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Les routes de chez nous. De la voie romaine à l'autoroute
Demory Jean-Claude
ETAI
49,70 €
Épuisé
EAN :9782726894170
Plus qu'une histoire, cet ouvrage est une chronique, un recueil de faits, de témoignages, de propos, de récits et d'anecdotes destinés à réveiller le souvenir et la nostalgie chez celles et ceux qui ont connu " une certaine époque ", à laquelle la patine du temps donne aujourd'hui le charme d'un " âge d'or " à jamais révolu. Les routes de chez nous raconte l'histoire de la route française et de son environnement à travers les siècles, mais aussi l'amélioration du balisage, de l'orientation, de la cartographie. Ce sont aussi les " pionniers ", ces " fous du volant " qui s'appelaient De Dion, Renault, Panhard, Jenatzy... et qui lançaient leurs machines bringuebalantes à plus de 100 km/heure sur les routes n'ayant vu passer jusqu'alors que des attelages hippomobiles. C'est aussi la route et la guerre, les exodes, les invasions, les routes bombardées et ravagées, labourées par les chenilles des blindés. Puis vient l'époque où les charrons deviennent garagistes, les épiciers deviennent pompistes, les postes à essence se transforment en stations-service " à l'américaine ". Le développement du tourisme routier, allant de pair avec la banalisation de l'automobile, voit l'apparition des premières hécatombes routières et le renforcement du Code de la Route. La route est devenue au XXe siècle un enjeu commercial incontournable avec la réclame, la publicité, les affiches, les murs peints, les magazines. En ville, les avenues, les boulevards, les rues, leurs voies rapides sur les berges, et autres boulevards périphériques se percent et se développent avec leurs zones bleues, leurs sens uniques, leurs paramètres... Ce livre, qui se lit comme un roman, se referme sur une évocation de quelques peintres et artistes de la route et de l'automobile tels que René Vincent, Ernest Montaut et Guy Sabran, qui ont su fixer des vivions étonnantes, riches et coloréesnde ce monde multiforme.
Résumé : De Georges Bidault, un journaliste américain a pu écrire: " Si son histoire était enfermée dans la couverture d'un roman à sensation, on refermerait le livre comme invraisemblable. " Résistant avant la lettre, Georges Bidault est le seul, en septembre 1938, à dénoncer les accords de Munich. Successeur de Jean Moulin à la tête du Conseil national de la Résistance, il accueille le chef de la France libre dans la capitale libérée et descend les Champs-Élysées à ses côtés. Fondateur du Mouvement républicain populaire (MRP), il est ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement du général de Gaulle en septembre 1944. Chef de l'Etat, plusieurs fois, chef d'un gouvernement aux prises avec les dramatiques problèmes de l'après-guerre, Georges Bidault est, surtout pendant cinq ans, le prestigieux ministre des Affaires étrangères d'une France exsangue, mais ardente à retrouver son rang de grande puissance dans un monde dominé par la guerre froide. En 1958, Georges Bidault est de ceux qui approuvent le retour aux affaires du général de Gaulle. Pourtant, son opposition farouche à la politique algérienne du nouveau chef de l'Etat va bientôt le mener sur les routes douloureuses de la dissidence et de l'exil. Au-delà du panorama qu'elle brosse des trente années les plus tumultueuses de notre histoire contemporaine, cette première biographie de Georges Bidault propose un regard nouveau sur les rapports conflictuels - sur leurs causes et leurs séquelles du chef de la France libre avec celui de la Résistance intérieure.
Au mois d'août 1914, quand éclate le premier conflit mondial, la France aligne 89 régiments de cavalerie à cheval. Parallèlement, le parc automobile de l'armée ne dispose en propre que de 220 véhicules. En quelques semaines, la tournure prise par les opérations militaires va imposer une inversion complète des proportions. Les cavaliers mettent pied à terre pendant que la réquisition fait affluer aux armées plusieurs milliers des 80 000 voitures automobiles de tous types en usage dans le pays. C'est le début d'une motorisation qui va être à l'origine d'un formidable essor industriel. Après avoir brossé le portrait d'une cavalerie magnifique, mais dépassée en dépit des actions glorieuses qu'elle livre pendant les premières semaines de la guerre, cet ouvrage évoque la prise de possession progressive du champ de bataille par l'automobile, les automitrailleuses, les camions, puis les chars à travers quelques grands épisodes significatifs: les Taxis de la Marne, la Voie sacrée de Verdun, la première chevauchée des "cuirassés terrestres" à Berry-au-Bac, la ruée finale des "chars de la Victoire'. En tout, plus de 130 photos et documents pour illustrer ce que fut le passage du cheval de guerre au cheval vapeur."
Résumé : L'une des priorités que s'assigne Bonaparte dès qu'il est nommé Premier Consul est de ramener en France la paix civile et de réintroduire le culte catholique demeuré majoritaire dans la population malgré la politique de déchristianisation menée par la Révolution. Il a besoin pour cela de renouer avec Rome où un nouveau pape, Pie VII, vient d'être élu. Celui-ci accueille avec enthousiasme la proposition d'un concordat qui, après de longues et difficiles négociations, met fin à la discorde religieuse et fait renaître l'Eglise de France. En 1804, Pie VII accepte de venir à Paris sacrer l'Empereur Napoléon Ier. Mais la discorde ne tarde pas à s'installer entre eux à propos de l'obligation que l'empereur fait au pape d'inclure ses Etats dans le blocus continental qu'il impose à l'Europe. Le pape résiste, ne reconnaissant chez lui aucune puissance supérieure à la sienne. La situation s'envenime au point que Napoléon ordonne l'occupation militaire de Rome et l'annexion à l'Empire des Etats pontificaux. Ordre mal interprété ou excès de zèle d'un général ? Le Quirinal est investi par les troupes françaises dans la nuit du 17 mai 1809 et le Saint-Père arrêté et détenu en exil, d'abord à Savone, puis à Fontainebleau de 1812 à 1814. Mais c'est une bataille que l'empereur ne gagnera pas. Lui dont la tactique consistait à amener l'ennemi à combattre sur un terrain qu'il avait lui-même choisi se verra à son tour obligé de guerroyer sur un terrain qu'on lui impose et qu'il connaît mal, celui du spirituel. Et tout cela restera vain... Ancien rédacteur en chef-adjoint chez Bayard-Presse, Jean-Claude Demory a été directeur de collections historiques chez Hachette-Collections. Auteur de nombreux romans, essais, biographies et récits historiques, il a publié dernièrement La mort du lieutenant Charles Péguy (Le Félin, 2023), et La Grande Conspiration de l'an XII (Nouveau Monde, 2023).
Présentée en mai 1979, la 505 a la lourde tâche de succéder à la fois à la valeureuse 504, alors en fin de carrière, ainsi qu'à la luxueuse 604, retentissant échec commercial. L'enjeu est de taille, la marque traversant l'une des plus graves crises financières de son histoire, après le rachat de Citroën et de Chrysler-Simca. Ultime propulsion de la marque, la classique Sochalienne affronte une nouvelle génération de berlines françaises converties à la traction avant, à l'instar de la Citroën CX et de la Renault 20. La sobre 505 va néanmoins relever le défi avec brio, se déclinant en une multitude de versions, des plus sages aux plus délurées. La lionne est en effet l'une des premières Peugeot à sortir ses griffes, bien avant la 205, notamment avec les sportives Turbo Injection - qui n'hésitent pas à s'aligner en compétition - puis avec les GTI et les V6 S. Des modèles très performants qui rivalisent avec les meilleures références allemandes du segment, BMW et autres Audi. La discrète 505 s'éteint en 1992 au terme d'une très belle carrière, sa production dépassant les 1 300 000 véhicules. Le modèle aura connu un certain succès sur le marché nord-américain, et quelques déclinaisons exotiques, à l'instar d'une version produite en Argentine...
Hutchings David ; Kerbrech Richard de ; Dauliac Je
Si le deuxième paquebot de la Classe Olympic n?avait rien de révolutionnaire du point de vue de sa conception, il étonna le monde par ses dimensions : avec 269 m de la proue à la poupe, sa passerelle culminait à 32 m au-dessus de sa quille et il pouvait transporter plus de 3 300 passagers et hommes d?équipage. Déplaçant 47 000 tonnes métriques, le Titanic privilégiait la taille et le luxe, l?espace et le confort aux dépens de la vitesse sur la ligne de l?Atlantique nord. Les 15 compartiments étanches de sa coque devaient à l?époque le rendre "pratiquement insubmersible". Mais les cloisons étanches n?étaient pas assez hautes et ce défaut ajouté à l?insuffisance du nombre d?embarcations de sauvetage allait entraîner une catastrophe sans précédent. En 1912, lors de son voyage inaugural sur l?Atlantique nord, le Titanic heurta un iceberg et sombra en faisant de très nombreuses victimes. Grâce à un texte très détaillé illustré par plus de 250 documents, vous apprendrez comment ce Léviathan des mers fut construit, lancé et emménagé, vous aurez une idée plus précise de la complexité de sa machinerie et de ses installations et vous apprécierez le luxe et l?élégance des installations réservées aux passagers qui firent la fierté de l?Angleterre d?Edward VII. Vous saurez quels étaient les devoirs et les responsabilités de son commandant et de ses officiers et comment le chef mécanicien assurait le fonctionnement du navire et de ses systèmes. Cet ouvrage vous offre une rare et passionnante description de la conception, de la construction et du fonctionnement du plus grand paquebot jamais construit au début du XXe siècle.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.
Passionné par l?histoire des techniques du transport, FrancisDreer est journaliste indépendant. Il a déjà réalisé plusieursouvrages sur le monde des camions, de l?automobile et de lamoto. Il collabore toujours pour plusieurs titres de presse. Il apublié chez E-T-A-I: Conquête Spatiale, histoire des volshabités, Motos Guzzi, la passion italienne, Motos le temps desinventions 1895-1918, Les véhicules alliés du D-DAY qui onttous rencontré un vif succès.