Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ph
Durmarque Didier
RUE FEROU AGE H
19,69 €
Épuisé
EAN :9782825147450
La chambre à gaz n'est pas seulement le lieu de la destruction des êtres "indignes de vivre" : Juifs, Tziganes, Slaves, handicapés. Elle n'est pas simplement l'industrialisation du massacre. Faute de cela, nous en restons au simple point de vue des nazis, point de vue qui ne dit pas tout de la chambre à gaz, parce qu'il escamote sa dimension ontologique. Si l'on pense la chambre à gaz, du point de vue des victimes, elle devient l'expérience d'un fond irréductible, que l'on ne peut faire sans trépasser, le lieu d'une opacité fondamentale, radicale, trace ontologique dans la structure ontique de l'objet, pliure de l'Etre dans l'étant de la chambre à gaz. Elle apparaît comme une expérience négative qui renverse et dissout l'Etre comme métaphysique et comme Sinaï. Plus fondamentalement, la chambre à gaz est sortie de l'Etre, solution finale de l'Etre comme question, comme texte, inauguration d'une nouvelle civilisation dont on n'a pas pris la démesure. Comme un fil est conducteur, la chambre à gaz conduit à repenser la métaphysique occidentale et la parole juive à partir de l'idée selon laquelle la solution finale, en tant que solution technique, c'est-à-dire solution définitive d'un problème, serait la réponse définitive et décisive à la question de l'Etre. La chambre à gaz, si elle veut être saisie en tant que telle, engendre également une reprise de la pensée philosophique de la technique, particulièrement l'idée selon laquelle l'essence de la technique dévoile l'opposition entre la présence, l'utilisation de l'objet technique et sa finalité.
La diététique actuelle, basée sur une approche arithmétique de comptage des calories, fait fausse route. Pour le docteur Demarque, la solution aux problèmes pondéraux réside dans une approche circadienne de l'alimentation. L'unité de temps biologique est la journée, et l'organisme gère son énergie tel un banquier ! Pour une société, le bilan est annuel. Pour l'organisme, le bilan est journalier. Et il doit être équilibré : sous peine de ne pas pouvoir utiliser les graisses stockées les jours précédents, sous peine de stocker davantage de graisses aux repas suivants. Cette gestion est dévolue aux tissu adipeux, et c'est son dysfonctionnement qui aboutit à la cellulite, au surpoids et à l'obésité ! Fort de ce constat et s'appuyant sur des considérations scientifiques d'ordre génétiques et métaboliques, mais aussi gastronomiques, le docteur Demarque a établi un régime progressif dissocié, privilégiant le plaisir de manger et le respect des excès. Pour lui, le préalable à tout régime est de supprimer la culpabilité, les frustrations et les interdits... Ceux qui vous habitent depuis le premier jour de votre premier régime...
Le devoir de mémoire et l'approche purement fonctionnaliste de la Shoah escamotent le fait qu'une connaissance de la Shoah dans ses structures constitue un véritable réquisitoire de la modernité, dans son rapport à la raison comme rationalité pure, indépendamment du raisonnable, de la question du sens, et de l'autre sens du rationnel comme relationnel. Les approches les plus aiguës de la Shoah ont profondément modifié la manière d'appréhender, de penser l'événement historique jusqu'à en faire un moment phare, un moment époqual qui résume et condense la modernité. Nous n'en avons pas fini avec la Shoah comme telle, nous avons, à vrai dire, à peine commencé à en dire quelque chose. Non seulement le renversement de la raison qui a rendu possible la Shoah est encore à l'oeuvre aujourd'hui, mais ce renversement s'impose comme un paradigme planétaire. Cette première génération, qui fera face à l'absence de survivants de la Shoah, prendra-t-elle la mesure du danger et de sa planétarisation ?
Première femme secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature en 1970. Première femme à siéger au conseil d'administration de l'ORTF en 1972. Première femme ministre d'Etat en 1974. Première femme présidente du premier Parlement européen, élue au suffrage universel en 1979. Membre du Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Sixième femme à être élue à l'Académie française en 2008 et à entrer sous la Coupole, en mars 2010, où elle occupe le fauteuil numéro 13, celui de Jean Racine et de Paul Claudel. Simone Veil finit au Panthéon, en compagnie de son mari, sur la décision de l'actuel président de la République, Emmanuel Macron, le 1er juillet 2018. Ce n'est pas seulement un parcours de vie réussie, exemplaire, c'est l'incandescence calme d'une Antigone qui aurait triomphé de Créon. Une femme universelle. Pourquoi et comment ? Ce livre, au format court, s'efforce d'y répondre. Facilement utilisable, d'un point de vue scolaire, du collège jusqu'à l'université, il témoigne aussi de l'impact de la figure de Simone Veil dans l'art contemporain, via les créations de quelques artistes plasticiens. Ce livre essaie également de penser en filigrane ce qu'est une vie réussie, à partir du modèle d'une femme universelle. "Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu'elles différent de nous ; nous les avons nous-mêmes élevées de façon différente de celle dont nous l'avons été. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d'enthousiasme et de sacrifices comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême". Discours de Simone Veil, à l'Assemblée nationale, le 26 novembre 1974.
L'idée que les individus sont déterminés par leur passé constitue un cadre de référence historique en psychologie. Cependant, l'anticipation psychologique, un concept émergent, prône une vision différente : et si nos expériences passées n'étaient pas un déterminant de nos comportements actuels mais plutôt une source d'informations nous permettant d'anticiper nos buts et besoins à venir ? Dans ce premier ouvrage francophone exhaustif sur le sujet, Christophe Demarque et Laurent Auzoult présentent les travaux sur la construction des représentations d'avenir, sur les régulations présentes associées à ces représentations, ainsi que sur l'adaptation vis-à-vis des évènements futurs. Avec l'aide d'autres professeurs en psychologie et experts du sujet, ils détaillent la question sous un angle à la fois théorique et pratique.
Pour parvenir à toucher une pierre de Lune, Pierrot et son père font route vers un grand musée des Etats-Unis. Durant le voyage, l'homme raconte comment il a fait partie, enfant, de l'historique mission Apollon 11. Pour ne rien abîmer du rêve de son père, Pierrot fait semblant d'y croire...
Jean-Bernard Bonnot est un Parisien au chômage, qui vit d'expédients, et donne quelques cours de philosophie. La trentaine, marié, un enfant, il écrit un livre sur Drouot. Un jour, il fait la connaissance de Marlene, une Américaine fortunée qui va l'introduire dans le monde opaque des marchands de tableaux. Giordano, un italien, lui explique combien sont ambiguës les attributions et très approximatives les expertises. Il lui révèle surtout comment fabriquer de faux tableaux anciens. Ce premier roman nous entraîne dans le milieu du trafic d'art, dont les contrefaçons se retrouvent parfois dans les musées.
Penser une philosophie de la Shoah consiste à donner à voir la Shoah dans ses structures. Structures de la modernité qui désintègrent et obligent à un réexamen de la question de la modernité, de l'homme, de l'existence, du langage et même de l'Etre. Une philosophie de la Shoah est développée par certains des rescapés des camps et par les morts qui ont pu laisser un témoignage. "Elle constitue leur grandeur tragique, leur part d'immortalité, la part d'immortalité de tous les morts qu'on ne pourra jamais enlever, ni avec des fusils, du gaz d'échappement ou du zyklon B ; ni en les enterrant, en les mettant dans des fours crématoires ou en les transformant en engrais." Ainsi, s'édifie une nouvelle civilisation, dont on n'a pas pris la mesure, la démesure qui désintègre le monde au profit de l'immonde. Optique qui donne à voir, non système dogmatique. Cette optique opère la synthèse des grands textes philosophiques (Adorno, Heidegger, Arendt, etc.), littéraires (Levi, Pahor, Rousset, Hilsenrath, Borowski, Kertész, etc.), sociologiques (Bauman), historiques (Hilberg) et des oeuvres autour de la Shoah (Lanzmann, Olère, etc.) Prendre la mesure du problème de la Shoah : une Philosophie de la Shoah.
Mizielinska Aleksandra ; Mizielinski Daniel ; Wale
Ce grand format offre deux entrées. Un côté pour découvrir les secrets de la vie souterraine et un autre pour le monde sous-marin. Des méandres d'une fourmilière au c?ur d'une mine de fer, du circuit des eaux usées au métro d'une grande capitale? le voyage est infini !4e de couverture : Ce grand format offre deux entrées. Un côté pour découvrir les secrets de la vie souterraine et un autre pour le monde sous-marin. Des méandres d'une fourmilière au c?ur d'une mine de fer, du circuit des eaux usées au métro d'une grande capitale? le voyage est infini !