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Les jeunes filles du bon pasteur ou les sacrées nanas. Récits d'hier et d'aujourd'hui
Eskenazi Margaux
ESSE QUE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782487746084
La pièce retrace le parcours de plusieurs anciennes pensionnaires de la Congrégation du Bon Pasteur, une institution religieuse dont la maison mère est à Angers, fondée en 1835. On comptait en 1955, 43 maisons du Bon Pasteur dans toute la France. Elles accueillaient, jusque dans les années 80, des jeunes filles placées par le juge des affaires familiales ou par leurs parents eux-mêmes. Des filles-fugueuses, filles-violées, filles-mères, filles-aguicheuses, filles-turbulentes. Au moment de leur entrée dans l'institution, elles avaient en moyenne 14 ans et y restaient jusqu'à leur majorité ou s'enfuyaient pour celles qui y réussissaient. La mission de la congrégation était de les "ré-éduquer" . A coups de châtiments corporels, de travail forcé, d'humiliations collectives, de mise au mitard, de privations et de violences physiques, témoignent les filles aujourd'hui. En prières et en études arguent les bonnes soeurs. Violence systémique pour les unes, cas isolés pour la Congrégation. Aujourd'hui, plus de 50 ans après avoir été placées, les anciennes pensionnaires dénoncent ces abus et réclament réparation. Elles se sont constituées en association, montent un dossier en justice depuis plusieurs années avec des avocats à la cour, demandent une audience au Pape et attendent l'ouverture de leur procès contre l'Eglise et contre l'Etat. Après le temps du silence vient celui de la parole libérée. Longtemps restées muettes, ces ex-pensionnaires militent pour la reconnaissance de leur préjudice. Nous traverserons dans ce spectacle le travail mémoriel entamé par ces femmes, leur reconstruction après une amnésie traumatique de plusieurs dizaines d'années et le combat qui est le leur aujourd'hui devant la justice française.
L'industrie touristique emprunte les autoroutes, sans considération éthique, préoccupée par la maximalisation des profits. La concentration des opérateurs en quelques multinationales dans un processus de mondialisation néolibérale leur permet d'imposer des prix planchers aux travailleurs du secteur et un marketing agressif dissimulé sous un vocabulaire idyllique. Le tourisme autrement prend, quant à lui, des chemins de traverse, joue avec le temps, contemple la nature, rencontre les autres hommes, les autres femmes et respecte leurs systèmes symboliques. Le tourisme autrement porte en lui les germes d'une modification du comportement touristique. Tout en offrant un produit de haute qualité, il pense globalement le développement en agissant localement et se révèle un puissant facteur de cohésion sociale. Il apporte une réponse positive à l'urbanisation croissante en offrant des perspectives de vie qui maintiennent la population rurale sur sa terre. Il responsabilise autant le consommateur que tous les participants de la chaîne du tourisme et favorise l'estime de soi des populations. Enfin, par sa prise en considération de la fragilité de certaines zones et des problèmes environnementaux, il participe à la sauvegarde de la Planète.
Marie P., atteinte d'un cancer du sein, a quarante ans. Trop jeune pour mourir ! Lassée des opérations, des médicaments, des contraintes, elle décide d'attendre le traitement qui devrait lui permettre de vivre comme avant. Comment ? En entrant, vivante, dans un congélateur. Comment en sortira-t-elle vingt ans plus tard ? Entretemps, sa disparition mystérieuse entraîne une dénonciation anonyme. Y aura-t-il enquête ? Ce roman aborde une réalité qui concerne en Belgique une femme sur huit, le cancer du sein, avec détachement, réalisme et traits d'humour. Un hymne à la vie.
Cette grande inconnue, la communauté juive en France est-elle menacé d'implosion? Quel rapport peut-il y avoir entre ses institutions représentatives, telles que le Consistoire, le Crif, le FSJU, hésitant entre l'orthodoxie et la liberté d'expression? Les autorités communautaires ont-elles le droit de critiquer Israël? Si la pratique religieuse concerne 15% d'observants en France, est-il raisonnable de dénoncer la montée du fanatisme? Autant de questions posées par Frank Eskenazi et Edouard Waintrop à leur manière, pertinente et documentée.
Le terrorisme ne cesse d'évoluer et l'arsenal juridique destiné à y faire face doit constamment s'adapter à cette évolution. La montée en puissance de Daech sur la scène internationale a ainsi marqué l'émergence d'un terrorisme low cost qui fragilise l'édifice règlementaire bâti jusqu'alors. Or l'utilisation de financements ordinaires représente une difficulté pour le secteur bancaire qui expose sa réputation en cas de financement - même involontaire - du terrorisme. En plus d'être un enjeu d'ordre public, la lutte contre le financement du terrorisme représente un enjeu économique qui explique, en partie, l'intervention d'une myriade d'acteurs infra-étatiques (GAFI, Groupe Wolfsberg, Comité de Bale...) dans la règlementation financière internationale. La nouvelle puissance normative du Conseil de Sécurité (Volume 1) et l'intervention d'acteurs infra-étatiques dans la règlementation financière internationale (Volume 2) sont symptomatiques des relations nouvelles entre le droit international et le droit interne, le premier étant aujourd'hui en capacité d'influencer le second, voire de se substituer à lui.
A la suite d'une énième dispute, Persõn-e et Pentagõn-e, deux personnages inséparables, amis-ennemis depuis toujours, conviennent de partir en quête de l'essence de leur domaine ? : l'art. Chemin faisant, ils prolongent leurs controverses et croisent d'incroyables créatures ? : Demiourgos, Le Chîkh, Madame (qui fait son) cinéma, Cow-boy, le vieil homme dans sa cuisine... Trouveront-ils les réponses à leurs questions ?? L'un d'entre eux, n'ayant pas les moyens de semer le désordre dans la société, décide de le semer tout au long de leur périple...
Résumé : Ecoutez la vieille légende de Robin, Marianne, frère Tuck, petit Jean, le vil shérif de Nottingham... et à travers elle, redécouvrez l'histoire vraie d'un peuple qui s'est battu contre les privilèges des puissants. Nous sommes en Angleterre, à la fin du xiiesiècle : en l'absence du roi Richard, le prince Jean veut s'emparer de toutes les richesses du royaume. Voilà qu'il clôture les forêts, pour les réserver aux chasses de ses amis ! Tous ceux qui avaient besoin de la forêt pour vivre sont persécutés. Dans les bois de Sherwood, la résistance s'organise... et des flèches commencent à siffler. Une comédie pour enfants aux allures de conte, mais qui soulève des questions étonnamment actuelles : que faire lorsque la loi est injuste ? Comment partager une ressource fragile ? Et au fond, ne faisons-nous pas partie de la forêt ?
Paying for it c'est "payer pour baiser" mais c'est aussi en payer le prix moral, économique et social. Après de multiples rencontres auprès de travailleur. se. s du sexe, de policiers de la brigade des moeurs, de clients, d'associations de défense des travailleur. se. s du sexe et d'une de leur porte-parole, Sonia Verstappen, qui accompagne le projet depuis ses débuts, les actrices et acteurs de ce spectacle incarnent la parole de ces femmes que la société veut rarement entendre. Les travailleur. se. s du sexe sont ici sur scène et nous parlent de leur métier, de leur vie, d'elles, de nous. Elles témoignent de la précarité dans laquelle certaines sont maintenues, des discriminations et des stigmates qu'elles subissent en tant que femmes, en tant que putes, en tant qu'étrangères. Elles, qui connaissent les hontes et les secrets de beaucoup d'hommes. Qui écoutent, accueillent et soignent les corps. Elles parlent de leurs conditions de travail dans une société qui refuse de leur reconnaître des droits. Des pratiques qui se diversifient. Elles rappellent, aujourd'hui encore, que vouloir abolir la prostitution ne mène qu'à aggraver les conditions dans lesquelles elle s'exerce et à augmenter les violences qui leur sont faites. Elles convoquent l'histoire de nombreuses femmes qui, depuis des siècles, se sont un jour prostituées pour survivre ou pour s'émanciper. Des femmes qui, hier comme aujourd'hui, ont été punies pour avoir transgressé l'ordre patriarcal, pour avoir gagné de l'indépendance. Car le stigmate de putain frappe toutes les femmes, comme un coup de fouet, il est un châtiment, il menace, il contrôle. La lutte pour les droits de toutes les femmes ne commence-t-elle pas par la lutte avec les putes et pour les droits des putes ? Le spectacle espère réveiller des alliances en donnant la parole à ces femmes qui réclament qu'on cesse de les traiter comme des victimes ou des criminelles pour enfin les entendre et les regarder comme des personnes.
Résumé : Deux jeunes femmes - Bruyère et Bonfils - poursuivies par la commissaire Jane MacLatchy et toute la police canadienne, s'enfuient dans les grands bois du Manitoba. Dans ce milieu hostile, elles vont multiplier les tentatives pour éviter de "clamser dans l'bois" . Au cours de sa fuite, absorbé par la forêt, ce duo de clowns va tenter de s'adapter et peut-être de trouver les moyens d'inventer son nouveau monde, loin des humains. Elles se retrouvent dans l'obligation, poussées au ban de la société, de redéfinir leur rapport au reste du monde, de fabriquer d'autres relations aux choses et aux êtres afin de s'inventer un devenir neuf. Entre rire-tragique et idiotie, comment explorer notre rapport au langage et aux utopies ; au dynamisme dans l'impuissance ?