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Rédemption
Ernest Désiré Mvondo Bivia
JETS ENCRE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782354858896
Dans la contrée de Ma'ane Menyn sévit le révérend Os, un homme cupide et corrompu qui, entre deux sermons, se livre à de nombreux vices. Les paroissiens, suivant son mauvais exemple, se laissent aller à la paresse, à la haine, à l'alcoolisme ou à la prostitution. Dans ces conditions, il est bien triste de vivre à Ma'ane Menyn. Jusqu'à ce que des voix de protestation s'élèvent et que l'ancien Zengue ainsi que le révérend Lumière, deux hommes d'Eglise irréprochables, arrivent dans la région et commencent à tout changer... Brillant lettré, Ernest Désiré Mvondo Bivia signe un roman percutant qui, sous forme de saynètes, met en scène aussi bien les déviances de l'Eglise presbytérienne camerounaise que les bienfaits qu'elle peut apporter quand elle s'appuie sur des hommes intègres.
Ernest Hemingway est né en 1899 à Oak Park, près de Chicago. Tout jeune, en 1917, il entre au Kansas City Star comme reporter, puis s'engage sur le front italien. Après avoir été quelques mois correspondant du Toronto Star dans le Moyen-Orient, Hemingway s'installe à Paris et commence à apprendre son métier d'écrivain. Son roman, Le soleil se lève aussi, le classe d'emblée parmi les grands écrivains de sa génération. Le succès et la célébrité lui permettent de voyager aux Etats-Unis, en Afrique, au Tyrol, en Espagne. En 1936, il s'engage comme correspondant de guerre auprès de l'armée républicaine en Espagne, et cette expérience lui inspire Pour qui sonne le glas. Il participe à la guerre de 1939 à 1945 et entre à Paris comme correspondant de guerre avec la division Leclerc. Il continue de voyager après la guerre : Cuba, l'Italie, l'Espagne. Le vieil homme et la mer paraît en 1953. En 1954, Hemingway reçoit le prix Nobel de littérature. Malade, il se tue, en juillet 1961, avec un fusil de chasse, dans sa propriété de l'Idaho.
Ernest Jones (1879-1958) est une des grandes figures de l'histoire du mouvement psychanalytique. Ce n'est pas pour ses quelques écrits théoriques qu'il rendit son nom célèbre. Son grand ?uvre fut la vaste entreprise biographique consacrée à Freud qui accapara les dix dernières années de sa vie. Du père de la psychanalyse, Jones ne fut pas l'ami le plus proche mais fut sans doute le plus fidèle allié. Si son indépendance d'esprit lui permit de ne pas toujours épouser les positions du maître viennois, ce ne fut pas, comme Jung ou Adler, par défi ou par volonté de rupture mais au contraire pour préserver ce qui lui paraissait être l'essentiel de la psychanalyse. Médecin de formation, Jones devient dès 1906 un des premiers adeptes de l'hypothèse de l'inconscient outre-Manche. Il apprend l'allemand pour pouvoir lire L'Interprétation du rêve. Son adhésion farouche à une théorie jugée scandaleuse par les m?urs victoriennes du début du siècle lui valurent quelques démêlés avec la justice. Une fois acquise la confiance de Freud, à partir de la Première Guerre mondiale, ses vertus de gardien du temple le conduisirent à jouer un rôle de premier plan dans l'histoire du développement international des institutions psychanalytiques, et en particulier lors des crises qu'elle traversa. On aura compris que l'ouvrage volumineux, méthodique et précis de Jones sur la vie et l'?uvre de Freud est à lire comme un témoignage et un document historique de premier ordre. Du même auteur : Hamlet et dipe. Une autre grande synthèse biographique rédigée par un proche, M. Schur : La Mort dans la vie de Freud (1972). Ouvrages historiques plus récents sur Freud : F.J. Sulloway, Freud, biologiste de l'esprit (1979) ; P. Gay, Freud, une vie (1988). --Emilio Balturi
Ernest Hemingway est né le 21 juillet 1899. Le centenaire de l'écrivain le plus célèbre d'après-guerre devait être l'occasion de lui redonner sa juste place.Comment mieux célébrer cet événement qu'en réunissant pour la première fois en un seul volume l'intégralité de ses nouvelles, qui constituent à coup sûr le meilleur de son oeuvre. C'est dans le genre de l'«histoire courte» que s'exprime le mieux son idéal de concision. Comme il l'écrit dans l'entretien de 1958 publié en fin de volume : «J'ai toujours écrit suivant le principe de l'iceberg. Pour chaque partie visible, il y en a sept huitièmes sous l'eau. tout ce que vous savez vous pouvez l'éliminer et cela ne fera que consolider votre iceberg. C'est la partie qu'on ne voit pas. Si un écrivain omet quelque chose parce qu'il l'ignore, alors il y a un trou dans l'histoire.». Toute sa vie, dès les années de collège, Hemingway écrit des nouvelles, les publie dans des revues littéraires et des magazines et compose ensuite des recueils qui ponctuent sa vie d'écrivain.Ce sont ces grands recueils, tels qu'ils ont été composés par Hemingway lui-même, qui donnent l'ossature du volume, organisé chronologiquement de manière à mettre en évidence, pour la première fois en français, l'évolution de l'oeuvre. mais le lecteur y trouvera aussi toutes les nouvelles qu'Hemingway lui-même n'a pas réunies en volume.En complément de chacune des périodes qui divisent le volume, un choix de lettres témoigne de l'obsession incessante, chez un homme à la vie particulièrement active et mouvementée, de son travail d'écrivain et d'écrire sans cesse de «sacrées bonnes histoires». Ces lettres permettent de suivre l'élaboration des recueils, apportant souvent un éclairage capital sur les intentions d'Hemingway. mais elles ont été choisies aussi pour aider à mieux comprendre les rapports, si complexes chez lui, entre la vie et l'oeuvre. elles révèlent souvent la part immergée de l'iceberg, et les événements de son existence qui ont servi de départ à l'écriture des nouvelles.En fin de volume, une filmographie illustrée rappelle que bien des nouvelles de l'écrivain sont à l'origine de films aussi mythiques que Les Tueurs, Le Port de l'angoisse ou Les Neiges du Kilimandjaro.
Ernest Daudet (1837-1921), frère aîné d'Alphonse Daudet, est souvent confondu au profit du second. Pourtant, cet écrivain et journaliste français, a publié une trentaine de romans et collabora à de nombreux journaux. L'Académie française lui décerna le prix Calmann-Lévy en 1892 pour l'ensemble de ses travaux historiques et littéraires. En 1898, il sera candidat à l'Académie française. Dans cette biographie d'Alphonse Daudet, à mi-chemin entre les souvenirs et la chronique régionale, Ernest raconte la naissance, puis l'avènement de celui qui fut, avec Frédéric Mistral, l'un des plus grand représentants des félibres provençaux. Cet ouvrage très rare n'avait jamais été réédité depuis sa parution en 1882.
Résumé : Suite à une catastrophe nucléaire qui a ravagé le monde, la France est revenue au système féodal. Simon et sa famille travaillent pour la concession Du Guesclin, une dictature à huis clos. Lassé de l'esclavage, des persécutions et des humiliations, Simon se rebelle, jusqu'à être envoyé en travaux forcés. A sa libération, il n'a de cesse de chercher des indices prouvant qu'il existe d'autres territoires au-dehors, riches et libres. Sa décision est prise : il faut trouver cette terre promise. Aidé par sa femme et ses enfants, il prépare minutieusement leur évasion, conscient que cette entreprise pourrait leur coûter la vie. Autour de questions capitales pour l'avenir de l'homme et de la planète, Léon Delcourt brode un roman d'anticipation aussi pertinent que captivant, portant haut les couleurs de l'humanisme et de la liberté.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Joseph Poggi, enseignant, profite en 2006 de l'opportunité qui lui est offerte de découvrir l'Inde. Pendant trois mois, il est nommé directeur intérimaire d'un centre culturel franco-indien dans le Rajasthan. La plupart du temps assigné à résidence dans une haveli, demeure d'anciens marchands située sur l'une des routes de la soie, l'auteur porte un regard à la fois caustique et débonnaire sur les coopérants français, leur entourage indien, l'hôtellerie locale, la spiritualité et la nourriture végétarienne. Le récit autobiographique d'un touriste ordinaire, qui confronte avec un humour volontairement décalé sa culture "franchouillarde" au mode de vie et aux moeurs déroutantes d'un pays qu'il ne connaît pas.
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.