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Les peintres cubistes. Méditations esthétiques
Apollinaire Guillaume ; Dupuis-Labbé Dominique
OMNIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782841006540
Paru pour la première fois en 1913, cet essai célèbre la révolution picturale à l'oeuvre au début du XXe siècle. En deux ensembles, Apollinaire exprime sa vision de l'art : les "Méditations esthétiques", d'abord, constituent un manifeste en faveur d'une peinture inédite à l'époque, puis à travers les "Peintres nouveaux", il présente dix artistes représentatifs : Pablo Picasso, Georges Braque, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Marie Laurencin, Juan Gris, Fernand Léger, Francis Picabia, Marcel Duchamp et Duchamp-Villon. Fondamental dans l'histoire de l'art, cet essai opère une synthèse des conceptions esthétiques d'Apollinaire. Il s'agit de la première tentative de définition d'un nouveau courant pictural en plein essor dans les années qui précédèrent la première Guerre mondiale. Les Peintres cubistes participent pleinement de l'oeuvre d'Apollinaire, au même titre que les plus beaux vers d'Alcools ou Calligrammes.
«Jouant de tous les registres, depuis les mètres traditionnels jusqu'au poème figuré, jamais Apollinaire n'a montré dans son expression une telle audace et une telle invention.Ni dans son inspiration.Amant persuadé queLe vice n'entre pas dans les amours sublimesil chante la joie et la douleur des corps sans oublier que "le corps ne va pas sans l'âme", à la fois rêvant d'un inacessible absolu et acceptant les partages les plus dérisoires.Soldat vivant au jour le jour les misères des premières lignes, il a le courage de contempler l'insolite beauté que suscite la guerre, et de la dire.Mais dans la magnificence de l'amour comme dans l'émerveillement qu'il ressent, artilleur, sur la ligne de feu, il reste, proche de nous, l'homme qui sait sa faiblesse et le prix de l'attente : Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.»Michel Décaudin.
Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes... Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux. Un roman d'initiation amoureuse et sexuelle, à la fois drôle et provocant, par l'un des plus grands poètes du XXe siècle.
Résumé : Avec ce recueil paru en 1913, Guillaume Apollinaire porte l'étendard de la modernité et célèbre la naissance d'un siècle nouveau. Pourtant, en creux de cette ode au progrès, le poète a su ménager une place inattendue à l'inspiration mélancolique des ballades, des rondeaux et des mythes passés. Assumant un périlleux jeu d'équilibriste entre tradition et avant-garde littéraire, Alcools couvre tous les possibles de l'expression poétique.
« Je mets ma fortune et mon amour â vos pieds. Si je vous tenais dans mon lit vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même onze mille verges me châtient si je mens!» Le prince Vibescu de Bucarest a grand appétit et il paraît qu'à Paris, les femmes ont cuisse légère. Alors sus, à l'abordage! Juste là de quoi éveiller notre prince qui entend s'ouvrir à de multiples horizons charnels et entreprend un voyage frénétique où toutes les combinaisons sont possibles. Mais attention: qui aime bien châtie bien. Ce livre circulait sous le manteau au début du siècle et il fut même chuchoté que l'on y trouvait du « Sade accommodé à la sauce rabelaisienne ».
Drieu La Rochelle Pierre ; Ocampo Victoria ; Hervi
Résumé : Pierre Drieu la Rochelle et Victoria Ocampo se rencontrent en février 1929. Le coup de foudre est immédiat. Au fil des ans cette liaison se tranformera en une amitié amoureuse qui ne s'achèvera qu'avec la mort de Drieu. Voici rassemblée ici l'intégralité de leur correspondance. On y découvre l'auteur du Feu follet prolixe en confidences sur les affres de sa vie sentimentale et les secrets de création de ses oeuvres. En démocrate, la brillante directrice de la revue SUR n'hésite pas à condamner l'évolution politique de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". Cette correspondance a obtenu le prix Sévigné en 2010.
Arnim Elizabeth von ; Dupuigrenet Desroussilles Fr
En 1936, Elizabeth von Arnim vit retirée à Mougins, dans le Midi, ne recevant que fort peu, mais entretenant une correspondance considérable. C'est alors que l'idée lui vient d'abandonner pour un temps son Journal, et de rédiger son Autobiographie, mais une autobiographie particulière qui lui permettrait de retracer sa vie ? tout en s'en défendant ?, de dessiner le portrait de ses amis, de ses amants, de ses enfants, au travers de celui des chiens qui l'ont accompagnée dans son existence, depuis sa plus tendre enfance. Au travers de cette « vie en chiens », c'est le monde de la Prusse des Hohenzollern, de l'Angleterre de l'entre-deux-guerres, d'une société disparue, qu'elle ressucite avec ce ton moqueur qui séduisit tant E.M. Forster, l'ancien précepteur de ses enfants au temps de son séjour en Poméranie. Tous les chiens sont présentés: Bijou, Bildad, Cornelia, Ingraban, Ingulf, Ingo et Ivo, Prince, Coco, Pincher, Knobbie, Chunkie, Woosie et Winkie. Avec Tous les chiens de ma vie, Elizabeth von Arnim referme la boucle d'une carrière littéraire ouverte, précocement, avec Elizabeth et son jardin allemand, dont ce livre est le pendant.
Inédites en français, ces deux conférences traitent de l'Europe, sujet qui a préoccupé Stefan Zweig une grande partie de sa vie et plus encore au cours de ses dix dernières années. Exilé en Angleterre dès 1934, témoin horrifié de l'annexion de l'Autriche par le Troisième Reich en mars 1938, installé au Brésil où sa seconde épouse et lui-même se donnent la mort le 22 février 1942, il vécut la destruction de la civilisation européenne comme une tragédie personnelle et son dernier chef-d'oeuvre Le Monde d'hier porte le sous-titre "souvenirs d'un Européen". Zweig plaide pour une unification de l'Europe qui passerait également par la culture et l'humanisme. Bien éloignée de la Realpolitik de notre époque eurosceptique, sa vision de l'organisation du continent dérangera ceux qui se moquent de l'idéalisme politique. Mais elle captivera ceux qui cherchent des voies nouvelles pour sortir de l'impasse au bout de laquelle le projet européen arrivera bientôt si rien n'est fait pour le sauver. Parce qu'ils étaient résolument inactuels au moment de leur conception, les appels de Zweig à un sursaut européen sont d'une actualité brûlante. La longue préface de Jacques Le Rider le rappelle avec force.
Alors que le Japon fascine plus que jamais à notre époque, le regard porté sur lui par les anciens voyageurs est empreint d'un charme incomparable. C'est le cas de cette encyclopédie de la vie quotidienne conçue par Félix Régamey (1844-1907), auteur de plusieurs livres consacrés au Japon et à sa civilisation. Outre une approche multiple de la culture japonaise sous toutes ses facettes, Le Japon pratique est agrémenté d'une centaine de dessins de l'auteur. Cet amide Verlaine et de Rimbaud avait aussi illustré les oeuvres d'Emile Guimet. Comme le note Jean-Paul Goujon dans sa préface : "Ce livre est en effet celui d'un passionné, qui a avidement observé tout ce qu'il avait pu voir lors de ses deux séjours au Japon et qui a pris soin d'apprendre la langue japonaise pour mieux comprendre cette civilisation." Ce guide plein de saveur n'a rien perdu de sa pertinence.