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Le devoir de fuir. Récit d'évasions de Roger Ph. DORIZE
Erdmann Ulrick
BOOKS ON DEMAND
12,90 €
Épuisé
EAN :9782322515950
Le devoir de fuir relate, dès 1938, de la traversé, la fuite et la déportation en territoire nazi du prisonnier de guerre Dorize Roger, ancien combattant, déporté de guerre, interné résistant, ancien caporal français de la 164ème R. I. F. de la ligne Maginot. Ses récits d'évasions et de déportations, nous emmènent à travers l'Allemagne Hitlérienne, les stalags de Tchécoslovaquie mais aussi dans le camp de représailles pour évadés de Rawa-Ruska en Ukraine. Il assiste avec ses camarades d'infortunes au massacre de Tarnopol, à la barbarie des S. S. et à l'arrivée des russes à l'Est de l'Oder. Tout est retranscrit pour vous : Les correspondances avec d'autres camarades, les photos, les attestations, les documents officiels d'époques ou actuels de ce retraité militaire, ainsi que son périple en Europe, sont référencés par période de ses récits. Dans une postface, l'auteur nous présente les dérives des commémorations où comment un évènement historique qui se doit d'être humble et modeste peu vite devenir le prétexte d'attitudes peu scrupuleuses et pécuniaires.
Erdman Nikolaï ; Markowicz André ; Picon-Vallin Bé
Préface de Béatrice Picon-Vallin:Vertiges du grotesque.Ce qu'un vivant peut penser, seul un mort peut le dire. Nicolaï Erdman.C'est une pièce sur les raisons qui nous ont fait rester vivants, alors que tout nous poussait au suicide. Nadejda Mandelstam.En 1925, un jeune auteur de 25 ans, Nicolaï Robertovitch Erdman (1900-1970), est porté au sommet de la gloire. Sa première grande pièce, Le Mandat, jouée au GosTIM à Moscou, remporte un triomphe dans la mise en scène de Vsevolod Meyerhold. Il écrira Le Suicidé, sa seconde pièce qui, interdite, ne sera jamais jouée en U.R.S.S. de son vivant, puis abandonnera toute velléité d'écriture dramatique conséquente, parvenu qu'il est «à la triste conviction qu'il n'est pas utile»... Dans les encyclopédies soviétiques, on se trompera sur sa date de naissance et quand, vingt ans après sa mort, on publie enfin en 1990 un ouvrage rassemblant ses oeuvres, c'est la version censurée dans les années trente du Mandat qui est choisie!Nicolaï Erdman, petit homme mince, calme, à la diction curieusement bégayante, est arrêté en octobre Meyerhold n'a donc jamais pu monter le spectacle à la fois très théâtral et très contemporain dont il rêvait, capable d'ouvrir un débat dans la salle, d'aiguiser les contradictions, de diviser le public et d'accentuer les positions de chaque spectateur. Pourtant, le lien qui le lie à Erdman est extrêmement profond. En témoigne cette lettre adressée à Meyerhold en 1937, où l'auteur au destin tragique écrit: «Avoir son théâtre, c'est le bonheur le plus rare, le plus difficile et le plus grand pour un auteur dramatique. Pendant treize ans, je me suis considéré comme un auteur heureux, parce que j'avais un théâtre que je pouvais appeler mon théâtre, et ce bonheur m'emplissait d'une extrême fierté, parce que mon théâtre était votre théâtre.»
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".