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Histoire religieuse. Mélanges offerts à Jacques Gadille
Durand Jean-Dominique ; Ladous Régis
BEAUCHESNE
48,00 €
Épuisé
EAN :9782701012452
Voici un quart de siècle, lorsque Jacques Gadille terminait sa thèse de doctorat d'Etat sur la pensée et l'action politique des évêques français au début de la IIIe République, l'histoire religieuse contemporaine, sans être un chantier déserté, ne connaissait pas, en France, le rayonnement qu'elle a trouvé depuis... Jacques Gadille avec sa culture et sa pénétration, son sens de l'histoire de la pensée et de la spiritualité, n'a cessé de scruter les personnalités au long de leurs itinéraires complexes, afin d'en rendre la vérité. Attentif, comme d'autres aux démarches de la sociologie religieuse historique, il s'est adonné avec prédilection à l'histoire des idées et des courants de spiritualité. Il a porté une attention privilégiée à ce troisième quart du XIXe siècle, dominé par l'unité italienne, le concile, la montée, dans un esprit anticlérical, de la science et de la démocratie. Par ces préoccupations, il a une place à part dans l'historiographie contemporaine.
Les catholiques, en particulier les démocrates-chrétiens, ont été, dans les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, les penseurs et les moteurs d'une Europe radicalement nouvelle, porteuse de paix, fondée sur la libre adhésion des Etats à une communauté de destin, et sur le principe démocratique. Des hommes comme Alcide De Gasperi, Konrad Adenauer, Robert Schuman, nourris de l'Evangile, avaient une haute conception du passé, donc du futur. Le processus de la construction européenne, ouvert par la Déclaration Schuman du 9 mai 1950, avait un objectif clair : construire une entité politique sans précédent dans l'Histoire, en réunissant des nations qui, presque toujours, avaient été ennemies. Des avancées considérables ont été réalisées dans cette intention ; elles n'ont cependant pas permis de susciter une véritable conscience européenne. La crise actuelle de l'Europe, accentuée par les tensions économiques, est redoublée par une "crise chrétienne de l'Europe", l'engagement des catholiques pour sa cause s'essoufflant. Pourquoi au fond ? Beaucoup invitent à donner une âme à l'Europe, mais sans être toujours entendus. Là est l'urgence européenne. Philosophes, historiens, diplomates, juristes, sociologues, scientifiques, théologiens, hommes politiques, tous spécialisés dans cette question et préoccupés par son traitement, portent ici un diagnostic sans concession et tentent un renouvellement des positions.
Résumé : Le 27 octobre 1986 eut lieu à Assise, à l'invitation de Jean-Paul Il, la première rencontre des grandes religions du monde, pour prier pour la paix. Des nombreuses initiatives audacieuses du pape, celle-ci reste l'une des plus porteuses d'avenir, et l'on en a certainement pas encore mesuré toutes les implications. C'est " l'esprit d'Assise ", qui est devenu une véritable icône de la paix. Année après année, depuis 1987, la Communauté de Sant'Egidio, engagée dans tous les combats pour la pais, soutenue par la confiance du Saint-Père, a poursuivi un véritable pèlerinage à travers les principales villes européennes, maintenant vivant " l'esprit d'Assise ", l'esprit de paix inspiré par saint François qui, au temps des croisades, était allé dialoguer avec le sultan d'Egypte. Au cours des Rencontres annuelles de paix, des hommes et des femmes provenant des religions les plus diverses ou de la non-croyance se réunissent, entament un dialogue approfondi au-delà des divisions historiques, sans jamais confondre leurs identités propres, mais réunis par le désir de paix qui se trouve à la base de chaque religion. Il s'agit d'insister sur la responsabilité des hommes et des femmes de foi dans la société, au regard de la paix civile et internationale, pour affirmer qu'aucune guerre ne peut être " sainte ", parce que " la paix est le nom de Dieu ", tandis que la guerre est mère de toutes les pauvretés. Pour la première fois, la Rencontre de paix de Sant'Egidio aura lieu en septembre 2005 en France, à Lyon.
Cet ouvrage présente la construction de l'identité italienne, de l'Italie "expression géographique" que dévalorise Metternich en 1815 à la grande puissance économique actuelle, intégrée à l'Union européenne. Plus de deux siècles d'histoire présentés de manière simple et accessible, où l'approche chronologique, revendiquée, se double d'une réflexion sur les grands enjeux propres à chaque période. PLAN DE L'OUVRAGE : De Turin à Rome. La construction d'un Etat (1815-1870). 1. Le temps des Restaurations (1815-1846). 2. 1848 et ses conséquences. 3. Le royaume de Piémont-Sardaigne et l'unification de la péninsule (1850-1870). De la Porta Pia à l'Aventin (1871-1924). 4. Réalités et limites de l'Unité. 5. De la Nation au nationalisme. 6. Comment la démocratie se perd. L'ère fasciste (1925-1945). 7. Quel totalitarisme ? 8. De la mystique nationaliste à la guerre. 9. La guerre, le "nazi-fascisme" , la Résistance. L'Italie, la République et l'Europe (de 1946 à nos jours). 10. La construction d'un Etat nouveau : l'ère démocrate-chrétienne (1946-années 1970). 11. Les bouleversements italiens (des années 1970 à la fin du XXe siècle). 12. Des recompositions profondes au XXIe siècle. Jean-Dominique Durand est professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université Lyon 3 Jean Moulin. Avec plus de 80 références, la collection " Les Fondamentaux " propose aux étudiants les mémentos indispensables pour comprendre et mémoriser l'essentiel en droit, économie, histoire et langues.
De toutes les expériences faites par l'humanité, l'expérience démocratique est la plus satisfaisante, celle qui respecte le plus la liberté des personnes et, sans doute, atteint le plus haut degré de civilisation. C'est une création originale du génie humain, qui se situe aussi loin que possible de l'état de nature. Elle mesure la plus grande distance que l'on ait parcourue depuis les rapports de force, la violence et la loi de la jungle. Il n'est pas sûr que l'homme fasse mieux. Mais la démocratie est fragile. S'il a fallu du temps pour la construire, c'est qu'elle le fruit de la raison et de la volonté. Que la raison s'absente, ou que la volonté défaille, et la démocratie succombe. Il faut se garder de trop de confiance. Aucune société n'est à l'abri d'un accident. Même dans les pays où elle est enracinée depuis longtemps, elle peut être emportée par une tempête.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.