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Approches plurielles environnement, développement durable au Cameroun. Mélanges en l'honneur de Auro
Elong Joseph Gabriel ; Retaillé Denis ; Mayi Améli
PYGMIES
27,99 €
Épuisé
EAN :9789956459131
La reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour lesLa reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour les économies industrialisées libérales. économies industrialisées libérales.
Elong Joseph Gabriel ; Mayi Amélie-emmanuelle ; Re
Depuis son indépendance, l'Etat du Cameroun a impulsé la création de plusieurs unités industrielles afin de développer son économie. Sauf que l'industrialisation par le haut, si elle se voulait mieux encadrée pour échapper aux abus du capital, se heurte néanmoins à l'inefficacité de son modèle économique, à des conflits sociaux sur les lieux d'implantation, à la survivance des pratiques coloniales. Il faut penser différemment l'interaction entre l'industrie africaine et son territoire d'opération. Les neuf articles de ce premier volume des mélanges offerts à la professeure Aurore Sara Sophie Ngo Balépa ont approfondi une pansée de la remédiation du développement au sein de la géographie, l'industrialisation par le bas. C'est une vision horizontale, endogène et solidaire du développement, pour laquelle les industries doivent être portées par les populations, prioritairement pour leurs besoins et pour leur bien-être. Une perspective alternative donc, s'appuyant sur des savoir-faire locaux en matière industrielle et sur leur valorisation à des échelles macros.
La métaphore est une figure présente dans toutes les cultures et dans toutes les langues, elle est une figure de la culture congolaise. Le présent ouvrage, qui se divise en six chapitres revient sur son emploi dans la littérature, dans des noms propres, dans le discours politique. Dans chacun des chapitres, la métaphore est décrite comme outil de la modernité, de l'esthétique, de l'expressivité, de l'identité. Elle reste tributaire à un espace où des personnes l'utilisent en fonction des réalités propres à leur culture. La métaphore traduit des visées identitaires et idéologiques de l'homme, elle participe à l'innovation de la langue sous l'angle de la sémantique. Elle est souvent utilisée comme moyen d'enseigner, de convaincre et de persuader dans le style politique. Les écrivains l'utilisent pour des fins poétiques : subjectivité, innovation, esthétique, expressivité, modernité, intention, motivation, évocation, écriture.
Diplômé en économie de l'Université de Kinshasa, macro-économiste formé à l'Institut du Fonds monétaire international et pour des Programmes d'ajustement de la Banque mondiale à l'Université de Clermont-Ferrand, Jean Elongo Ongona a oeuvré près de trente ans à la Banque centrale du Congo (BCC, RD Congo). Après des années passées comme enseignant à la faculté des Sciences économiques de l'Université de Kinshasa, Jean Elongo Ongona sera recruté comme professeur titulaire du cours de "Monnaie et Crédit" à l'Ecole nationale des finances de Kinshasa. Il y enseigne depuis plus de trente ans. Après une brillante carrière à la BCC, où il a gravi tous les échelons avant d'en sortir comme auditeur général et spécialiste des politiques économiques, l'auteur assuma les responsabilités suivantes : gestion de la Banque congolaise du commerce extérieur (ECCE), banque privée alors en détresse ; supervision de l'ordonnancement des recettes et des dépenses de la République, en qualité de directeur de cabinet au ministère des Finances. Dans cette dernière position, il a conduit l'équipe des experts du gouvernement qui a réussi a casser l'hyperinflation en 1995. Jean Elongo Ongona a également supervisé les travaux ayant conduit a la création d'une nouvelle régie financière, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD). Depuis 2012, il est administrateur de sociétés et de bureaux d'études. Dans cet ouvrage, qui constitue ses Mémoires, l'auteur décline, pour la postérité, le récit vivant des crises vécues au coeur même du système de gouvernance de l'économie congolaise. En pédagogue, Jean Elongo Ongona tente d'expliquer les événements, de justifier et d'évaluer les politiques menées afin de formuler un plaidoyer qualitatif et léguer aux générations futures les meilleures pratiques pour une bonne gouvernance.
Résumé : De la case à la villa traite du concept d'habiter dans l'architecture africaine, en s'appuyant sur l'exemple du Cameroun en particulier, chez les Bamiléké de l'Ouest et les Duala du Littoral, région dont Epée Ellong est originaire. De la case à la villa est une tentative de réponse au dilemme constant que rencontre l'architecte africain, dans sa pratique du métier, à savoir la conception des architectures "africaines modernes" alors que les africains ne veulent plus vivre dans des cases ou des huttes de paille. La démarche que propose Epée Ellong est de parcourir ce qui constitue l'architecture africaine traditionnelle jusqu'à l'architecture africaine moderne, afin de faire apparaître les contradictions dans les mutations sociales et techniques au cours des différentes étapes historiques qui constituent cette époque. Pour accomplir ce travail, l'auteur a voyagé considérablement à l'intérieur du pays et a discuté avec les habitants. Il puise également dans son expérience et sa connaissance propre de son ethnie Duala. Les nombreuses illustrations et photos qui accompagnent les textes montrent les phases de construction des architectures traditionnelles et modernes, les objets usuels, etc... De nombreuses références historiques et linguistiques vernaculaires sont utilisées pour mieux expliquer et faire comprendre les changements sur le plan humain et architectural.
Amabiamina Flora ; Njoh Kome ferdinand ; Pygmies É
Huit des dix contributions de ce volume mettent en image l'Etat, et plus particulièrement celui du Cameroun, pour illustrer les valeurs qui contribueraient à sa transcendance : l'horizontalité dans son modèle de gestion, la transparence de ses institutions, la reconnaissance mutuelle entre les communautés, et la clarté de sa mémoire historique. Ces principes de transformation sociétale sont accompagnés d'un renouvellement épistémologique de la science centrée sur l'Occident, en interrogeant la consécration d'objets au centre de débats intenses ou controversés, comme il en est d'enseigner le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure, pensée inachevée de l'éminent linguiste ou de la déconstruction des représentations érigeant l'homme en maître de la nature pour exalter un monde du divers où coexisteraient de manière pacifique et égalitaire toutes les espèces vivantes.
Dans un contexte socio-économique où la communication est essentielle à la cohésion interne et, par extension, à la réalisation des objectifs organisationnels, et considérant que jusqu'à présent seule la dimension formelle des interactions était reconnue, il est devenu impératif de considérer l'individu au sein de l'organisation comme un être spontané, capable d'offrir le meilleur de lui-même sans la pression de contraintes normatives. Cet ouvrage initie une étude approfondie et une analyse de la communication authentique et spontanée, afin d'évaluer son ampleur, son importance et son impact sur la cohésion interne des organisations. Il trace également la voie pour une réelle intégration de cette dimension dans l'élaboration des stratégies de communication. Il s'adresse aux entrepreneurs, aux experts en communication ainsi qu'aux étudiants comme aux autres observateurs et analystes des questions de communication des organisations.
Près de deux siècles après l'abolition définitive de l'escalvage, il peut paraître surprenant de voir surgir, dans les esprits, la problématique esclavagiste. Pour les contemporains, l'expérience de l'eclavage semble tellement lointaine qu'ils ont du mal à imaginer ce qu'elle a été. La preuve en est que la tragédie de la colonisation, qui lui est corrélée, et qui pourtant nous est proche, se dissipe de plus en plus dans les mémoires. Les générations africaines actuelles, du moins celles qui ont moins de soixante ans, n'ont vécu ni la colonisation ni l'esclavage et, par conséquent, peuvent se représenter ces expériences historiques comme des faits de légende. Leur évocation donne ainsi l'impression qu'on veut réveiller de vieux fantasmes. Dans cette optique, l'ouvrage que nous propose Jean Bernard Evoung Fouda sur le roman de l'esclavage peut apparaitre comme un réveil des consciences endormies et qui croyaient s'être débarrassées de leurs démons. Il nous remet en face d'une réalité que nous croyions lointaine, mais qui pourtant survit dans la gouvernance mondiale. Cet ouvrage nous montre bien que, malgré la première et la deuxième abolitions, l'esclavage est resté vivace, tout au moins dans certains esprits, et a nourri une abondante littérature jusqu'au dix-neuvième et au vingtième siècle.
Cet ouvrage examine de près un phénomène culturel complexe et dynamique. La position de l'auteur peut être considérée comme osée dans la mesure où il propose une redistribution des aires culturelles du Cameroun alors qu'un consensus semble s'être dégagé autour des catégorisations actuelles. L'analyse s'appuie sur les migrations à l'origine de la configuration sociolinguistique du pays de même que sur le critère géolinguistique et permet de comprendre comment les mouvements humains ont façonné la diversité culturelle d'une nation multiethnique, multiculturelle, plurilingue. Ce livre est donc le fruit d'une exploration approfondie des migrations cristallisées par la colonisation européenne, d'autres mouvements de populations observés pendant et après la colonisation et des tendances anthropologiques qui en découlent. Son objectif est de dévoiler les mécanismes complexes capables de sous-tendre la redistribution des aires culturelles du Cameroun, en partant du rôle central de la langue dans ce processus.