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Nouvelles complètes
Hemingway Ernest
GALLIMARD
32,50 €
Épuisé
EAN :9782070755172
Ernest Hemingway est né le 21 juillet 1899. Le centenaire de l'écrivain le plus célèbre d'après-guerre devait être l'occasion de lui redonner sa juste place.Comment mieux célébrer cet événement qu'en réunissant pour la première fois en un seul volume l'intégralité de ses nouvelles, qui constituent à coup sûr le meilleur de son oeuvre. C'est dans le genre de l'«histoire courte» que s'exprime le mieux son idéal de concision. Comme il l'écrit dans l'entretien de 1958 publié en fin de volume : «J'ai toujours écrit suivant le principe de l'iceberg. Pour chaque partie visible, il y en a sept huitièmes sous l'eau. tout ce que vous savez vous pouvez l'éliminer et cela ne fera que consolider votre iceberg. C'est la partie qu'on ne voit pas. Si un écrivain omet quelque chose parce qu'il l'ignore, alors il y a un trou dans l'histoire.». Toute sa vie, dès les années de collège, Hemingway écrit des nouvelles, les publie dans des revues littéraires et des magazines et compose ensuite des recueils qui ponctuent sa vie d'écrivain.Ce sont ces grands recueils, tels qu'ils ont été composés par Hemingway lui-même, qui donnent l'ossature du volume, organisé chronologiquement de manière à mettre en évidence, pour la première fois en français, l'évolution de l'oeuvre. mais le lecteur y trouvera aussi toutes les nouvelles qu'Hemingway lui-même n'a pas réunies en volume.En complément de chacune des périodes qui divisent le volume, un choix de lettres témoigne de l'obsession incessante, chez un homme à la vie particulièrement active et mouvementée, de son travail d'écrivain et d'écrire sans cesse de «sacrées bonnes histoires». Ces lettres permettent de suivre l'élaboration des recueils, apportant souvent un éclairage capital sur les intentions d'Hemingway. mais elles ont été choisies aussi pour aider à mieux comprendre les rapports, si complexes chez lui, entre la vie et l'oeuvre. elles révèlent souvent la part immergée de l'iceberg, et les événements de son existence qui ont servi de départ à l'écriture des nouvelles.En fin de volume, une filmographie illustrée rappelle que bien des nouvelles de l'écrivain sont à l'origine de films aussi mythiques que Les Tueurs, Le Port de l'angoisse ou Les Neiges du Kilimandjaro.
Résumé : Ce volume contient : Les Vertes collines d'Afrique . Chasses en Afrique : L'Heure triomphale de Francis Macomber - Les Neiges du Kilimandjaro. Dépression en Amérique : Les Tueurs - Cinquante mille dollars - La Mère d'une tante - Course poursuite - Une Lectrice écrit - Une Journée d'attente - Le Vin du Wyoming - Le Joueur, la religieuse et la radio. Pêche et tempêtes dans la mer des Caraïbes : Sur l'eau bleue - La voilà qui bondit ! - Après la tempête - Qui a tué les anciens combattants ?.. En avoir... ou pas - Pour qui sonne le glas - La Cinquième Colonne . La Guerre civile espagnole : Le Vieil homme près du pont - Le Papillon et le tank - En contrebas - Veillée d'armes - Personne ne meurt jamais. La Deuxième Guerre mondiale (reportages) : En route pour la victoire - Londres contre les robots - La Bataille de Paris - Comment nous arrivâmes à Paris - Le "G.I." et le Général - La Guerre sur la ligne Siegfried.. Deux poèmes à Mary - Deux histoires de ténèbres - Au-delà du fleuve et sous les arbres - Fables - Le Vieil Homme et la mer - Discours de réception du prix Nobel
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Hemingway n'a pas dit son dernier mot. Un poème, sept nouvelles, un post-scriptum soufflant " le chaud et le froid " composent ce recueil. Ecrits entre 1926 et 1959, ces textes témoignent de l'imperturbable concentration d'Hemingway. Le sang dans les bottes d' " Un voyage en train ", les électrochocs de " Bonne nouvelle du continent ", les bombardements de " Paysage avec silhouettes ", les meurtres, les divorces, les rivalités, les déceptions n'y font rien : l'écrivain retrouve chaque nuit la page de la nouvelle en train de s'écrire. " Il n'y a pas de variation de la nuit ", dit le poème " Intelligence critique ", expression qu'il faut comprendre : " loin de la critique et près de l'intelligence ", cette complicité secrète entre des êtres que les circonstances placent dans des camps opposés. C'est à cette lueur particulière - qui s'écoute autant qu'elle se voit - qu'il faut lire ce poème, ces nouvelles, ce post-scriptum où le talent d'Hemingway prend, tour à tour, les masques de la lucidité, du mensonge, de l'ardeur jouisseuse et de la sérénité guerrière, de la piété paternelle et de l'autorité filiale, de la trahison et de la passion, du véritable coupable et du faux innocent. P.G.
Résumé : "Au cours de la traversée, Thomas Hudson apprit que l'enfer ne ressemble pas nécessairement à ce qu'a décrit Dante ou l'un des grands peintres de l'enfer, mais qu'il pouvait être un bateau confortable, agréable et très apprécié, vous emportant vers un pays dont vous vous êtes toujours approché avec impatience. Il avait plusieurs cercles, et ils n'étaient pas formés comme ceux du grand égotiste florentin. Il pensait que sur le bateau il pourrait parvenir à un accommodement avec la douleur, ne sachant pas encore qu'il n'y a pas d'accommodement avec la douleur". Les trois récits qui composent Iles à la dérive furent publiés à titre posthume. On y rencontre Thomas Hudson, peintre et double de l'auteur, dans une partie de pêche avec ses enfants, puis à Cuba durant la Seconde Guerre mondiale, en mer enfin chassant les sous-marins allemands. L'histoire d'un homme pour qui la vie, faite de combats, de tournées dans les bars et de souffrance, est l'envers de la création.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Nuri est apiculteur, sa femme, Afra, est artiste. Ils vivent tous deux avec leur jeune fils, Sami, dans la magnifique ville d'Alep, en Syrie. La guerre éclate et ravage tout, jusqu'aux précieuses ruches de Nuri. Et l'inimaginable se produit. Afra ne veut plus bouger de sa chambre. Pourtant, ils n'ont pas le choix et Nuri déploie des trésors d'affection pour la convaincre de partir.Fous de douleur, impuissants, ils entament alors un long périple où ils devront apprendre à faire le deuil de tout ce qu'ils ont aimé. Et apprendre à se retrouver, peut-être, à la fin du voyage, dans un Londres où les attendent des êtres proches. Pour reconstruire les ruches et leur vie.Christy Lefteri est née à Londres de parents chypriotes. Elle anime un atelier d'écriture à l'université Brunel. L'Apiculteur d'Alep, son deuxième roman, lui a été inspiré par son travail de bénévole dans un camp de migrants à Athènes."Derrière l'immense tragédie impersonnelle des réfugiés, Christy Lefteri fait émerger une histoire personnelle subtile et bouleversante." Kirkus Review"Impossible de ne pas être touché par cette ode à l'humanité." The GuardianTraduit de l'anglais par Karine Lalechère
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.