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Au pays des sables
Eberhardt Isabelle
JOELLE LOSFELD
12,00 €
Épuisé
EAN :9782844121172
Lire Isabelle Eberhardt un siècle après sa mort, c?est se retrouver en phase avec l?actualité de la confrontation «Orient-Occident». Quand elle a disparu à vingt-sept ans noyée en plein désert, dans la crue d?un oued, elle possédait cette double identité, inscrite sur sa tombe : Isabelle Eberhardt, comme écrivain, et Mahmoud Saadi, comme baroudeur mystique du Sahara. A partir de mars 2002 et jusqu?en 2004, anniversaire de sa disparition, les éditions Joelle Losfeld se proposent de rééditer l?essentiel de son oeuvre en plusieurs recueils dans la collection Arcanes, sous le titre générique : «les éditions du Centenaire.» Depuis sa mort, le 21 octobre 1904, Isabelle Eberhardt a été périodiquement reconnue par les milieux littéraires, en France, en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis. Après que plusieurs biographies lui ont été consacrées et avec l?édition de ses oeuvres complètes (1990) chez Grasset puis de sa correspondance chez Payot, elle est connue d?un vaste public comme le plus singulier des écrivains voyageurs de langue française. Ce recueil de nouvelles illustre la découverte du désert saharien qui va orienter l?oeuvre et la vie de l?écrivain. Révélation d?une contrée qui vient à peine d?être «pacifiée» par les militaires français, El Oued et les dunes blanches du Souf, dans le grand erg oriental, entre l?Algérie et la Tunisie. En lisant la vingtaine de récits de Au pays des sables, on réalise que cette révélation, d?abord esthétique, s?accompagne d?une révolution sentimentale et mystique d?Isabelle Eberhardt. A travers ses personnages et leur aventure, on perçoit des aspects de la personnalité de l?auteur et l?on assiste à sa rencontre avec l?amour et la foi, à l?intérieur d?une confrérie soufie.
Un mur nu se profilait sur l'opale rose du couchant. Accroupis à terre, des Arabes nomades rêvaient. Dans l'air chaud, des senteurs connues traînaient les senteurs du pays bédouin, aux soirs d'été: fumée de thuya ou de genévrier, odeurs de peaux de bouc, de goudron, de chairs bronzées en moiteur. Et moi, je goûtais la volupté profonde de la vie errante, la joie d'être seule, inconnue sous le burnous et le turban musulmans, et de regarder en paix le jour finir en des lueurs rouges sur la simplicité des choses, dans ce village où rien ne me retenait, et que j'allais quitter à la tombée de la nuit". Ces notes de route noircies au soleil du Sahara révèlent une styliste hors pair, une âme ardente et l'un de ces rares écrivains ayant apprivoisé l'altérité radicale du monde arabe en le faisant sien par la marche, la langue, la religion et le partage patient du quotidien. Ecrites au coeur du campement, de l'intérieur de la vie bédouine et musulmane, elles sont un appel à la liberté, à la désertion, au don de soi, à l'esprit mystique et à la quête religieuse. Isabelle Eberhardt (1877-1904) s'y impose comme l'une des nomades les plus attachantes de la prose française.
Présentation de l'éditeur Depuis son arrivée en Algérie en mai 1897, à l'âge de vingt ans, et jusqu'à sa mort en 1904, Isabelle Eberhardt n'a cessé d'accomplir, avec audace, son magnifique rêve d'aventure et d'écriture. Ce livre regroupe les meilleurs textes narratifs de cette femme exceptionnelle (journaux, écrits intimes, reportages) et les éclaire par le récit de ses voyages et de sa vie.
Sud Oranais est le journal de route du dernier séjour d'Isabelle Eberhardt dans cette région troublée du Sahara algérien, où des tribus rebelles résistent encore à l'avancée coloniale, au début du vingtième siècle. L'auteur emmène son lecteur des deux côtés d'une frontière indécise avec le Maroc, dans les camps bédouins, dans les cafés maures fréquentés par les légionnaires... et lui dévoile, de l'intérieur, la vie d'une petite cité théocratique. Le manuscrit de ce dernier texte d'Isabelle Eberhardt a été retrouvé après plusieurs jours de fouilles dans la boue de l'inondation d'Aïn Sefra, où l'auteur a péri le 21 octobre 1904. En proposant une nouvelle lecture de ces textes majeurs, les "Éditions du Centenaire" commémorent la mort de l'auteur. Lire Isabelle Eberhardt un siècle après sa mort, c'est se retrouver en phase avec l'actualité de la confrontation "orient-occident". Quand elle a disparu à vingt-sept ans, noyée dans la crue de l'oued Sefra, elle possédait cette double identité, inscrite sur sa tombe: Isabelle Eberhardt, comme écrivain, et Mahmoud Saadi, comme baroudeur mystique du Sahara.
Depuis son arrivée en Algérie en mai 1897, à l'âge de vingt ans, et jusqu'à sa mort en 1904, Isabelle Eberhardt n'a cessé d'accomplir, avec audace, son magnifique rêve d'aventure et d'écriture. Ce livre regroupe les meilleurs textes narratifs de cette femme exceptionnelle (journaux, écrits intimes, reportages) et les éclaire par le récit de ses voyages et de sa vie.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.