations collectives, de mise au mitard, de privations et de violences physiques, témoignent les filles aujourd'hui. En prières et en études arguent les bonnes soeurs. Violence systémique pour les unes, cas isolés pour la Congrégation. Aujourd'hui, plus de 50 ans après avoir été placées, les anciennes pensionnaires dénoncent ces abus et réclament réparation. Elles se sont constituées en association, montent un dossier en justice depuis plusieurs années avec des avocats à la cour, demandent une audience au Pape et attendent l'ouverture de leur procès contre l'Eglise et contre l'Etat. Après le temps du silence vient celui de la parole libérée. Longtemps restées muettes, ces ex-pensionnaires militent pour la reconnaissance de leur préjudice. Nous traverserons dans ce spectacle le travail mémoriel entamé par ces femmes, leur reconstruction après une amnésie traumatique de plusieurs dizaines d'années et le combat qui est le leur aujourd'hui devant la justice française.
La fin de la guerre froide marque l'émancipation progressive des groupes armés financés par les superpuissances en confrontation. Dès 1991, ces groupes s'adaptent aux nouvelles possibilités offertes par l'économie de marché pour se financer, et se montrent rapidement capables de menacer la paix et la sécurité internationales. Les attentats du 11-Septembre en seront l'illustration. Partant, l'assèchement des ressources financières s'impose pour lutter contre le terrorisme. Mais le Conseil de sécurité des Nations unies doit faire évoluer sa doctrine et ses moyens d'action.
Résumé : Une recette qui se déroule en direct sous les yeux des tout-petits : c'est magique ! Un emporte-pièce pour réussir de délicieux sablés ! Tourne la page pour voir le résultat ! Le premier livre de cuisine interactif !
Son terrain de prédilection ? Le repas de famille. Ses proies favorites ? Les étrangers, les chômeurs, les fonctionnaires, ou les salariés. Son carburant ? Le ras-le-bol ambiant. Son nom ? Le cliché ! Pas un repas de famille, sans que votre beau-frère, votre tante ou votre cousin ne scande dès l'apéro l'une de ses multiples expressions : "Quand on veut vraiment du travail, on en trouve", "Les salaires plombent notre compétitivité", "Les Etats ont vécu au-dessus de leurs moyens", "files impôts ne font qu'engraisser les fonctionnaires", "Il y aura toujours du pétrole", etc. Si la simple évocation de ces idées reçues réveille en vous de mauvais souvenirs... familiaux, ne passez pas votre chemin ! Ce manuel d'autodéfense politique entend précisément vous donner les arguments clés pour démêler le vrai du faux des propos démagos.