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Sud Oranais
Eberhardt Isabelle
JOELLE LOSFELD
5,10 €
Épuisé
EAN :9782844121561
Sud Oranais est le journal de route du dernier séjour d'Isabelle Eberhardt dans cette région troublée du Sahara algérien, où des tribus rebelles résistent encore à l'avancée coloniale, au début du vingtième siècle. L'auteur emmène son lecteur des deux côtés d'une frontière indécise avec le Maroc, dans les camps bédouins, dans les cafés maures fréquentés par les légionnaires... et lui dévoile, de l'intérieur, la vie d'une petite cité théocratique. Le manuscrit de ce dernier texte d'Isabelle Eberhardt a été retrouvé après plusieurs jours de fouilles dans la boue de l'inondation d'Aïn Sefra, où l'auteur a péri le 21 octobre 1904. En proposant une nouvelle lecture de ces textes majeurs, les "Éditions du Centenaire" commémorent la mort de l'auteur. Lire Isabelle Eberhardt un siècle après sa mort, c'est se retrouver en phase avec l'actualité de la confrontation "orient-occident". Quand elle a disparu à vingt-sept ans, noyée dans la crue de l'oued Sefra, elle possédait cette double identité, inscrite sur sa tombe: Isabelle Eberhardt, comme écrivain, et Mahmoud Saadi, comme baroudeur mystique du Sahara.
Contes et paysages, recueil incontournable d'Isabelle Eberhardt, a été publié pour la première fois en France en 1925. Vous souhaitez lire autrement et profiter d'une expérience de lecture originale ? Grâce à notre charte éditoriale, nous vous offrons l'opportunité de découvrir cette nouvelle dans une édition aérée et dans un grand format, facilitant ainsi votre lecture pour vous permettre de profiter d'une expérience de lecture unique.
Lire Isabelle Eberhardt un siècle après sa mort, c?est se retrouver en phase avec l?actualité de la confrontation «Orient-Occident». Quand elle a disparu à vingt-sept ans noyée en plein désert, dans la crue d?un oued, elle possédait cette double identité, inscrite sur sa tombe : Isabelle Eberhardt, comme écrivain, et Mahmoud Saadi, comme baroudeur mystique du Sahara. A partir de mars 2002 et jusqu?en 2004, anniversaire de sa disparition, les éditions Joelle Losfeld se proposent de rééditer l?essentiel de son oeuvre en plusieurs recueils dans la collection Arcanes, sous le titre générique : «les éditions du Centenaire.» Depuis sa mort, le 21 octobre 1904, Isabelle Eberhardt a été périodiquement reconnue par les milieux littéraires, en France, en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis. Après que plusieurs biographies lui ont été consacrées et avec l?édition de ses oeuvres complètes (1990) chez Grasset puis de sa correspondance chez Payot, elle est connue d?un vaste public comme le plus singulier des écrivains voyageurs de langue française. Ce recueil de nouvelles illustre la découverte du désert saharien qui va orienter l?oeuvre et la vie de l?écrivain. Révélation d?une contrée qui vient à peine d?être «pacifiée» par les militaires français, El Oued et les dunes blanches du Souf, dans le grand erg oriental, entre l?Algérie et la Tunisie. En lisant la vingtaine de récits de Au pays des sables, on réalise que cette révélation, d?abord esthétique, s?accompagne d?une révolution sentimentale et mystique d?Isabelle Eberhardt. A travers ses personnages et leur aventure, on perçoit des aspects de la personnalité de l?auteur et l?on assiste à sa rencontre avec l?amour et la foi, à l?intérieur d?une confrérie soufie.
Yasmina" et les autres nouvelles d'Isabelle Eberhardt ont été écrites entre 1900 et 1904. Une grande partie d'entre elles parurent dans la presse algérienne du début du siècle et constituent une véritable initiation passionnée et romantique au monde arabe et au désert. "Je ne suis qu'une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre de la vie libre et nomade, pour essayer ensuite, de dire ce qu'elle a vu et peut-être communiquer à quelques uns le frisson mélancolique et charmé qu'elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara", disait d'elle-même Isabelle Eberhardt.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.