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Chants pour l'irremplaçable
Enriquez Eugène
BAUDELAIRE
11,84 €
Épuisé
EAN :9791020318008
L'irremplaçable ? Venue d'une terre lointaine, on la rencontre un jour par hasard, on la revoit une fois, deux fois, et puis elle devient proche. Elle se transforme en amie sûre, mais parfois elle s'éloigne, elle s'absente, on la regrette alors, on a un peu peur de la perdre. Un jour on ne peut plus s'en passer, on veut la voir constamment malgré tous les obstacles, respirer le même air qu'elle, admirer les paysages qui lui plaisent, on espère la trouver enjouée, enivrante, prête au grand amour réciproque. Elle déjoue pourtant tous les pronostics, on la désire stable alors qu'elle est changeante, imprévisible, inconnue. C'est le secret de son charme. Personne ne peut l'apprivoiser, sauvage, hautement civilisée. Elle déroute toujours, elle est le signe d'une aventure toujours renouvelée. C'est elle que l'auteur a essayé de chanter depuis de nombreuses années, de différentes manières et sous divers modes, parce qu'elle demeure pour lui " belle, exaltante et pour toujours ". Eugène Enriquez est psychosociologue, chercheur, intervenant, et professeur honoraire de sociologie à l'université Paris-Diderot. On peut citer parmi ses ouvrages : De la horde à l'état (Gallimard, 1983), L'organisation en analyse (PUF, 1992), Clinique du pouvoir (Erès, 2007), Désir et résistance : la construction du sujet (Paragon, 2011), Les tumultes de l'amour (Paragon, 2012).
A la suite de Freud, Reich, Fromm, Marcuse, ou encore Mitscherlich, les auteurs s'interrogent sur les racines du mal, de la violence, de la destructivité qui exercent en profondeur une activité souvent indiscernable dans des sociétés hâtivement perçues comme relativement consensuelles et pacifiées. Dans un dialogue qui se réfère à la sociologie, la politique, la psychologie, la psychanalyse, ils se demandent si nos sociétés démocratiques ne sont pas devenues malades, et s'il n'est pas pertinent de parler plus généralement d'une pathologie des sociétés civilisées.
Le projet de cet ouvrage est de souligner les aspects profondément mortifères du pouvoir, non pas pour s'y complaire et aboutir à quelque fatalisme, mais, bien au contraire, en essayant de comprendre ses racines inconscientes et ses emprises sociales, en dévoilant et en décryptant ses diverses figures, de permettre aux individus et aux groupes de saisir ce qui les conduit au mépris de l'autre et à l'émergence du désir de sa mort physique ou psychique. La possibilité d'un pouvoir qui serait essentiellement " bon ", le travestissement de celui-ci en simple autorité ou en un ensemble de décisions rationnelles ayant pour but le seul " bien commun " sont analysés et placés, par Eugène Enriquez, au rang d'illusions rassurantes et mystificatrices. En revanche, il porte son attention sur les différentes sources du pouvoir et son rapport avec le sexuel, la guerre totale, la pulsion de mort, la tendance à la " servitude volontaire ", pour explorer ce qui constitue l'énigme du pouvoir. Au carrefour de la sociologie, de la psychosociologie, des sciences politiques et de la psychanalyse, cet ouvrage, élaboré dans la suite d'une série d'essais précédemment publiés sous le titre Les figures du maître, met en lumière les caractéristiques occultées, refoulées ou réprimées du pouvoir, ce qui les rend d'autant plus opérantes.
Résumé : Eugène Enriquez a été et reste, en France, un des pionniers de la psychosociologie et de la sociologie clinique - disciplines qui ont voulu établir un pont entre la sociologie et la psychanalyse - ainsi qu'un chercheur profondément interdisciplinaire. Dans ses travaux, il explore plus particulièrement les thèmes suivants : les processus d'intervention dans les organisations ; les phénomènes de pouvoir ; les questions de l'Etat et de la démocratie ; le rôle du sujet dans la construction des communautés et des sociétés ; le rôle des processus inconscients dans le travail de la culture, qui forment la trame de ce livre. En 1997, ses collègues (sociologues, psychosociologues, psychanalystes, politologues, philosophes politiques) ont tenu à lui rendre hommage en organisant un colloque de trois jours en son honneur, et ont collaboré au présent ouvrage qui reprend les conférences, souvent réélaborées, prononcées lors de diverses séances. Ils ont désiré que leurs contributions, qui explorent certains aspects des travaux d'Eugène Enriquez et des questions qui l'ont toujours préoccupé, se trouvent regroupées sous son nom. C'est pour cette raison que Eugène Enriquez est le maître d'?uvre de ce volume dont l'essentiel da pas été écrit par lui, mais par tous ceux, et ils sont nombreux, qui partagent ses interrogations et ses perspectives.
Résumé : Oeuvre d'un sociologue, cet ouvrage, foisonnant d'idées, élabore, en prenant appui sur les textes sociologiques de Freud, une analyse des formes du pouvoir dans les sociétés modernes. Car on trouve dans la pensée psychanalytique de quoi comprendre le paradoxe de la servitude volontaire : pourquoi les hommes qui se veulent libres et désirent être heureux s'en remettent-ils à des tyrans, chefs ou Etats, au point que la démocratie apparaît comme une idée toujours neuve ? Comprendre le lien social, c'est saisir la part que prennent la domination, les conflits, la violence sourde ou visible. C'est envisager les rapports entre sexes, entre générations, avec ces nouveaux emblèmes du sacré que sont le travail et l'argent, c'est mettre en relation les mécanismes du pouvoir avec ceux de la paranoïa et de la perversion. Les sociétés contemporaines, où paraissent prédominer l'économie et la rationalité, sont en fait traversées par Eros et Thanatos. Les grandes notions freudiennes ne sauraient donc être circonscrites dans les limites de la psyché individuelle : pulsions, fantasmes, projections ne cessent d'agir dans le champ social.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.