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Le régiment de sapeurs-pompiers de Paris 1939-1945
Demory Jean-Claude
ETAI
42,00 €
Épuisé
EAN :9791028303280
Pour le Régiment de sapeurs-pompiers de Paris, les combats de la Libération sont l'apothéose d'une lutte héroïque qu'il mène sans relâche depuis quatre ans. Pendant que gradés et sapeurs des compagnies de combat de Sécurité parisienne font le coup de feu aux côtés des FFI et des soldats de la 2e DB du général Leclerc, leurs camarades des compagnies d'incendie luttent contre les multiples sinistres qui font rage dans Paris et sa banlieue. Depuis que les troupes allemandes sont entrées dans le capitale, le 14 juin 1940, le Régiment n'a cessé d'accomplir une tâche multiforme et quotidienne étendue à l'ensemble du département de la Seine, avec des interventions en province rendues nécessaires par les bombardements, et compliquées par une pénurie constante. Pour cela, le Régiment a dû renoncer à lier son sort et celui des armées, dont il fait partie intégrante, pour se vouer à sa mission traditionnelle de protection des personnes et des biens. Parallèlement, sa position délicate d'unité militaire isolée en zone nord et soumise au contrôle permanent des forces d'occupation n'a pas empêché que se développe en son sein, dès 1940, un très fort esprit de résistance à l'ennemi entraînant des actions de sabotages de renseignements et de dissimulation d'armes qui réapparaissent quatre ans plus tard pour libérer Paris.
Cet ouvrage n'est ni une biographie ni un roman, mais le récit au jour le jour basé sur des faits authentiques de la dernière semaine de vie de Charles Péguy, lieutenant de réserve au 2760 régiment d'infanterie de Coulommiers, frappé d'une balle en plein front, prés de Meaux le 5 septembre 1914, à la veille de la bataille de la Marne. Le lecteur trouvera au fil des chapitres des retours en arrière destinés à éclairer la personnalité complexe et parfois fantasque, la trajectoire tumultueuse des engagements politiques et religieux et quelques épisodes pathétiques de la vie tourmentée du poète, de l'écrivain, du polémiste, de l'ardent défenseur du capitaine Dreyfus, du chantre de Jeanne d'Arc que fut Péguy dont la mort glorieuse termine en une sorte d'apothéose une existence vouée tout entière à la lutte.
Au mois d'août 1914, quand éclate le premier conflit mondial, la France aligne 89 régiments de cavalerie à cheval. Parallèlement, le parc automobile de l'armée ne dispose en propre que de 220 véhicules. En quelques semaines, la tournure prise par les opérations militaires va imposer une inversion complète des proportions. Les cavaliers mettent pied à terre pendant que la réquisition fait affluer aux armées plusieurs milliers des 80 000 voitures automobiles de tous types en usage dans le pays. C'est le début d'une motorisation qui va être à l'origine d'un formidable essor industriel. Après avoir brossé le portrait d'une cavalerie magnifique, mais dépassée en dépit des actions glorieuses qu'elle livre pendant les premières semaines de la guerre, cet ouvrage évoque la prise de possession progressive du champ de bataille par l'automobile, les automitrailleuses, les camions, puis les chars à travers quelques grands épisodes significatifs: les Taxis de la Marne, la Voie sacrée de Verdun, la première chevauchée des "cuirassés terrestres" à Berry-au-Bac, la ruée finale des "chars de la Victoire'. En tout, plus de 130 photos et documents pour illustrer ce que fut le passage du cheval de guerre au cheval vapeur."
Plus qu'une histoire, cet ouvrage est une chronique, un recueil de faits, de témoignages, de propos, de récits et d'anecdotes destinés à réveiller le souvenir et la nostalgie chez celles et ceux qui ont connu " une certaine époque ", à laquelle la patine du temps donne aujourd'hui le charme d'un " âge d'or " à jamais révolu. Les routes de chez nous raconte l'histoire de la route française et de son environnement à travers les siècles, mais aussi l'amélioration du balisage, de l'orientation, de la cartographie. Ce sont aussi les " pionniers ", ces " fous du volant " qui s'appelaient De Dion, Renault, Panhard, Jenatzy... et qui lançaient leurs machines bringuebalantes à plus de 100 km/heure sur les routes n'ayant vu passer jusqu'alors que des attelages hippomobiles. C'est aussi la route et la guerre, les exodes, les invasions, les routes bombardées et ravagées, labourées par les chenilles des blindés. Puis vient l'époque où les charrons deviennent garagistes, les épiciers deviennent pompistes, les postes à essence se transforment en stations-service " à l'américaine ". Le développement du tourisme routier, allant de pair avec la banalisation de l'automobile, voit l'apparition des premières hécatombes routières et le renforcement du Code de la Route. La route est devenue au XXe siècle un enjeu commercial incontournable avec la réclame, la publicité, les affiches, les murs peints, les magazines. En ville, les avenues, les boulevards, les rues, leurs voies rapides sur les berges, et autres boulevards périphériques se percent et se développent avec leurs zones bleues, leurs sens uniques, leurs paramètres... Ce livre, qui se lit comme un roman, se referme sur une évocation de quelques peintres et artistes de la route et de l'automobile tels que René Vincent, Ernest Montaut et Guy Sabran, qui ont su fixer des vivions étonnantes, riches et coloréesnde ce monde multiforme.
Résumé : L'une des priorités que s'assigne Bonaparte dès qu'il est nommé Premier Consul est de ramener en France la paix civile et de réintroduire le culte catholique demeuré majoritaire dans la population malgré la politique de déchristianisation menée par la Révolution. Il a besoin pour cela de renouer avec Rome où un nouveau pape, Pie VII, vient d'être élu. Celui-ci accueille avec enthousiasme la proposition d'un concordat qui, après de longues et difficiles négociations, met fin à la discorde religieuse et fait renaître l'Eglise de France. En 1804, Pie VII accepte de venir à Paris sacrer l'Empereur Napoléon Ier. Mais la discorde ne tarde pas à s'installer entre eux à propos de l'obligation que l'empereur fait au pape d'inclure ses Etats dans le blocus continental qu'il impose à l'Europe. Le pape résiste, ne reconnaissant chez lui aucune puissance supérieure à la sienne. La situation s'envenime au point que Napoléon ordonne l'occupation militaire de Rome et l'annexion à l'Empire des Etats pontificaux. Ordre mal interprété ou excès de zèle d'un général ? Le Quirinal est investi par les troupes françaises dans la nuit du 17 mai 1809 et le Saint-Père arrêté et détenu en exil, d'abord à Savone, puis à Fontainebleau de 1812 à 1814. Mais c'est une bataille que l'empereur ne gagnera pas. Lui dont la tactique consistait à amener l'ennemi à combattre sur un terrain qu'il avait lui-même choisi se verra à son tour obligé de guerroyer sur un terrain qu'on lui impose et qu'il connaît mal, celui du spirituel. Et tout cela restera vain... Ancien rédacteur en chef-adjoint chez Bayard-Presse, Jean-Claude Demory a été directeur de collections historiques chez Hachette-Collections. Auteur de nombreux romans, essais, biographies et récits historiques, il a publié dernièrement La mort du lieutenant Charles Péguy (Le Félin, 2023), et La Grande Conspiration de l'an XII (Nouveau Monde, 2023).
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.
Hutchings David ; Kerbrech Richard de ; Dauliac Je
Si le deuxième paquebot de la Classe Olympic n?avait rien de révolutionnaire du point de vue de sa conception, il étonna le monde par ses dimensions : avec 269 m de la proue à la poupe, sa passerelle culminait à 32 m au-dessus de sa quille et il pouvait transporter plus de 3 300 passagers et hommes d?équipage. Déplaçant 47 000 tonnes métriques, le Titanic privilégiait la taille et le luxe, l?espace et le confort aux dépens de la vitesse sur la ligne de l?Atlantique nord. Les 15 compartiments étanches de sa coque devaient à l?époque le rendre "pratiquement insubmersible". Mais les cloisons étanches n?étaient pas assez hautes et ce défaut ajouté à l?insuffisance du nombre d?embarcations de sauvetage allait entraîner une catastrophe sans précédent. En 1912, lors de son voyage inaugural sur l?Atlantique nord, le Titanic heurta un iceberg et sombra en faisant de très nombreuses victimes. Grâce à un texte très détaillé illustré par plus de 250 documents, vous apprendrez comment ce Léviathan des mers fut construit, lancé et emménagé, vous aurez une idée plus précise de la complexité de sa machinerie et de ses installations et vous apprécierez le luxe et l?élégance des installations réservées aux passagers qui firent la fierté de l?Angleterre d?Edward VII. Vous saurez quels étaient les devoirs et les responsabilités de son commandant et de ses officiers et comment le chef mécanicien assurait le fonctionnement du navire et de ses systèmes. Cet ouvrage vous offre une rare et passionnante description de la conception, de la construction et du fonctionnement du plus grand paquebot jamais construit au début du XXe siècle.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.