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Les Demoiselles d'Avignon. La révolution Picasso
Dupuis-Labbé Dominique
OMNIA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782841007462
Lorsqu'il songe aux Demoiselles d'Avignon, Picasso est déjà à Paris depuis plusieurs années. Il fréquente Max Jacob, André Salmon, Guillaume Apollinaire, connaît une histoire d'amour avec Fernande Olivier. L'époque est aux fauves et à la découverte des arts qu'on appelait alors "nègres". Après plusieurs mois de recherche, Picasso s'oriente vers une composition de nus féminins de grande dimension. Le tableau est une révolution : "mon premier tableau d'exorcisme" dira plus tard Picasso à André Malraux. Ses amis sont réservés sur son nouveau style qui anticipe le cubisme et cette nouvelle approche de la maison close. Il faudra plusieurs années avant que le tableau soit accepté par un large public. Il est exposé en 1916 au Salon d'Antin. Puis Jacques Doucet l'acquiert, sur les conseils d'André Breton, avant que le tableau ne traverse l'Atlantique pour entrer dans les collections du MoMA (1937), qui le conserve depuis. La carrière publique du tableau peut commencer et naître la légende de Picasso. Cet essai retrace l'histoire du plus célèbre tableau de Picasso, des arcanes de sa conception aux interprétations contemporaines. On admet généralement que Les Demoiselles d'Avignon ont changé le cours de la peinture au XXe siècle.
Résumé : Paru pour la première fois en 1913, cet essai célèbre la révolution picturale à l'oeuvre au début du XXe siècle. En deux ensembles, Apollinaire exprime sa vision de l'art : les "Méditations esthétiques", d'abord, constituent un manifeste en faveur d'une peinture inédite à l'époque, puis à travers les "Peintres nouveaux", il présente dix artistes représentatifs : Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Marie Laurencin, Juan Gris, Fernand Léger, Francis Picabia, Marcel Duchamp et Duchamp-Villon. Fondamental dans l'histoire de l'art, cet essai opère une synthèse des conceptions esthétiques d'Apollinaire. Il s'agit de la première tentative de définition d'un nouveau courant pictural en plein essor dans les années qui précédèrent la première Guerre mondiale. Les Peintres cubistes participent pleinement de l'oeuvre d'Apollinaire, au même titre que les plus beaux vers d'Alcools ou Calligrammes.
Résumé : Paru pour la première fois en 1913, cet essai célèbre la révolution picturale à l'oeuvre au début du XXe siècle. En deux ensembles, Apollinaire exprime sa vision de l'art : les "Méditations esthétiques", d'abord, constituent un manifeste en faveur d'une cette peinture inédite à l'époque, puis à travers les "Peintres nouveaux", il présente dix artistes représentatifs : Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Marie Laurencin, Juan Gris, Fernand Léger, Francis Picabia, Marcel Duchamp et Raymond Duchamp-Villon. Fondamental dans l'histoire de l'art, Les Peintres cubistes opère une synthèse des conceptions esthétiques d'Apollinaire. Il s'agit de la première tentative de définition d'un nouveau courant en plein essor dans les années qui précédèrent la Première Guerre mondiale. Le génie du poète ne doit pas éclipser le talent du critique d'art : Apollinaire le premier a su rendre justice à nombre d'artistes, notamment Picasso et Braque, que la postérité confirmera jusqu'à aujourd'hui. Cet essai participe pleinement de son oeuvre, au même titre que les plus beaux vers d'Alcools ou Calligrammes.
Pourquoi des lignes blanches traversent-elles la table de billard, pourquoi introduire des mots peints au pochoir dans une nature morte, pourquoi privilégier certaines figures telles que les musiciens, la mandoline, les guéridons ou les journaux? Ce dictionnaire donne 50 clés pour comprendre le cubisme à travers les objets représentés par Georges Braque dans ses oeuvres. Il permet d'expliquer tout autant l'aventure de cette révolution picturale que le processus artistique et intellectuel qui mène un groupe d'artistes à briser les formes et les plans, à éteindre la couleur, à renoncer à la perspective traditionnelle et à faire disparaître le monde de l'apparence.
L'art n'est pas chaste [...] ou bien, s'il l'est, ce n'est pas de l'art." En quelques mots, Picasso résuma le désir et le besoin de centrer son ?uvre sur l'érotisme. Il tenta de comprendre ou de se perdre dans les vertiges de l'amour et du sexe, en particulier par le thème récurrent de l'étreinte, ce moment d'abîme où le regard de l'autre ouvre sur la connaissance de soi, sans en esquiver le caractère d'affrontement, d'appropriation, oscillant entre l'émerveillement et la terreur. Des représentations de maisons closes de Barcelone au début du siècle à celles de la Maison Tellier de 1971, en passant par les accouplements fiévreux des années 1930 et le jeu du voyeurisme à la fin de sa vie, Picasso nous convie à suivre un parcours amoureux sensuel et cruel, tendre ou bestial, celui d'un homme qui avouait: "Au fond, il n'y a que l'amour. Quel qu'il soit."
En 1930, Maeterlinck décide d'achever sa trilogie des insectes sociaux en composant La Vie des fourmis. Il les avait jusqu'alors négligées dans son observation de la vie animale, car il les croyait " antipathiques, ingrates et trop connues ". Il veut maintenant leur rendre justice. Toutefois, cette fois, Maeterlinck fonde son étude moins sur son expérience que sur les travaux de spécialistes. Ce qu'il apporte de nouveau, c'est un ordre, un parti pris, celui de considérer l'étude des fourmis comme une histoire ou plutôt comme une ethnologie d'espèces diverses. Là encore on retrouve son propos anthropomorphique. De ce volume, comme les précédents se dégage une philosophie de la vie, à la fois rationaliste et simple, fondée sur des observations justes, mais qui demeure subjective. Maeterlinck a su trouver des mots clairs et simples pour exprimer la complexité de ces sociétés de ces sociétés animales qui ne cessent de nous fasciner et continueront à le faire.
? Un très beau livre de Durrell qui avait été introuvable depuis 30 ans.? Depuis sa réédition, il a été réimprimé plusieurs fois.? Il s'agit sans doute de la meilleure invitation à aimer la Grèce, sa lumière, sa beauté.Deux mille îles grecques... Il fallait le talent de Lawrence Durrell pour les évoquer en un volume charmant. En effet, Durrell a passé là de longues années de sa vie. Il y apuisé l'inspiration d'ouvrages devenus célèbres : Citrons acides, L'Ile de Prospero. À l'occasion de ce livre, il a revisité nombre de ces îles, dans le dessein de les étudier et de les décrire de façon plus approfondie et plus vaste. Dans un style remarquable, Durrell a mêlé ensemble dans un même élan, une seule coulée, une égale harmonie, la description et l'évocation des sites, l'histoire, les mythes, l'architecture, l'archéologie et les souvenirs d'un voyageur exceptionnel. Exceptionel, car Lawrence Durrell ne peut faire oublier qu'il est l'auteur de l'une des ?uvres majeures du XXe siècle : Le Quatuor d'Alexandrie. Et l'on devine alors que cet ouvrage possède une admirable beauté littéraire. Les îles grecques demeurent un des hauts lieux de la planète. Durrell nous le rappelle avec une langue admirable.
Drieu La Rochelle Pierre ; Ocampo Victoria ; Hervi
Résumé : Pierre Drieu la Rochelle et Victoria Ocampo se rencontrent en février 1929. Le coup de foudre est immédiat. Au fil des ans cette liaison se tranformera en une amitié amoureuse qui ne s'achèvera qu'avec la mort de Drieu. Voici rassemblée ici l'intégralité de leur correspondance. On y découvre l'auteur du Feu follet prolixe en confidences sur les affres de sa vie sentimentale et les secrets de création de ses oeuvres. En démocrate, la brillante directrice de la revue SUR n'hésite pas à condamner l'évolution politique de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". Cette correspondance a obtenu le prix Sévigné en 2010.
La Campagne de 1814 ressemble à la première invasion des temps modernes. Elle met en scène l'arrivée des cosaques et des uhlans. Les Russes et les Prussiens se ruent dans les villages. Ces batailles mobilisent la dernière armée des conscrits qui aient servi la France : l'armée des Marie-Louise, derniers successeurs des " volontaires " de 1791, et qui combattent sous les ordres d'un des plus grands stratèges de l'Histoire. Car Napoléon est parfaitement génial dans cette campagne organisée autour de quatre fleuves : la Seine, l'Aube, la Marne, l'Aisne. Par le jeu des circonstances, ces lieux de mémoire vont retrouver cent ans plus tard leurs fonctions de défense. On se déchire déjà en 1814 au Chemin-des-Dames et dans les marais de Saint-Gond. Avec son talent de conteur, Pierre Miquel rend vie et couleur à l'exploit prodigieux des derniers soldats de Napoléon qui ont retenu pendant soixante jours le souffle de l'Europe.