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L'interprétation
Elissalde Yvan
BREAL
8,50 €
Épuisé
EAN :9782749537047
Quoi de commun entre la traduction linguistique, l'exégèse d'un texte sacré, la pratique divinatoire, la jurisprudence d'un procès, l'analyse psychanalytique d'un rêve, le jeu musical ou théâtral, la compréhension finale des résultats d'une expérience scientifique, la critique littéraire, esthétique ou philologique, le commentaire des philosophes ? La présente analyse fait le pari que la forte équivocité du mot et de l'idée d'interprétation n'est pas irréductible et que, par suite, un concept d'interprétation véritablement unifié peut être créé. Concept difficile mais passionnant, aux enjeux considérables (épistémologie, méthodologie des sciences humaines, théorie du langage et des facultés de compréhension, esthétique, droit, philosophie, herméneutique, religion), l'interprétation doit d'urgence être purgée des nombreux préjugés qui l'occultent afin d'être définie rigoureusement.
Mot après mot, la philosophie se présente comme une langue particulière, d'autant plus déroutante qu'elle semble reprendre les mots de tout le monde, mais en leur donnant un sens qui n'appartient qu'à elle. Ce rapport ambigu de continuité et de rupture avec la langue commune expose à bien des malentendus, que le présent vocabulaire voudrait faire éviter au débutant, en précisant le sens des notions essentielles par des définitions critiques et raisonnées. C'est ce que l'auteur a tenté de refaire ici, en reprenant à son compte les programmes officiels des examens et concours français, ainsi que leur division en cinq domaines de notions (le sujet, la culture, la raison et le réel, la morale et la politique). L'originalité de l'ouvrage réside en effet dans l'effort pour proposer un véritable vocabulaire, et non un simple dictionnaire impersonnel comme il en existe déjà : un ensemble de mots dont dispose une personne (en l'occurrence l'auteur) et, au-delà, tout un groupe (la communauté des philosophes), ensemble dont est montrée la dimension problématique ainsi que la fonction logique. Car chaque philosophe crée son propre vocabulaire en singularisant le sens qu'il donne aux notions qu'il emploie, création qui répond autant aux besoins propres de son système qu'aux discussions qui l'opposent aux autres. Les définitions qui en résultent apparaissent alors non plus comme arbitraires, mais justifiées par leur genèse et leur finalité.
Une erreur commune consiste, en philosophie de l'art, à ne pas prendre d'assez haut le domaine en question. Il en résulte ordinairement une conception par trop étriquée de l'art, ainsi qu'insuffisamment spécifique. Il convient donc, pour ne pas se laisser duper, d'envisager l'art, dans un contexte conceptuel beaucoup plus large, comme le font significativement tous les grands philosophes. Platon pense l'art à partir de l'éducation ; Aristote part de la notion de nature ; Kant arrive à l'art à partir de la question du jugement ; Hegel, à partir de celle d'esprit ; Nietzsche adopte le point de vue de la vie, etc. Tout ceci explique alors la diversité des possibilités de théories sur l'art : théorie morale et politique, théorie naturaliste, idéaliste ou empiriste, rationaliste ou anti-rationaliste, vitaliste, etc. On peut même penser, comme certains, que la question esthétique de l'art et du beau est commandée plus ou moins secrètement par celle, métaphysique, de l'être. Quant à nous, une théorie sérieuse de l'art ne nous paraît pas pouvoir se développer de manière solide sans une théorie (dès lors englobante) de la culture, même si le rapport art/culture, comme on le verra, ne va pas de soi. Est-ce bien un hasard si nombre de grandes théories de l'art ont été élaborées par des philosophes de la culture tels que Platon, Hegel ou encore Nietzsche ?
Dictionnaire d'un nouveau genre, ce Dictionnaire des syllogismes, d'abord à l'usage de tous ceux qui veulent apprendre à philosopher, est à comprendre comme une école de logique. De même, qu'on se muscle le corps par des exercices appropriés, on peut se muscler la raison par ce jeu on ne peut plus sérieux qu'est le syllogisme. Inventée par les Grecs il y a 2500 ans, cette arme terrible sert moins à trouver la vérité qu'à réfuter l'erreur : en introduisant dans le discours une nécessité logique, il contraint l'esprit à se redresser lui-même en mettant à mal ses propres croyances infondées. Comme celles-ci relèvent aussi de l'opinion commune, les syllogismes ici proposés à titre de purgatifs intellectuels donnent toute licence aux jeunes Socrates de secouer effrontément les préjugés en usage à notre époque. Contre leur prolifération agressive ou soporifique, ils apprendront à pratiquer une sorte d'auto-défense. Art martial de l'esprit, l'art du syllogisme auquel on voudrait ici les initier leur réserve en tout cas bien des surprises jubilatoires, tout en les formant à l'étude exigeante de la philosophie. En supplément : Retrouvez en fin d'ouvrage des exercices pour former vos propres syllogismes.
Cet ouvrage présente en 100 fiches synthétiques les notions de base des sciences économiques et des mécanismes économiques. Organisée en 10 parties, cette nouvelle édition mise à jour et augmentée fournit l'ensemble des clés et des repères pour comprendre les grands champs de la discipline. Deux index (termes majeurs et auteurs) permettent une consultation rapide et efficace sur un point précis. Un ouvrage de référence pour réussir examens et concours.
Au départ, Homo erectus cherche à passer inaperçu au milieu de milliers d'espèces animales, toutes plus étranges, merveilleuses ou dangereuses les unes que les autres. Bien plus tard, il les peint, cherche à dialoguer avec elles, mais au Néolithique, il commence Cu s'en servir, à les dominer. Il va les intégrer à ses mythes, en faire des victimes sacrificielles, les figurants d'un long débat théologico-philosophique sur la nature de l'âme. Puis il va les collecter, morts ou vifs, un peu partout dans le monde, et va enfin vouloir les étudier scientifiquement, en les enfermant puis en les libérant... Mais, s'apercevant que ce besoin d'amitié romantique arrive un peu tard, Noé cherche à larguer les amarres à nouveau avec ses créatures à bord, enfin celles qui restent ; saura-t-il s'orienter dans un univers où lui-même a perdu l'essentiel de ses repères ?
Grammaire et thèmes d'espagnol propose un rappel systématique des principales règles de grammaire espagnole (la conjugaison, les articles, les prépositions, les verbes...). Dans une première partie, ces règles et difficultés sont classées et illustrées par des exemples et des phrases de thèmes sous forme d'exercices corrigés. Dans une seconde partie, des sujets comprenant de nombreuses phrases de thèmes corrigées proposent un entraînement efficace et permettent la vérification des connaissances. Un ouvrage utile qui permet à la fois l'acquisition de la grammaire espagnole et l'entraînement aux épreuves de thèmes des concours et examens.
Le but de cet ouvrage est de faciliter le processus d'apprentissage de l'anglais en exploitant une "boîte à outils" grammaticale et thématique où sont regroupées des notions et fonctions nécessaires à une communication orale et écrite irréprochable. Il propose au lecteur d'assimiler ces notions à l'aide : d'une boîte à outils classée par chapitres permettant une approche en "tiroirs" ; d'une batterie de tests corrigés afin de vérifier l'acquisition des savoirs ; d'ateliers d'application pour une mise en pratique contextualisée. Il s'agit d'un outil utile pour tous ceux qui souhaitent améliorer la qualité de leurs productions écrites et orales, et il s'adresse tout particulièrement aux élèves de lycée, de BTS, d'IUT et de classes préparatoires ainsi qu'aux étudiants d'université.