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Il faut taxer la spéculation financière
Ekeland Ivar ; Rochet Jean-Charles
JACOB
24,95 €
Épuisé
EAN :9782738151445
L'industrie financière a rendu la spéculation accessible à tous, comptant sur la "sagesse des foules" pour réguler les marchés. Mais cette sagesse n'est pas toujours au rendez-vous : de la folie des tulipes en Hollande en 1637 à la crise des subprimes de 2008, les exemples sont nombreux de bulles spéculatives qui éclatent ! La passionnante histoire de la spéculation, relatée ici, n'est pas avare de surprises. Parmi elles, la plus paradoxale est que la spéculation financière peut aussi bien être bénéfique que néfaste. A petite dose, elle améliore le partage des risques dans l'économie et contribue au financement des innovations. A forte dose, elle provoque des crises financières très coûteuses pour la société. De même que l'on limite la vitesse sur les routes pour éviter les accidents, il faut limiter la spéculation financière, et pour cela il faut la taxer. A la suite de la crise des subprimes, qui a provoqué une récession mondiale, la Commission européenne avait projeté de mettre en place une taxe sur certaines transactions financières jugées spéculatives. Mais il est très difficile de distinguer les transactions spéculatives de celles qui ne le sont pas. Les auteurs proposent ici une solution applicable à toutes les transactions ; elle aurait un impact très faible sur la vie quotidienne, mais frapperait lourdement les transactions les plus spéculatrices.
Le Calcul, l'Imprévu Des progrès spectaculaires ont été accomplis récemment dans la description scientifique du temps et du changement. Rompant avec le morne déterminisme classique, ces idées nouvelles modifient déjà notre pratique de la science et notre conception du savoir. Elles brouillent les frontières du calculable et de l'imprévisible, du déterminé et de l'aléatoire, de l'ordre et du désordre. Comme jadis les ellipses de Kepler, on peut résumer les nouvelles conceptions en quelques images frappantes : le chat d'Arnold, le fer à cheval de Smale, la fronce de Thom. Elles ont réveillé un écho dans tous les domaines de la science et sont destinées à se faire partie de notre bagage culturel. Ivar Ekeland Mathématicien, professeur à l'université de Paris-Dauphine, qu'il a présidée de 1989 à 1994, ses travaux portent sur la géométrie et la mécanique d'une part, la théorie des jeux et l'économie d'autre part. Prix Jean-Rostand
Comprendre la pensée scientifique contemporaine suppose un détour à la fois par son histoire spécifique, mais aussi par l'histoire de la philosophie Entre les scientifiques et les philosophes, il y a beaucoup plus que de simples relations de voisinage. Leur langage se sont pénétrés, les problématiques passant de l'un à l'autre. Ainsi, la façon de concevoir le monde physique est-elle étroitement liée à des questionnements métaphysiques. Le temps et l'espace ne sont plus, aujourd'hui, les absolus de l'ancienne conception galiléenne du monde Le monde physique demeurera inintelligible si nous ne prenons pas en compte la nature du temps et de l'espace qui sont les paramètres fondamentaux dans lesquels il est inscrit. Entre les anciens Grecs, Galilée, Descartes et les physiciens modernes, les conceptions ont profondément changé. A l'heure actuelle, ils ne sont plus des absolus séparés l'un de l'autre, mais les dimensions d'une unique réalité soumise, à l'échelle macroscopique, l'irréversibilité temporelle. C'est l'homme qui est porteur des grandes décisions Loin d'être tributaire des équilibres écologiques planétaires, la civilisation humaine est en passe de se trouver dans une situation inédite, celle du choix du monde physique dans lequel elle veut continuer à exister. Conscience environnementale et philosophie politique doivent se lier. La science peut contribuer à la résolution des problèmes qui se posent à l'homme et à la nature.
Résumé : Février 2020, Etienne Lécroart fait un rêve étrange et effrayant grâce auquel il prend conscience de ses craintes quant au réchauffement climatique : les générations futures sont véritablement en danger ! Il s'en ouvre à son ami Ivar Ekeland, mathématicien, économiste et philosophe qui s'intéresse de près à cette question. En faisant intervenir des spécialistes de diverses disciplines et des acteurs de terrain, ils font le point sur la situation actuelle et montrent que l'avenir reste ouvert : les moyens d'action sont là ; encore faut-il avoir le courage de s'en servir !
Il était une fois un hôtel de Numberland dans lequel habitaient tous les nombres, chacun ayant sa chambre : la chambre 1 est celle du nombre 1, la 2 celle du nombre 2, etc. Mais un jour, le zéro arrive dans l'hôtel de M. et Mme Hilbert... Comment faire ? Eh bien, il suffit que les nombres se décalent tous d'une chambre ! L'hôtel peut accueillir des nombres à l'infini ? Le chat des Hilbert n'y comprend rien et n'en dort plus de la nuit... Un petit livre accessible à partir de 6 ans pour bien comprendre le concept de l'infini, tel qu'il a été décrit par les mathématiciens Georg Cantor (1845 - 1918) et David Hilbert (1862 - 1943).
Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)
Menacé par la puissance grandissante de l'islam et de la Chine, l'Occident parviendra-t-il à conjurer son déclin? Saurons-nous apprendre rapidement à coexister ou bien nos différences nous pousseront-elles vers un nouveau type de conflit, plus violent que ceux que nous avons connus depuis un siècle? Pour Samuel Huntington, les peuples se regroupent désormais en fonction de leurs affinités culturelles. Les frontières politiques comptent moins que les barrières religieuses, ethniques, intellectuelles. Au conflit entre les blocs idéologiques de naguère succède le choc des civilisations... Le livre qu'il faut lire pour comprendre le monde contemporain et les vraies menaces qui s'annoncent...
Résumé : À la différence des innombrables " régimes minceur " déséquilibrés et souvent dangereux, il existe une manière de manger qui permet de concilier forme, bien-être et santé. Ce " régime santé " s'inspire de l'alimentation traditionnelle crétoise qui, année après année, permet au même miracle de se reproduire. Car c'est en Crète que l'espérance de vie est la plus longue ; c'est là que l'on échappe, plus que partout ailleurs dans le monde occidental, à ce terrible fléau que constituent, pour les pays industrialisés, les maladies cardio-vasculaires. " Que la nutrition soit ta médecine ", disait Hippocrate. Avis aux populations des pays industrialisés désireuses de vivre mieux et plus longtemps !
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi