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Maman, pourquoi tu ne manges pas ? Mon combat contre l'anorexie
Dupont Marie
REY
17,00 €
Épuisé
EAN :9782848760988
A vingt ans, Marie pesait 52 kilos pour 1,60 mètre. Quinze ans et quatre enfants plus tard, elle n'en pèse plus que 39. Verdict : elle est anorexique. Mais durant toutes ces années, ni elle, ni sa famille et encore moins les médecins n'ont cru à la réalité de sa maladie, et pour cause... Grossesses, allaitements, déménagements, expatriation : Marie a tout mené de front. Jusqu'au jour où il faut bien se rendre à l'évidence alors qu'elle est hospitalisée dans une clinique spécialisée. Coupée du monde et des siens pendant cinq semaines, sans autre choix que de réapprendre à manger, à dormir, à parler, Marie tente de retracer l'origine de sa maladie en remontant le cours de son histoire familiale. Elle scrute les moments où son anorexie s'est insidieusement déclarée à l'âge adulte, essaie de comprendre pourquoi, alors qu'elle est mère de quatre enfants (dont un bébé), elle n'arrive pas à accomplir ce geste qui semble pourtant simple aux autres : manger... Dans ce texte émouvant, Marie dit ses doutes et ses angoisses, l'absurdité d'une maladie aux questions sans réponses : pourquoi et comment en arrive-t-on à se détruire au point d'en oublier de vivre ? . . Marie Dupont, trente-six ans, est mariée et mère de quatre enfants. Après des études de lettres à la Sorbonne, elle a vécu trois ans en Argentine avant de revenir s'installer en France.
Résumé : Et s'il était possible de ne plus souffrir, de ne plus subir, de nous libérer de nos conditionnements familiaux pour vivre une vie qui nous ressemble vraiment ? Tout le monde a ses failles, tout le monde vit la frustration et la déception. Nous pouvons bouder la vie sous prétexte qu'elle est injuste. Nous pouvons aussi refuser d'admettre que nous avons été blessé, et continuer vaille que vaille à sourire. Ou nous pouvons aller chez un psy... Nous avons tous le pouvoir de créer notre vie, même si nos peurs et nos inhibitions nous empêchent d'en prendre conscience. Nous pouvons nous donner le droit d'aller bien, de réussir, de faire les bons choix. Aller voir un psy, c'est accepter de se rencontrer soi : qui suis-je, quelle est ma place, qu'est-ce que je veux transmettre, quels schémas m'enferment, quels paradoxes me bloquent ? En identifiant nos failles sans vouloir à tout prix en venir à bout, nous nous donnons les moyens de devenir enfin nous-mêmes et de libérer tout notre potentiel. Au fil des séances, des issues insoupçonnées apparaissent, et par une réaction en cascades, de petites transformations deviennent métamorphoses.
Résumé : Ce livre étudie la genèse des politiques de protection de l'enfance dans trois pays européens et au Québec. Il traite de la part de ces politiques qui trouvent leur origine dans la prise en charge des enfants par la justice et dans les institutions de correction. Il concerne donc avant tout les enfants délinquants, vagabonds et en danger. Pour ce, il a fallu retracer les étapes de la construction d'un objet - l'enfant à corriger, l'enfant à protéger - en tenant compte des différents regards portés sur lui : regard des philanthropes et des réformateurs des prisons, regard du droit, et enfin celui des institutions qui le prennent en charge. Notre travail tente donc d'étudier à la fois les lois et les évolutions de la jurisprudence, les représentations de l'enfance délinquante et plus largement déviante, les pratiques des établissements. Il s'intéresse aussi au rôle des Etats dans ce domaine. Les auteurs ont tenté de croiser les problématiques nationale sur près d'un siècle, car les politiques de l'enfance s'élaborent d'abord dans le cadre des Etats et des communautés nationales, mais aussi de prendre en compte les espaces de réflexion collective transnationaux (les congrès, les revues) et la circulation des idées et des expériences par-delà les frontières. Ce travail se conclut par une réflexion sur les difficultés (et les insécurités) de l'histoire comparative. L' équipe ayant participé à la conception de ce livre est pluridisciplinaire : elle compte surtout des historiens (du social, de l'éducation, du droit), mais aussi des juristes et des criminologues.
Chacun possède des superpouvoirs dont il ne se sert pas : le pouvoir de diriger sa vie, d'aimer et d'être aimé, d'être heureux et vivant plutôt que frustré, prisonnier de modèles imposés. Mais le plus souvent, notre éducation, les événements de la vie nous laissent penser que le bonheur n'est pas pour nous. Certains s'accommodent des blessures du passé et s'organisent pour que la douleur soit supportable. D'autres la nient en privilégiant les signes extérieurs de réussite. Tous, nous avons le choix d'identifier nos blessures, d'affronter la souffrance, de faire le tri pour nous ouvrir le champ des possibles et dégager une énergie nouvelle, celle d'être enfin soi-même. Aller voir un psy, c'est reconnaître ses superpouvoirs et apprendre à s'en servir. Il ne s'agit ni de « se faire des noeuds » au cerveau pour le plaisir, ni de ressasser le passé, mais de relever un défi dans l'agitation incessante du monde : celui d'instaurer en nous un état de paix et de clairvoyance.
Les peurs nous empêchent de vivre : peur de passer à côté de son existence et peur d'aller de l'avant, peur de ne pas rencontrer l'amour et peur d'aimer, peur de ne pas faire comme il faut et peur de réussir, peur de ne pas trouver sa voie et peur de s'imposer... Dans cet ouvrage, Catherine Bensaid partage sa longue pratique en nous racontant des histoires de patients. Elle montre comment il est possible de se libérer des peurs qui envahissent le quotidien, et donne de précieux conseils valables pour tous, dispensés avec la bienveillance qui caractérise son approche et qui en a fait le succès. Des poèmes ou des textes de sagesse viennent conclure chaque chapitre, offrant ainsi des paroles universelles de guérison. Par l'amour auquel Catherine Bensaid nous invite, par l'acceptation de ce que nous sommes, tels que nous sommes, la métamorphose s'accomplit, l'alchimie s'opère, le vivant prend forme. Au-delà des peurs.
Penser le continent africain est une tâche ardue tant sont tenaces poncifs, clichés, et pseudo-certitudes. Depuis les années 1960, à l'aube des indépendances, la vulgate afro pessimiste a qualifié l'Afrique de continent " mal parti ", " à la dérive ". Au plus fort de la pandémie du Sida, des augures ont même préconisé l'extinction pure et simple de la vie sur le continent. C'est peu dire la violence symbolique avec laquelle le destin de millions d'individus a été envisagé sous le mode de l'échec, du handicap, voire de la déficience et de la tare congénitale.Plus récemment, une rhétorique de l'euphorie et de l'optimisme a vu le jour. Le futur serait désormais africain. Le continent réalise des progrès en termes de croissance économique et les perspectives y sont bonnes. La disponibilité de ressources naturelles et des matières premières aidant, le continent africain serait le futur eldorado du capitalisme mondial. Là aussi, ce sont les rêves produits par d'autres qui s'expriment.Penser l'Afrique, c'est débroussailler une forêt dense et touffue, c'est redéfinir la vie autrement que sous le mode de la quantité et de l'avidité. En ces temps de crise de sens d'une civilisation technicienne ne sachant plus où donner de la tête, le défi consiste alors à scruter le politique, l'économique, le social, le symbolique, la créativité artistique. Il consiste également à penser un projet de civilisation qui met l'homme au cour de ses préoccupations en proposant un meilleur équilibre entre les ordres économique, culturel et spirituel.Cet essai passionnant opère une véritable décolonisation conceptuelle et appelle à une réinvention de soi du continent africain.Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d'économie, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (tous deux chez Mémoire d'encrier, Canada).
Un texte de compassion et de soutien pour les millions de solitaires en France " La solitude est un fléau moderne, elle gagne du terrain en France. En trente ans, la proportion des solitaires a doublé, et cela dans toutes les catégories sociales et dans toutes les classes d'âge. Aujourd'hui, 5 millions de personnes de plus de quinze ans vivent seules, soit un Français sur dix. On peut y rajouter environ 1 million de personnes qui, selon une étude de la Fondation de France, se sentent seules tout en vivant en couple. Ces personnes n'ont que très peu de contacts avec les cinq réseaux de sociabilité : famille, milieu professionnel, amis, communautés d'affinité ou de voisinage. On vit de plus en plus vieux, on est autonome plus longtemps, les parents ne vivent presque plus sous le toit des enfants. Sur dix hommes seuls, six sont célibataires, trois sont divorcés et un est veuf. Dans 85 % des cas de divorces, les enfants sont confiés à la mère, et le père se retrouve seul. Mais les femmes seules sont plus nombreuses que les hommes car sur dix d'entre elles, cinq sont veuves. Alors, dans ce livre, j'explore les raisons de la solitude aujourd'hui et je donne des pistes pratiques et spirituelles pour en sortir ou y faire face. Il y a urgence à agir en solidarité. " Guy Gilbert
Un livre plein d'énergie, qui permet de se recentrer sur l'essentiel, d'aimer la vie Fort de milliers de rencontres, de témoignages, de confidences reçues, fort aussi de son inlassable action de prêtre-éducateur auprès de nombreux jeunes qu'il a sauvés, les extrayant de la rue, de la drogue, de la violence, Guy Gilbert a voulu partager dans ce livre son immense amour de la vie, sa confiance en l'humain, son regard sur le monde contemporain, sa foi en un Dieu-Amour qui soutient chacun d'entre nous, dans tous les compartiments de notre existence. Cet ouvrage appelle chaque individu à cultiver des vertus comme la patience, l'humilité, l'amitié, la tolérance, le respect, le pardon, la bonne humeur... elles lui seront utiles pour trouver un équilibre. Et aussi pour mieux s'engager dans la société, par exemple en faveur de l'écologie, de la lutte contre la misère et contre la violence. Guy Gilbert donne aussi de précieux conseils à ceux qui travaillent, aux célibataires, aux mères élevant seules leurs enfants, à la famille, aux grands-parents, aux personnes âgées, aux malades... Il aborde aussi des questions de foi : les charismes, le rosaire, les vocations et les séminaristes, le péché, la prière, l'humanité du Christ... Les années n'ont pas enlevé au père Gilbert son inépuisable énergie, sa mobilisation de tous les instants en faveur des questions d'aujourd'hui. Il appelle chacun à évoluer, à " se bouger ", car dans le mouvement réside l'amélioration de nos destins. C'est ainsi que la vie nous aimera.