
Le Mandat
Erdman Nikolaï ; Markowicz André
SOLITAIRES INT
13,00 €
Épuisé
EAN :
9782846813273
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 23/06/2011 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782846813273 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782846813273 |
|---|---|
| Titre | Le Mandat |
| Auteur | Erdman Nikolaï ; Markowicz André |
| Editeur | SOLITAIRES INT |
| Largeur | 110 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20110623 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Ma vie au boulot. 75 idées pour s'y sentir bien
Erman Molly ; Santone Chris ; Katelan Jean-YvesDans les locaux modernes, les bureaux d'angle et les fontaines à eau font place à des espaces ouverts où les chiens sont parfois les bienvenus. Mais si les lieux de travail ont changé, les caractéristiques d'un collaborateur fiable restent les mêmes. De l'optimisation de la productivité aux relations amoureuses entre collègues, en passant par la gestion de la cuisine commune, Ma vie au boulot est un guide pour être bien ? peu importe le lieu où l'on travaille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,95 € -

Le suicidé
Erdman Nikolaï ; Camar-Mercier ClémentRésumé : La trajectoire de Podsekalnikov dans Le suicidé est celle d'un homme qui cherche son bonheur dans une époque où l'artificialité règne, où tous nos faits et gestes sont partagés, où l'intimité n'est qu'un lointain souvenir, où le cynisme régnant peut aller jusqu'à tirer profit de la mort, où l'idéologie a infecté toutes les strates de la société, où penser librement et différemment est mal vu, voir condamnable. Attention, on parle bien des débuts du stalinisme, période heureusement terminée aujourd'hui. Cette pièce valut d'ailleurs à son auteur une censure immédiate avant même sa création, et un exil loin de Moscou et de ses théâtres. Ce texte a par la même occasion signé la fin de la vie créative d'Erdman qui termina scénariste pour films de seconde zone. Il n'écrira plus jamais pour le théâtre. En même temps, comment croire que cette pièce allait passer entre les mailles de la toute-puissante censure de l'Etat ? Evidemment la satire, la comédie, le burlesque, le vaudeville poussés jusqu'à leurs extrêmes permettaient d'espérer. Mais il n'en fut rien. Aujourd'hui, il est plus que capital de la monter. Oui, outre sa prose diablement efficace, sa drôlerie inespérée et sa puissance dramatiquement philosophique, il y a quelque chose qui la rapproche de tant de problématiques sociétales actuelles, toutes proportions gardées. "Je veux vivre" : voilà la simple requête de Podsekalnikov qui voit d'une rumeur propagée sur son possible suicide s'enflammer la société comme une traînée de poudre : ce sera à qui pourra revendiquer ce geste morbide pour sa cause et le récupérer alors pour ses propres intérêts, ou ceux de sa lutte, sans aucune pudeur ni empathie. Oui, souvent, là où la morale est trop revendiquée, c'est là que la morale vient à manquer... Satire d'une actualité évidente et en même temps pièce terriblement efficace, Le suicidé permet de refaire du plateau de théâtre l'endroit où la démesure des sentiments humains doit rentrer dans la juste mesure des mots.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Le suicidé
Erdman Nikolaï ; Markowicz André ; Picon-Vallin BéPréface de Béatrice Picon-Vallin:Vertiges du grotesque.Ce qu'un vivant peut penser, seul un mort peut le dire. Nicolaï Erdman.C'est une pièce sur les raisons qui nous ont fait rester vivants, alors que tout nous poussait au suicide. Nadejda Mandelstam.En 1925, un jeune auteur de 25 ans, Nicolaï Robertovitch Erdman (1900-1970), est porté au sommet de la gloire. Sa première grande pièce, Le Mandat, jouée au GosTIM à Moscou, remporte un triomphe dans la mise en scène de Vsevolod Meyerhold. Il écrira Le Suicidé, sa seconde pièce qui, interdite, ne sera jamais jouée en U.R.S.S. de son vivant, puis abandonnera toute velléité d'écriture dramatique conséquente, parvenu qu'il est «à la triste conviction qu'il n'est pas utile»... Dans les encyclopédies soviétiques, on se trompera sur sa date de naissance et quand, vingt ans après sa mort, on publie enfin en 1990 un ouvrage rassemblant ses oeuvres, c'est la version censurée dans les années trente du Mandat qui est choisie!Nicolaï Erdman, petit homme mince, calme, à la diction curieusement bégayante, est arrêté en octobre Meyerhold n'a donc jamais pu monter le spectacle à la fois très théâtral et très contemporain dont il rêvait, capable d'ouvrir un débat dans la salle, d'aiguiser les contradictions, de diviser le public et d'accentuer les positions de chaque spectateur. Pourtant, le lien qui le lie à Erdman est extrêmement profond. En témoigne cette lettre adressée à Meyerhold en 1937, où l'auteur au destin tragique écrit: «Avoir son théâtre, c'est le bonheur le plus rare, le plus difficile et le plus grand pour un auteur dramatique. Pendant treize ans, je me suis considéré comme un auteur heureux, parce que j'avais un théâtre que je pouvais appeler mon théâtre, et ce bonheur m'emplissait d'une extrême fierté, parce que mon théâtre était votre théâtre.»ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -

La cruauté. Essai sur la passion du mal
Erman MichelÀ lorigine, cruor désigne le sang répandu et, par métonymie, la chair sanglante. Les Romains lui opposaient le terme de sanguis, qui désigne de son côté du sang circulant dans le corps mais aussi la force vitale. Au sens premier, lacte de cruauté est donc une forme particulière de violence qui consiste à déchirer les corps; mais chez les cyniques grecs comme chez Nietzsche ou Artaud, la cruauté est avant tout lautre nom de la lucidité. La contradiction entre morale et désir, qui fait toute lambivalence humaine, mène donc cruor et sanguis dans un jeu dialectique À partir dune réflexion philosophique étayée sur de nombreuses situations concrètes (camps de concentration, exécutions capitales, terrorisme, mais aussi arts contemporains ou sadomasochisme) où lhomme est capable de balayer toute inquiétude morale, cet essai tend à montrer quil ny a pas de bien et de mal en soi, mais des situations dans lesquelles lindividu éprouve la liberté de commettre ou non des actes effroyables aux dépens dautrui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €
Du même éditeur
-
Antigonon, une brigade héroïque. Suivi de Ces affaires ne sont pas mes affaires et de Tiens tes enfa
Orizondo Rogelio ; Vasserot ChristillaAntigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Encyclopédie Pippo et Ricardo de phénomènes paranormaux. Suivi de Désolé, mais là j'ai pas le temps
García Rodrigo ; Vasserot ChristillaIl y a du Bouvard et Pécuchet dans Pippo et Ricardo, les deux "savants" , protagonistes de cette Encyclopédie de phénomènes paranormaux. Le duo réinterroge les lois de l'univers, entre deux parties de ping-pong et la retransmission à la radio d'un match du Real Madrid. Radicalement pessimiste et fondamentalement drôle, l'écriture de Rodrigo García remue plus que jamais le fer dans les plaies du présent. Dans Désolé, mais là j'ai pas le temps, Rodrigo García revient sur la destinée de nos deux savants dont le génie fit même hésiter les membres de l'Académie suédoise : fallait-il leur accorder le prix Nobel de Chimie ou de Littérature ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Antoine et Cléopâtre
Shakespeare William ; Bonnaud Irène ; Pauthe CélieQuant à sa bonté, Elle ne connaissait pas d'hiver ; c'était un automne perpétuel ; Dont les fruits croissaient en mûrissant. Ses plaisirs ; Ressemblaient aux dauphins qui, en sautant, montrent leur dos ; Au-dessus de l'élément où ils vivent. Parmi ses domestiques ; Marchaient des rois, des princes ; îles, royaumes, Semblaient pièces d'argent tombées de sa poche.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Soeurs (Marina & Audrey)
Rambert PascalC'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €




