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Les Femmes et la vigne. Une histoire économique et sociale (1850-2010)
Escudier Jean-Louis
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782810704224
Cet ouvrage traite d?une problématique originale, à savoir la contribution des femmes à la culture de la vigne. La période 1850-1914 est celle de la construction historique de la partition sexuée des tâches viticoles dans un contexte d?extension de la viticulture française. L?emploi de la main-d?oeuvre féminine est tout à la fois crucial et intermittent ; la rémunération des ouvrières viticoles relève alors du principe du "demi-salaire". Au cours des années 1914 à 1945, toujours payées à moitié prix, les femmes sont moins sollicitées que par le passé mais restent indispensables pour certains travaux viticoles. L?enseignement ménager agricole, loin d?être un facteur de formation professionnelle, encourage le repli des femmes rurales sur la sphère domestique. Au cours des années 1945 à 2010, objet de la troisième partie de l?ouvrage, le salaire féminin rattrape progressivement son retard séculaire mais des disparités de genre persistent en matière d?accès à la formation, de reconnaissance des compétences et de pérennité de l?emploi. La base documentaire de cet ouvrage repose sur le croisement de diverses sources : comptabilités d?exploitations viticoles, rapports administratifs, grandes enquêtes agricoles, dépouillement systématique de publications professionnelles, entretiens directs auprès de viticultrices de différentes générations.
Jean Baechler compte parmi les derniers grands auteurs de la sociologie classique. Comme les fondateurs des sciences humaines et sociales, son oeuvre mobilise tour à tour les registres de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire. D'envergure encyclopédique, elle porte aussi bien sur la sociologie historique du politique que les origines du capitalisme, la sociologie des religions, l'éthique, la métaphysique et l'épistémologie. Elle se caractérise par sa dimension comparatiste et diachronique, englobant toutes les formes d'organisation sociale (bandes, tribus, cités, royaumes, empires, nations), sur la plupart des grandes aires civilisationnelles, depuis le Paléolithique supérieur. Le deuxième tome (en deux volumes) rassemble les écrits sociologiques de Jean Baechler. Abordant des questions aussi variées que la guerre, les révolutions, les suicides, les idéologies ou les morphologies sociales (bandes, tribus, cités, villes-centres, castes, féodalité, royaumes, empires, nations), il invite à porter un regard sociologique et comparatiste sur l'histoire universelle. Dans chaque texte, après une définition rigoureuse des termes d'un problème et l'inventaire de ses coordonnées historiques, Baechler s'emploie à peser les facteurs sociologiques expliquant pourquoi une configuration sociale latente, pensable ex ante, s'est manifestée ici plutôt qu'ailleurs, à telle période plutôt qu'une autre. L'articulation entre macro- et micro-sociologie, entre agrégats émergents et intentionnalité d'acteurs, s'y révèle toujours centrale.
Escudier Jean-Louis ; Tauran Thierry ; Fonteneau R
Cette étude s'inscrit dans le prolongement de deux programmes de recherche du Comité d'histoire de la Sécurité sociale: la transformation de longue durée du rapport salarial dans l'industrie houillère et la dynamique de la protection sociale en France. L'approche choisie se situe à la croisée de l'économique, du social et du juridique, en rapprochant l'histoire de la protection sociale minière de la transformation des conditions du travail minier et des rapports de force internes à cette corporation minière. Les composantes régionales et locales du régime minier (mines du Sud-Ouest, du Nord-Pas-de Calais, mines de potasse d'Alsace) sont largement développées. À noter, en fin d'ouvrage, une importante bibliographie sélective, sur le régime minier.
Jean Baechler compte parmi les derniers grands auteurs de la sociologie classique. Comme les fondateurs des sciences humaines et sociales, son oeuvre mobilise tour à tour les registres de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire. D'envergure encyclopédique, elle porte aussi bien sur la sociologie historique du politique, que les origines du capitalisme, la sociologie des religions, l'éthique, la métaphysique et l'épistémologie. Elle se caractérise par sa dimension comparatiste et diachronique, en ce qu'elle englobe toutes les formes d'organisation sociale (bandes, tribus, cités, royaumes, empires, nations), sur la plupart des grandes aires civilisationnelles, depuis le Paléolithique supérieur. Mêlant tradition philosophique et sciences sociales, ce premier volume (deux tomes) témoigne de l'approche conceptuelle rigoureuse, chez Baechler, des questions explorées dans ses enquêtes empiriques. Interroger les fondements était, pour lui, la condition de toute démarche scientifique. Définir précisément un problème, formuler des hypothèses plausibles sur ses manifestations historiques et guider l'examen des facteurs sociologiques actualisant le possible y relevait surtout d'une théorie générale du règne humain. Ce volume articule cette problématisation anthropologique des histoires humaines avec un " réalisme critique " épistémologique, offrant un accès privilégié à la pensée de Baechler. L'interrogation sur l'Absolu, qu'il soit religieux ou séculier, qui y figure, révèle en outre un pan cardinal de sa réflexion anthropologique et historique sur l'humain.
Les centres maternels accueillent des femmes enceintes, majeures ou mineures et leurs enfants. Séparées, divorcées, ce sont le plus souvent des familles monoparentales. Jusqu'aux années cinquante les femmes sans hommes ne sont que des filles-mères, reléguées aux marges de la société. L'histoire de la Maison Maternelle Départementale de l'Aude offre une approche originale de ces maternités. Elle permet d'apprécier la condition de la fille-mère de la fin du XIXe siècle à nos jours. Elle permet surtout de comprendre le dilemme auquel est confrontée la fille-mère, d'abord objet du regard réprobateur de la communauté villageoise.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.