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Une crise chrétienne de l'Europe
Durand Jean-Dominique
PAROLE SILENCE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782889181834
Les catholiques, en particulier les démocrates-chrétiens, ont été, dans les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, les penseurs et les moteurs d'une Europe radicalement nouvelle, porteuse de paix, fondée sur la libre adhésion des Etats à une communauté de destin, et sur le principe démocratique. Des hommes comme Alcide De Gasperi, Konrad Adenauer, Robert Schuman, nourris de l'Evangile, avaient une haute conception du passé, donc du futur. Le processus de la construction européenne, ouvert par la Déclaration Schuman du 9 mai 1950, avait un objectif clair : construire une entité politique sans précédent dans l'Histoire, en réunissant des nations qui, presque toujours, avaient été ennemies. Des avancées considérables ont été réalisées dans cette intention ; elles n'ont cependant pas permis de susciter une véritable conscience européenne. La crise actuelle de l'Europe, accentuée par les tensions économiques, est redoublée par une "crise chrétienne de l'Europe", l'engagement des catholiques pour sa cause s'essoufflant. Pourquoi au fond ? Beaucoup invitent à donner une âme à l'Europe, mais sans être toujours entendus. Là est l'urgence européenne. Philosophes, historiens, diplomates, juristes, sociologues, scientifiques, théologiens, hommes politiques, tous spécialisés dans cette question et préoccupés par son traitement, portent ici un diagnostic sans concession et tentent un renouvellement des positions.
Résumé : Le 27 octobre 1986 eut lieu à Assise, à l'invitation de Jean-Paul Il, la première rencontre des grandes religions du monde, pour prier pour la paix. Des nombreuses initiatives audacieuses du pape, celle-ci reste l'une des plus porteuses d'avenir, et l'on en a certainement pas encore mesuré toutes les implications. C'est " l'esprit d'Assise ", qui est devenu une véritable icône de la paix. Année après année, depuis 1987, la Communauté de Sant'Egidio, engagée dans tous les combats pour la pais, soutenue par la confiance du Saint-Père, a poursuivi un véritable pèlerinage à travers les principales villes européennes, maintenant vivant " l'esprit d'Assise ", l'esprit de paix inspiré par saint François qui, au temps des croisades, était allé dialoguer avec le sultan d'Egypte. Au cours des Rencontres annuelles de paix, des hommes et des femmes provenant des religions les plus diverses ou de la non-croyance se réunissent, entament un dialogue approfondi au-delà des divisions historiques, sans jamais confondre leurs identités propres, mais réunis par le désir de paix qui se trouve à la base de chaque religion. Il s'agit d'insister sur la responsabilité des hommes et des femmes de foi dans la société, au regard de la paix civile et internationale, pour affirmer qu'aucune guerre ne peut être " sainte ", parce que " la paix est le nom de Dieu ", tandis que la guerre est mère de toutes les pauvretés. Pour la première fois, la Rencontre de paix de Sant'Egidio aura lieu en septembre 2005 en France, à Lyon.
Résumé : L'influence que le père Henri de Lubac exerça sur le concile Vatican II est due, pour une grande part, à la publication, en 1953, de " Méditation sur l'Eglise ". Cet ouvrage, qui marqua un tournant décisif dans la pensée catholique, fut réédité à quatre reprises en moins de dix années et, grâce à de nombreuses traductions, rencontra rapidement une ample diffusion à l'étranger. Cinquante ans après, à l'occasion d'une nouvelle réédition aux Éditions du Cerf - couplée avec celle de " Catholicisme. Les aspects sociaux du dogme " -, deux colloques, organisés l'un à Lyon et l'autre à Paris, permirent de mesurer à quel point cette pensée avait été novatrice et ancrée dans l'amour de l'Eglise, et combien elle était encore aujourd'hui vivifiante et féconde. Le présent ouvrage rassemble en effet les interventions de spécialistes de nombreuses disciplines (histoire, théologie, exégèse) venus d'horizons très variés (Europe, Afrique, Asie). En quatre temps, il décrit le contexte général et personnel de l'élaboration de cette ?uvre, et en éclaire les aspects essentiels : " Histoire " dépeint la situation du catholicisme romain et de l'Église lyonnaise à l'orée des années 1950, et y replace le père de Lubac dans ses relations difficiles avec la hiérarchie ; " Ecclésiologie " examine par quels chemins sa Méditation a pu conduire au c?ur d'un des plus profonds mystères qui soit à ses yeux, celui de l'Eglise elle-même ; " Universalité " met en lumière sa contribution à l'élaboration d'une théologie de la mission et de l'inculturation du catholicisme ; " Théologie " revient sur les grandes thématiques de sa pensée. " Bien plus qu'une institution, [l'Eglise] est vie qui se communique ", écrivait le père de Lubac. Cet ouvrage est pour le lecteur l'occasion de mesurer à quel point cette vie était inépuisable pour lui - et mystérieusement inépuisable -, lui qui eut pourtant à souffrir tellement à cause d'elle et pour elle. Avec des contributions de Jean-Dominique Durand, Jacques de Larosière, Jacques Prévotat, Bernard Comte, Étienne Fouilloux, Dominique Bertrand, Jean-François Chiron, Georges Chantraine, Olivier de Berranger, Matthieu Rougé, Antonio Russo, Édouard Adé, Juvénal Ilunga Muya, Germain Kwak Jin-Sang, Michel Fédou, Jean-Pierre Wagner, Étienne Guibert, Éric de Moulins-Beaufort, cardinal Philippe Barbarin.
Cet ouvrage présente la construction de l'identité italienne, de l'Italie "expression géographique" que dévalorise Metternich en 1815 à la grande puissance économique actuelle, intégrée à l'Union européenne. Plus de deux siècles d'histoire présentés de manière simple et accessible, où l'approche chronologique, revendiquée, se double d'une réflexion sur les grands enjeux propres à chaque période. Cette édition a été mise à jour des dernières données (dont les élections de mars 2018).
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François