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Profession pompier
Demory Jean-Claude ; Dubois Christophe ; Zaglia Ca
ETAI
45,10 €
Épuisé
EAN :9782726885932
Chaque jour, les sapeurs-pompiers de France interviennent environ dix mille fois, montrant à quel point le réflexe " sapeur-pompier " est enraciné chez nos concitoyens dès qu'ils se trouvent confrontés à une situation d'urgence ou de danger. Car, de combattants du feu qu'ils étaient jusque dans les années 1970, les sapeurs-pompiers sont devenus, en trente ans, les maillons indispensables de la chaîne humaine et sociale. En France, les secours de proximité sont assurés par deux cent trente mille sapeurs-pompiers, hommes et femmes du service public. Quel que soit leur statut, militaire ou civil, professionnel ou volontaire, leur mission est identique : porter secours à leurs concitoyens, assurer en toute circonstance et au péril de leur vie la sauvegarde des personnes et des biens. Pourtant, cette institution si proche du public est largement méconnue de lui. Qui, en effet, ne s'est jamais demandé : Quel est l'usage de cet engin ? Quelle est la hauteur d'une échelle de pompiers ? Qu'est-ce que le Plan rouge ? Que se passe-t-il quand on compose le 18 ou le 112 ? Que font les sapeurs-pompiers quand ils ne sont pas en intervention ? Profession pompier répond à ces questions et à bien d'autres encore. Cet ouvrage ouvre sur un univers passionnant et dynamique où des termes comme civisme, courage et abnégation ont encore tout leur sens.
Pour le Régiment de sapeurs-pompiers de Paris, les combats de la Libération sont l'apothéose d'une lutte héroïque qu'il mène sans relâche depuis quatre ans. Pendant que gradés et sapeurs des compagnies de combat de Sécurité parisienne font le coup de feu aux côtés des FFI et des soldats de la 2e DB du général Leclerc, leurs camarades des compagnies d'incendie luttent contre les multiples sinistres qui font rage dans Paris et sa banlieue. Depuis que les troupes allemandes sont entrées dans le capitale, le 14 juin 1940, le Régiment n'a cessé d'accomplir une tâche multiforme et quotidienne étendue à l'ensemble du département de la Seine, avec des interventions en province rendues nécessaires par les bombardements, et compliquées par une pénurie constante. Pour cela, le Régiment a dû renoncer à lier son sort et celui des armées, dont il fait partie intégrante, pour se vouer à sa mission traditionnelle de protection des personnes et des biens. Parallèlement, sa position délicate d'unité militaire isolée en zone nord et soumise au contrôle permanent des forces d'occupation n'a pas empêché que se développe en son sein, dès 1940, un très fort esprit de résistance à l'ennemi entraînant des actions de sabotages de renseignements et de dissimulation d'armes qui réapparaissent quatre ans plus tard pour libérer Paris.
En 1802, Georges Cadoudal, l'un des plus éminents chefs de la chouannerie bretonne, n'a pas renoncé à rétablir les Bourbons sur le trône de France et projette de faire disparaître le général Bonaparte, alors Premier consul, en l'enlevant lors d'un de ses déplacements. Dans ce but, il entraîne un groupe de royalistes émigrés en Angleterre et persuade le frère du roi Louis XVIII, le comte d'Artois, de revenir en France dès qu'aura été exécuté ce qu'il appelle "le coup essentiel" , afin de préparer le retour du roi. Le prince l'assure de son soutien, et promet sa présence en France le moment venu. Dans le même temps, le général Pichegru débarque en Angleterre après une spectaculaire évasion de la Guyane où il avait été déporté par le Directoire. Cadoudal le rencontre et parvient à l'intéresser au complot. Toutefois, Pichegru souhaite s'assurer de la participation du général Moreau dont il connaît les sympathies royalistes et son opposition à Bonaparte. La liaison entre Londres et Paris, où réside Moreau, se fait par des intermédiaires peu fiables qui rapportent néanmoins une réponse favorable du général. Une nuit d'août 1803, un navire anglais débarque clandestinement près de Dieppe. Cadoudal et un groupe de conjurés gagnent Paris où ils se cachent. Le 16 janvier 1804, c'est au tour de Pichegru. Vive déception de Cadoudal qui attendait le comte d'Artois, lequel ne semble plus être aussi enclin à l'action... Bientôt, la méfiance et la discorde s'installent parmi les conjurés. Fouché et sa police veillent. Plusieurs d'entre eux sont arrêtés sur dénonciation. On sait que Cadoudal, alias Georges, est à Paris. On connaît aussi la présence de Pichegru et ses rencontres avec Moreau. Celui-ci est arrêté sur ordre de Bonaparte et incarcéré à la prison du Temple. Puis, c'est au tour de Pichegru. On le retrouve un matin étranglé dans sa cellule. Officiellement, c'est un suicide. Reste "Georges" . Il est finalement arrêté après une chasse à l'homme à travers Paris, au cours de laquelle il tue un policier. Cadoudal, Moreau et 45 autres accusés sont jugés le 28 mai 1804. Moreau est condamné à l'exil, Cadoudal à la peine de mort avec 12 de ses complices. Ils sont guillotinés le 25 juin 1804 en place de Grève. Ancien rédacteur en chef-adjoint chez Bayard-Presse, Jean-Claude Demory a été directeur de collections historiques aux éditions Hachette-Collections de 1998 à 2018. Auteur de nombreux romans, essais, biographies et récits historiques, il a notamment publié La mort du lieutenant Charles Péguy (Le Félin, 2023), Claude-François Malet, ou l'obsession du complot (Le Félin, 2021), Le Régiment de sapeurs-pompiers de Paris 1939-1945 (ETAI, 2019), ou encore le roman Le Rendez-vous du Palais-Royal (Plon, 2019).
Résumé : Août 1944, Paris se libère. Antoine, étudiant de 19 ans, a gagné l'amitié et le soutien de Sacha Guitry en protégeant sa demeure du pillage après son arrestation par des FFI et son emprisonnement. Il envisage pourtant de renoncer à sa vocation théâtrale pour diriger l'entreprise de son père, arrêté en 1942 dans des circonstances mystérieuses après avoir sauvé une famille juive, et qui n'a pas reparu à la Libération. Il en est dissuadé par Mathilde, une jeune libraire, veuve et de dix ans son aînée, dont il est l'amant et qui va le soutenir dans le dur apprentissage de la profession de comédien. Mais, bien qu'elle aime sincèrement Antoine, elle se convainc de l'inanité de cet amour et décide de partir pour Nice, où vit sa mère, laissant Antoine désespéré quand il apprend qu'elle s'y est mariée. Cependant, ayant fini par connaître la terrible vérité sur son père, il acquiert le succès et la notoriété, mais reste hanté par le souvenir de Mathilde qu'il aime toujours désespérément. Un " roman d'apprentissage " qui nous entraîne dans le Paris de l'après-guerre, avec des personnages troubles liés à la collaboration, l'ambiance studieuse et bon enfant d'un cours d'art dramatique, la tournure burlesque du service militaire d'Antoine, ses bonnes et mauvaises fortunes, ses échecs et ses premiers succès au théâtre et au cinéma. Outre Sacha Guitry, on y croise des grands noms de l'époque, Louis Jouvet, Gérard Philippe, Pierre Brasseur, le couple Renaud-Barrault, ainsi que d'autres encore peu connus, mais promis à la célébrité, comme les Branquignols ou Louis de Funès...
Au mois d'août 1914, quand éclate le premier conflit mondial, la France aligne 89 régiments de cavalerie à cheval. Parallèlement, le parc automobile de l'armée ne dispose en propre que de 220 véhicules. En quelques semaines, la tournure prise par les opérations militaires va imposer une inversion complète des proportions. Les cavaliers mettent pied à terre pendant que la réquisition fait affluer aux armées plusieurs milliers des 80 000 voitures automobiles de tous types en usage dans le pays. C'est le début d'une motorisation qui va être à l'origine d'un formidable essor industriel. Après avoir brossé le portrait d'une cavalerie magnifique, mais dépassée en dépit des actions glorieuses qu'elle livre pendant les premières semaines de la guerre, cet ouvrage évoque la prise de possession progressive du champ de bataille par l'automobile, les automitrailleuses, les camions, puis les chars à travers quelques grands épisodes significatifs: les Taxis de la Marne, la Voie sacrée de Verdun, la première chevauchée des "cuirassés terrestres" à Berry-au-Bac, la ruée finale des "chars de la Victoire'. En tout, plus de 130 photos et documents pour illustrer ce que fut le passage du cheval de guerre au cheval vapeur."
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.
Célèbre dans l'univers horloger pour son fameux mouvement de chronographe automatique El Primero, Zenith est une manufacture dont l'histoire résume les aléas de l'horlogerie du XXe siècle. Mais Zenith c'est beaucoup plus qu'un chronographe, c'est aussi des instruments de navigations, des montres et des chronographes qui aux côtés des pionniers de l'aviation, des explorateurs et de nombreux hommes célèbres, de Blériot à Gandhi, ont été des garde-temps précis et fiables. Les collectionneurs et les amateurs trouveront dans cet ouvrage outre des informations inédites sur l'histoire de cette marque, des fiches techniques et des cotations estimées par un expert mondialement reconnu du marché de l'art. Les nombreuses photographies des montres, mais aussi de leurs mouvements illustrant l'histoire passionnante de cette manufacture font ainsi de ce livre un précieux ouvrage de référence.
Passionné par l?histoire des techniques du transport, FrancisDreer est journaliste indépendant. Il a déjà réalisé plusieursouvrages sur le monde des camions, de l?automobile et de lamoto. Il collabore toujours pour plusieurs titres de presse. Il apublié chez E-T-A-I: Conquête Spatiale, histoire des volshabités, Motos Guzzi, la passion italienne, Motos le temps desinventions 1895-1918, Les véhicules alliés du D-DAY qui onttous rencontré un vif succès.
Dans l'histoire des Dinky Toys, les miniatures de la série 24 ont toujours voulu être le plus fidèle reflet de la production automobile du moment. Ces petites voitures possèdent donc une place à part dans le coeur des amateurs et des collectionneurs. Elles vont permettre à Meccano d'asseoir sa notoriété dans le domaine des modèles réduits et de connaître un succès sans précédent qui va se traduire par des chiffres de production hors du commun. Certaines références mythiques comme la Traction Avant Citroën, la Peugeot 203 ou la Ford Vedette vont, à elles trois, être fabriquées à plusieurs millions d'exemplaires. Dès lors, et pendant toutes les années 1950, la sortie de chaque nouveauté est accueillie et attendue comme un grand événement, relayée par de nombreuses publicités judicieusement publiées dans la presse destinée à la jeunesse. Ces miniatures, dont se dégage un charme désuet propre à l'époque qui les a vues naître, méritaient largement qu'un ouvrage leur soit entièrement consacré.