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Ecrire l'éternité. L'art de la calligraphie chinoise et japonaise
Durix Claude
BELLES LETTRES
25,40 €
Épuisé
EAN :9782251490137
Claude Durix a étudié la calligraphie au Japon, avec un vieux maître de la calligraphie classique. A l'origine, il avait commencé cette étude en pensant que ce serait un excellent entraînement pour la chirurgie de l'?il qu'il exerçait au Maroc depuis 1950. C'était tout à fait vrai. Mais très vite il a abandonné ces motivations pratiques pour se laisser prendre simplement par la beauté profonde de l'art, par sa grande valeur esthétique, la pureté des formes, le cérémonial et la discipline intérieure qu'il exigeait. Depuis ce premier moment, il n'a jamais cessé de pratiquer tous les jours la calligraphie pour elle-même, sans recherche d'un quelconque intérêt pratique. Li Yangbing, calligraphe célèbre du VIIe siècle, a écrit un livre qui s'intitule Les huit lois du caractère éternité où il analyse dans tous ses détails le caractère chinois qui signifie " éternité ", où l'on retrouve en effet, outre son sens symbolique général, tous les éléments de toute la calligraphie. " C'est, dit-il, un exemple remarquable d'équilibre dans tous les éléments de sa composition, dans leurs directions, dans leurs expansions, leurs contractions... Sa belle simplicité est le résultat de nombreux et délicats ajustements... " Ce livre retrace le grand miracle qui a conduit les hommes, depuis la préhistoire, à découvrir et à perfectionner d'abord le langage, puis l'écriture, pour en faire un instrument de plus en plus perfectionné de communication, et finalement une forme d'art très épurée qu'il faut savoir étudier avec patience et regarder avec les yeux de l'esprit, dans le temps des hommes et dans l'éternité.
Résumé : Ce livre n'est pas au sens strict une anthologie de la littérature japonaise, mais plutôt un survol " impressionniste " de l'âme poétique du Japon. Aux temps anciens émergent des brumes de la première histoire les empereurs mythiques aux chronologies incertaines et les légendes des myriades de divinités du shintô, la Voie des Dieux dans un grand souffle épique que se transmettent oralement les bardes et les aèdes. Puis vint, tardivement, l'écriture, importée de Chine, qui permet la première diffusion des anciennes anthologies poétiques où se révèlent les amours nostalgiques de délicats poètes. Elle nous livre aussi les premiers écrits mystiques du bouddhisme japonais. Au Xe siècle, des contes : les Monogatari (ou Récits de choses) et des chroniques : les Soshi (ou Notes écrites au fil du pinceau) donnent à la prose poétique ses lettres de noblesse. Après une longue période de paix, le temps des guerres civiles n'empêche pas une nouvelle forme particulière de théâtre poétique d'apparaître, le No. Il unit avec une préciosité particulière la parole, le chant, la danse et la musique. Deux No célèbres sont ici présentés en totalité : La Robe de plumes et Le Vent dans les pins ; plusieurs autres sont évoqués. Avec le XVIe siècle vient le temps des poèmes courts, les Haiku, notations furtives, évocations discrètes en trois vers de 7-5-7 syllabes qui suffisent à donner le sens de la vie. Enfin, à notre époque, l'auteur a eu la chance de se lier d'amitié avec deux grands poètes : une religieuse bouddhiste apparentée à la famille impériale et un célèbre potier de Kyoto. On retrouve dans leurs ?uvres toute l'âme poétique du Japon, qui continue à se manifester au delà des épreuves et de l'adversité.
Durif-Bruckert Christine ; Gobet Claude ; Renard T
Quand le temps laisse son empreinte, les visages nous racontent leur histoireLes visages photographiés, d'hommes et de femmes, ont été réunis ici par Pascal Durif depuis La Havane, les Etats-Unis, l'Inde, les Comores, la Turquie, le Vietnam, mais aussi Lyon, Paris ou Vitry-sur-Seine... Ils ont remonté les fleuves, le Saïgon et le Gange, traversé les plateaux brûlés par les vents. Ils ont tourné dans les fonds des cratères et des bancs de récifs. Sculptés dans la masse du temps, ils donnent toute leur dimension, la puissance de leurs caractères, s'abandonnant sans aucune gêne au prestige de l'âge. La photographie est empreinte lumineuse et ses ondes corpusculaires transportent les rythmes des mille et un travaux que ce corps a accomplis. Oui les tâches font taches. La peau est ce qu'il y a de plus profond chez l'humain, cette ancêtre. Elle est nue, elle est l'indice de notre dénuement foncier. Les dix-huit photographes : Nadia Eeckhout - BelgiqueJeet Simar - IndeBarry Hill - Royaume-UniOlivier Blandin - Val-de-MarneChantal Générat - FranceJacky Feyfant - FranceSultan Koç - TurquieNipendranath Sarkar - IndePascal Perez - FranceErik Cabrera - CubaDzung Viet Lee - VietnamJoe Routon - Etats-UnisMyriam Noël alias Zoé - FranceChristian Balaguer - FranceGiuseppe Marcantonio - ItaliePascal Durif - FranceNacer Toybou Ali - ComoresMarie Manoukian - France
Mennn... ! " Le cri qui ponctue l'attaque à la tête. Le professeur s'interrompait alors quelques instants. " Ah! c'est encore le jeune Okada... Ça y est, il s'est endormi. Bien ! Continuons le cours. " Le professeur, habitué, reprenait alors tranquillement la leçon pendant que le meilleur élève... en kendo de l'Université rêvait à d'autres combats victorieux. Ce récit autobiographique raconte l'histoire d'un jeune homme, passionné par l'étude du sabre, découvrant au Japon l'atmosphère des dojos traditionnels, la rudesse du comportement samouraï et surtout l'exceptionnelle figure d'un maître. Par ses annotations sur le quotidien de la pratique et de la vie au Japon, ce livre attachant ravira tous ceux qui se reconnaissent dans cet " appel oriental ", non seulement kendokas, mais aussi judokas, karatékas, aikidokas ou même simplement amoureux de l'esprit japonais.
Résumé : Claude Durix, chirurgien ophtalmologiste a exercé toute sa vie au Maroc. Passionné par le Japon depuis sa plus petite enfance grâce aux récits d'une grand-tante religieuse missionnaire dans ce pays, il apprend le japonais et pratique les arts martiaux dès 1944, pendant la guerre, dans le désert de Lybie. Il sera finalement l'un des plus hauts gradés occidentaux, puisqu'il est 5e dan de Kendô, 3e dan de judô, 2e dan d'Aïkidô et 3e dan de Iaïdô. Il a participé comme combattant à trois championnats du monde de Kendô. Le 31 octobre 1956, il franchit pour la première fois la porte monumentale du Manpuku-ji près de Kyôtô, maison-mère de la branche Ôbaku du Zen. Il est accueilli par le Maître du monastère, Sengoku Rôshi qui lui donne en même temps, son amitié et son enseignement. Il est le premier disciple chrétien de ce Maître et le premier laïc chrétien, catholique, de notre époque, à mener la vie des moines Zen. Après ce premier séjour de quatre mois, il donne des conférences sur le Zen et commence la pratique de Zazen, la méditation du Zen, pour la première fois sur le contient africain. Au cours d'un second séjour au monastère en 1959, il réalise, avec l'aide et sous les directives du Maître Sengoku Rôshi un film sur la vie quotidienne des moines Zen. Sengoku Rôshi le charge d'enseigner le Zen dans son pays. Ce livre raconte l'histoire du Maître de Zen Sengoku Rôshi et de son enseignement très simple, respectueux des traditions et des héritages spirituels de ceux qui le suivent, et toujours soucieux de s'adapter aux environnements nouveaux dans lesquels il est appelé à se développer. " Vous ne devez pas nous imiter servilement, disait le Maître, le Zen en Europe doit être européen. Vous devez créer, créer, créer... ! " Telles furent ses dernières paroles.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.