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Sens et interprétations du Cantique des Cantiques. Sens textuel, sens directionnels et cadre du text
Ena Jean-Emmanuel de ; Schenker Adrian
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204072953
Le Cantique des cantiques a-t-il un sens? Question absurde s'il en est, puisque rarement un texte aussi bref aura donné lieu à une telle diversité d'interprétations sur son sens! Et si l'une des sources majeures de ce conflit des interprétations se trouvait dans la question elle-même, dans le sens donné à "sens"? L'auteur analyse, à la lumière de l'herméneutique contemporaine, le sens de l'expression "sens d'un texte", ce qui l'amène à distinguer les notions de sens textuel, de sens directionnels et de cadre du texte. Puis, il expose l'herméneutique biblique de trois Anciens (Origène, Guillaume de Saint-Thierry, Jean de la Croix) et de trois Modernes (A. Robert, O. Keel, G. Ravasi); parcourant ainsi les diverses étapes des sens donnés au Cantique, il essaie d'en comprendre l'évolution. Dans une dernière partie, il cherche à confronter puis à articuler rationnellement dans la pratique herméneutique les divers sens de trois passages du Cantique. Ce faisant, il propose une manière concrète de rendre compte dans le langage d'aujourd'hui des divers sens de l'Ecriture, sans les opposer ni les confondre. Cette étude intéressera tous ceux qui sont soucieux d'une interprétation théologique de la Bible, en recherche d'une synthèse possible entre exégèse et mystique, en particulier par le biais de la réflexion herméneutique contemporaine. Biographie de l'auteur Jean Emmanuel de Ena, né en 1967, est carme. Enseignant et accompagnateur spirituel, il est docteur en théologie.
La loi organique relative aux lois de finances (LOLF) du 1er août 2001 est entrée en application depuis le 1er janvier 2006. Le temps est venu d'une réflexion qui se détache du discours opérationnel et volontariste et s'intéresse à l'évolution à moyen terme de l'administration. Les sciences administratives peuvent contribuer à une prospective de l'application de la réforme budgétaire et à ouvrir le débat concernant son impact sur l'organisation et le fonctionnement des services de l'Etat. A cet effet, le présent numéro rassemble les réflexions de juristes, de praticiens de l'administration et d'experts en management public dont les analyses vont au-delà des slogans et des idées reçues et non démontrées sur les effets de la LOLF. Les auteurs resituent cette loi dans l'histoire des textes budgétaires et la comparent à la rationalisation des choix budgétaires des années soixante-dix. Le lien entre la réforme budgétaire et la réforme de l'Etat est également analysé à la lumière de plusieurs expériences étrangères. La mise en œuvre de la LOLF fait l'objet d'analyses techniques et détaillées sur certains points essentiels : l'architecture budgétaire en missions et programmes, le choix des indicateurs de performance, l'impact sur la déconcentration, l'évolution du contrôle des finances publiques. La remise en cause des modes traditionnels de gestion publique apparaît comme la condition d'une bonne application de la LOLF et, à l'inverse, cette modernisation effective sera le signe de la réussite de cette réforme. Les auteurs plaident notamment pour une plus grande responsabilisation des décideurs, un renouveau de la gestion des ressources humaines et le développement d'une culture du débat. En définitive, si la LOLF n'est, ni la révolution souvent proclamée, ni le levier mécanique et automatique de la réforme de l'Etat, elle amorce incontestablement un long processus de réforme administrative qui devra s'accompagner de changements significatifs dans la gestion publique. Son succès dépendra principalement d'une implication des fonctionnaires à tous les niveaux et de la vigilance active des citoyens.
L’évaluation des politiques publiques répond à un besoin d’une meilleure gouvernance de l’action publique. Il s’agit d’un outil qui s’est imposé dans la culture de l’administration et sa pratique est aujourd’hui très répandue. Mais est-il toujours bien utilisé ? Peut-on améliorer les dispositifs d’évaluation en ouvrant par exemple le champ des critères retenus ? Ce numéro de la Revue française d’administration publique propose à travers l’avis d’experts une analyse très complète de la question en s’appuyant aussi sur de nombreux exemples concrets.