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Ensemble, ils sont le monde
Durif-Bruckert Christine ; Gobet Claude ; Renard T
RUMEUR LIBRE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782355774256
Quand le temps laisse son empreinte, les visages nous racontent leur histoireLes visages photographiés, d'hommes et de femmes, ont été réunis ici par Pascal Durif depuis La Havane, les Etats-Unis, l'Inde, les Comores, la Turquie, le Vietnam, mais aussi Lyon, Paris ou Vitry-sur-Seine... Ils ont remonté les fleuves, le Saïgon et le Gange, traversé les plateaux brûlés par les vents. Ils ont tourné dans les fonds des cratères et des bancs de récifs. Sculptés dans la masse du temps, ils donnent toute leur dimension, la puissance de leurs caractères, s'abandonnant sans aucune gêne au prestige de l'âge. La photographie est empreinte lumineuse et ses ondes corpusculaires transportent les rythmes des mille et un travaux que ce corps a accomplis. Oui les tâches font taches. La peau est ce qu'il y a de plus profond chez l'humain, cette ancêtre. Elle est nue, elle est l'indice de notre dénuement foncier. Les dix-huit photographes : Nadia Eeckhout - BelgiqueJeet Simar - IndeBarry Hill - Royaume-UniOlivier Blandin - Val-de-MarneChantal Générat - FranceJacky Feyfant - FranceSultan Koç - TurquieNipendranath Sarkar - IndePascal Perez - FranceErik Cabrera - CubaDzung Viet Lee - VietnamJoe Routon - Etats-UnisMyriam Noël alias Zoé - FranceChristian Balaguer - FranceGiuseppe Marcantonio - ItaliePascal Durif - FranceNacer Toybou Ali - ComoresMarie Manoukian - France
Un groupe de gens, à bout de tout, revenu des utopies de l'après-68, est volontaire pour tester un nouvel antidépresseur miracle. Ils sont rassemblés dans une maison de campagne avec un psychiatre et une directrice du marketing d'un laboratoire pharmaceutique. Tout ce petit monde court joyeusement à la catastrophe.
Résumé : Un jeune prof dans un lycée professionnel, sur une côte quelque part vers le nord. Le plus bas trou du cul du monde, on l'a prévenu. ZUP et cités, préfabriqués lézardés, crachin poisseux et vent qui balaie en continu. Un univers tragique et ubuesque. Délabré mais électrique. Sur la plage, lors de ses errances, le nouveau croise une Allemande. Ils connaissent dans les blockhaus abandonnés des étreintes anonymes et bouleversantes. Au collège, tout se joue dans la salle des profs. Les enseignants se jaugent, discutent de l'écrivain parachuté pour de fumeux ateliers d'écriture. Les élèves l'ont jugé : Patrick Bruel pour les filles, cool mais spèce pour les garçons. Langue de bois et principes bidons, psychologie de bazar et subtiles insinuations se mêlent en un cocktail hilarant et cruel. Le drame couve. La violence est ici celle d'un enfermement physique et moral dans des castes, des codes exclusifs. Sous l'avalanche des mots, la parole est impossible. Et la survie ?
L'autrice parle de son métier, de la manière dont elle le vit de l'intérieur : les tâches cliniques et thérapeutiques, les règles et les normes qui régissent la fonction hospitalo-universitaire où s'articulent la recherche, l'enseignement et le soin mais aussi ses relations avec les patients et leur famille ainsi qu'avec les associations de malades. A travers des récits vivants et sensibles, elle met en évidence les enjeux thérapeutiques, relationnels et déontologiques de son engagement auprès des malades atteints de leucémie notamment.
Opérette où il est question d'un couple ubuesque de notables en goguette, de l'art comme supplément d'âme (l'organisation d'un symposium est prétexte à), de la corruption politique (à l'aide de la Française des liquides) et du cynisme ambiant, de diverses affaires en cours (vaudevillesques) et de "broyeurs de documents".