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L'Aneto et les hommes. 2e édition
Escudier Jean ; Jacqueminet Florian
MONHELIOS
27,00 €
Épuisé
EAN :9791090065093
Ce livre n'est pas oeuvre de science et n'y prétend pas. Tous ceux qui étudient, ou simplement aiment, les Pyrénées seront reconnaissants à M Escudier de sa monographie de l'Aneto. D'autant que, si étrange que cela puisse paraître, l'Aneto, le plus grand, le plus haut, pour ne pas dire le plus visité, des sommets pyrénéens, n'avait pas encore de livre à lui consacré, alors que tant d'autres, le Vignemale, le Balaïtous, le Pic du Midi d'Ossau, aussi illustres mais pas plus, et sans doute bien moins que lui escaladés, en sont depuis longtemps titulaires. Certes, on a beaucoup écrit sur l'Aneto, et la copieuse bibliographie de M. Escudier en est le plus éclatant témoignage, mais tout s'y réduit en somme à des articles, ou à quelques pages dans des ouvrages d'ensemble. Cette monographie de l'Aneto comble ainsi une lacune".
Cet ouvrage traite d?une problématique originale, à savoir la contribution des femmes à la culture de la vigne. La période 1850-1914 est celle de la construction historique de la partition sexuée des tâches viticoles dans un contexte d?extension de la viticulture française. L?emploi de la main-d?oeuvre féminine est tout à la fois crucial et intermittent ; la rémunération des ouvrières viticoles relève alors du principe du "demi-salaire". Au cours des années 1914 à 1945, toujours payées à moitié prix, les femmes sont moins sollicitées que par le passé mais restent indispensables pour certains travaux viticoles. L?enseignement ménager agricole, loin d?être un facteur de formation professionnelle, encourage le repli des femmes rurales sur la sphère domestique. Au cours des années 1945 à 2010, objet de la troisième partie de l?ouvrage, le salaire féminin rattrape progressivement son retard séculaire mais des disparités de genre persistent en matière d?accès à la formation, de reconnaissance des compétences et de pérennité de l?emploi. La base documentaire de cet ouvrage repose sur le croisement de diverses sources : comptabilités d?exploitations viticoles, rapports administratifs, grandes enquêtes agricoles, dépouillement systématique de publications professionnelles, entretiens directs auprès de viticultrices de différentes générations.
Les centres maternels accueillent des femmes enceintes, majeures ou mineures et leurs enfants. Séparées, divorcées, ce sont le plus souvent des familles monoparentales. Jusqu'aux années cinquante les femmes sans hommes ne sont que des filles-mères, reléguées aux marges de la société. L'histoire de la Maison Maternelle Départementale de l'Aude offre une approche originale de ces maternités. Elle permet d'apprécier la condition de la fille-mère de la fin du XIXe siècle à nos jours. Elle permet surtout de comprendre le dilemme auquel est confrontée la fille-mère, d'abord objet du regard réprobateur de la communauté villageoise.
Jean Baechler compte parmi les derniers grands auteurs de la sociologie classique. Comme les fondateurs des sciences humaines et sociales, son oeuvre mobilise tour à tour les registres de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire. D'envergure encyclopédique, elle porte aussi bien sur la sociologie historique du politique que les origines du capitalisme, la sociologie des religions, l'éthique, la métaphysique et l'épistémologie. Elle se caractérise par sa dimension comparatiste et diachronique, englobant toutes les formes d'organisation sociale (bandes, tribus, cités, royaumes, empires, nations), sur la plupart des grandes aires civilisationnelles, depuis le Paléolithique supérieur. Dans ce troisième tome (en deux volumes), les écrits historiques de Jean Baechler couvrent un large éventail de travaux sur le politique (démocratie, empire, féodalité, castes), le capitalisme, les mécanismes de marché, les relations internationales, la guerre, entre autres. L'approche diachronique et comparatiste qui caractérise son oeuvre s'y manifeste pleinement, après une identification conceptuelle des problèmes et une analyse sociologique des facteurs explicatifs. Pour Baechler, l'histoire se transforme en " gigantesque laboratoire " , où les hypothèses philosophiques et sociologiques sont mises à l'épreuve grâce à une étude minutieuse des faits, croisant structures agrégées, logique d'action des individus, et intérêts et représentations des groupes.
Douze villes ou villages des Hautes-Pyrénées méritent le titre de bastides. Ce sont Castelbajac, Lannemezan, Lubrel-Saint-Luc, Montgaillard, Peyrouse, Rabastens-de-Bigorre, Réjaumont, Sère-Rustaing, Saint-Martin, Tournay, Trie-sur-Baise et Vidalos. Ces nouvelles agglomérations du Moyen Age ont implantées dans la partie nord du département. Elles sont né dans une courte période de moins de 80 ans entre 1256 et 1330 et ont été fondées par les rois de France ainsi que par des seigneurs locaux. Plusieurs d'entre elles furent de véritables réussites, les autres végétèrent et eurent de plus modestes dimensions. Il n'en reste pas moins que toutes ont contribué au grand phénomène d'urbanisation des bastides qui a amené une révolution architecturale et bien des innovations sociales.
Du 12e au 16e siècle, réalisées lors de la construction ou la rénovation des églises des hautes vallées du diocèse de Comminges, les peintures monumentales sont destinées à décorer, mais aussi à instruire et émouvoir les fidèles. Rodigis, Sabatier, Bona et bien d'autres artistes restés anonymes suscitent chez qui pénétrait et pénètre aujourd'hui encore dans ces lieux, un mélange d'admiration, d'émotion et de sérénité. Nous vous invitons à pousser les portes de ces édifices et à découvrir ce patrimoine religieux exceptionnel qui en fait, à leur échelle, autant de chapelles sixtines des Pyrénées.
Une vision de la société toulousaine telle qu'aurait pu l'avoir un voyageur sous la Restauration et la Monarchie de Juillet visitant Toulouse en compagnie d'un bon guide. Vivant, alerte et plein de verve !