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L'éthique de la libération. A l'ère de la mondialisation et de l'exclusion
Dussel Enrique
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747537339
L'ouvrage dont les chapitres de synthèse sont publiés en français, à partir de l'édition espagnole, s'ouvre sur une introduction historique qui désire dépasser l'eurocentrisme et situe la problématique de la modernité à l'intérieur du système-monde excluant la majeure partie de l'humanité. Après avoir critiqué les morales formelles (Kant, Rawls, Apel, Habermas), l'ouvrage propose une éthique sur la base d'une exigence de produire et de développer la vie humaine en communauté. C'est ce qui permet à l'éthicité de prétendre à la bonté. Or, on découvre ceux qui souffrent dans leur corporalité l'impossibilité de vivre. Il s'agit des victimes dont parlent Marx, Horkheimer, Benjamin, Nietzsche, Freud ou Lévinas. C'est en partant des victimes que se construit une éthique de la libération, ou le principe-libération, qui inspire les transformations cherchant la justice. L'ouvrage aborde une série de principes qui s'articulent dans une complexité graduelle, tout en essayant de dépasser les philosophies éthiques contemporaines.
Le Commandant Steven est un jeune homme qui a eu un destin exceptionnel. Né à Elom, une petite ville sans histoire, d'une mère prostituée, Steven ne connaît pas son vrai père. Serge son père officiel, personnage brillant, aussi entreprenant que sulfureux, découvre qu'il n'est pas son géniteur. II décide alors de se séparer de Régine, sa mère. Devenu officier des forces armées, Steven, à l'issue d'un coup d'Etat, s'autoproclame président de la République de Korodu. Adulé et acclamé comme le sauveur de la nation, celui-ci se livre quotidiennement à un show télévisuel que les Koroduanais appellent affectueusement le "Steven show". Malheureusement, le désormais Commandant Président Steven n'a pas compris la marche de l'histoire. Il est désormais considéré comme un tyran. Combien de temps restera-t-il au pouvoir pour continuer à piller son pays et à terroriser son peuple ?
Comment l'Amérique latine et les autres pays du Sud peuvent-ils s'affranchir de la situation de dépendance économique, politique et culturelle dans laquelle ils restent plongés ? Au fil d'une relecture incessante de l'éthique d'Emmanuel Levinas depuis 1970, le philosophe argentino-mexicain Enrique Dussel a soutenu que cette libération devait prendre pour point de départ notre responsabilité pour les Autres, maintenus dans l'extériorité du système social et que cette dépendance opprime. "Métaphysique de l'altérité" contre "ontologie de la totalité" , la Philosophie de la libération propose une traduction politique des grandes catégories de la pensée levinassienne. Nourrie par la tradition occidentale (la phénoménologie, Marx, Nietzsche et l'Ecole de Francfort), la pensée juive et la théorie latino-américaine de son temps, cette éthique critique se veut à la fois méthode philosophique et philosophie engagée. Jamais traduits en français, les textes réunis dans ce recueil présentent une des lectures les plus anciennes et les plus originales de Levinas. Grâce à des documents inédits, elle expose aussi l'écho que cette réception latino-américaine eut dans l'oeuvre levinassienne. Ils en montrent enfin toute la fécondité pour penser les questions contemporaines de la crise écologique, du dialogue interculturel et de la solidarité envers les victimes de violence et d'exclusion.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.