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ARCHIVES ET MANUSCRITS PRECIEUX TOURNAISIENS 1
DUPONT A
TOURNAI ART
32,50 €
Épuisé
EAN :9782874190223
Cet ouvrage, publié à l'occasion des 20 ans de la collection "Tournai - Art et Histoire", et qui est le 6e de la série "Instruments de travail", amorce une section d'ouvrages spécifiques. L'objectif est de publier de manière récurrente des recueils rassemblant de courtes études, largement illustrées, sur les archives et les manuscrits tournaisiens, conservés certes à Tournai, mais également ailleurs, tant dans les institutions publiques que les collections privées, dans l'intention de les porter à la connaissance des chercheurs et du public intéressé. Le titre de cette nouvelle section a été choisi en conséquence : Archives et Manuscrits précieux tournaisiens. Ce 25e volume de la collection accueille une étude pluridisciplinaire consacrée au superbe Missel de Jean II Carondelet, qui prolonge l'intérêt qu'y ont porté les participants franc-comtois lors du colloque La Franche-Comté et les anciens Pays-Bas organisé à Tournai en septembre 2006. Le Psautier de Gand, du 12e siècle, magnifiquement illustré par sa galerie d'apôtres, fait l'objet d'une minutieuse description codicologique. Le retour quasi miraculeux d'un manuscrit musical du 15e siècle, "disparu" pendant 65 ans, a généré une première étude sur la confrérie tournaisienne de la Transfiguration (au Mont-Saint-Aubert puis à la cathédrale) qui est à l'origine du manuscrit, et une analyse particulièrement fouillée de la séquence Thabor superficie, du 15e siècle, restée inédite. Les six volumes de partitions de Jean Marie Rousseau, Maître de chant de la Cathédrale de Tournai de 1762 à 1784, sont replacés dans le contexte de sa production musicale religieuse de ce "savant musicien" longtemps controversé. Enfin, une part non négligeable du volume est consacrée aux archives : au Cartulaire K du Chapitre cathédral (description codicologique et analyse du contenu) et au fonds d'archives de la Fondation Jacques Despars, médecin tournaisien qui a fondé, au 15e siècle, trois bourses d'études, qui sont attribuées aujourd'hui encore par la Province du Hainaut.
Nul ne sait d'où elle vient, mais tous redoutent son nom. Sadrn aux griffes de fer, la femme-fauve à la chevelure de lune et au regard fendu de mystère, est jetée dans l'arène des pirates, sous les clameurs enragées d'une foule assoiffée de sang. Face à elle, se dresse une géante. Prisonnière d'un sort cruel, ennemies malgré elles, Sadrn et l'étrange Zia sont entraînées dans un tourbillon d'événements où les chaînes visibles ne sont pas toujours les plus lourdes. Car dans l'ombre, des forces oubliées manoeuvrent, et le sang versé dans les arènes n'est que le prélude à un complot plus sombre encore... Avec cette nouvelle épopée, A. H. Dupont tisse un récit haletant où l'héroïsme se mesure à la souffrance, et où chaque pas vers la liberté est pavé de trahisons, de batailles grandioses... et d'espoir.
Résumé : C'est l'histoire d'une haute trahison : celle du traité simplifié européen que Nicolas Sarkozy cherche à faire approuver par le Parlement. Non content d'avoir repris et même aggravé le contenu de la Constitution européenne, pourtant rejetée massivement lors du référendum de 2005, il habille désormais son forfait de pseudo-légalité en s'en remettant au vote parlementaire ! Manipulation que Nicolas Dupont-Aignan dénonce sans langue de bois. Il s'agit d'un coup d'État déguisé qui neutralise le bon fonctionnement démocratique. En effet, refusant de respecter le non des Français, d'obéir à la voix de la démocratie, mais voulant au contraire faire triompher dans l'ombre le pouvoir d'une Europe oligarchique et de régression sociale qui n'a rien à voir avec la belle idée européenne initiale, Nicolas Sarkozy ne craint pas de torpiller la souveraineté de l'État-nation français. Comme Nicolas Dupont-Aignan le prouve dans cet ouvrage, le fait que ce coup passe largement inaperçu ne doit rien au hasard. Une désinformation sans précédent tente de faire croire que le peuple n'est pas capable de penser par lui-même : bientôt, il n'aura plus rien à dire puisque c'est la supranationalité la plus radicale qui risque de triompher. Mais de qui se moque-t-on ? Pourquoi agit-on dans l'ombre ? Le "coup d'État simplifié" ne relèverait-il pas en dernière analyse de la volonté des chefs d'État européens de rompre en catimini avec la démocratie, pour renouer avec une forme de despotisme plus ou moins éclairé ? Que dire de cette Europe qui avance à marche forcée au lieu de se bâtir dans la confiance et l'équilibre ? Tant de questions auxquelles l'auteur répond, décryptant l'histoire de la "guerre éclair" de Nicolas Sarkozy et proposant un autre logiciel pour construire enfin l'Europe que les peuples attendent.
Dans L arnaque du siècle, Nicolas Dupont-Aignan dresse un portrait au vitriol de la monnaie unique, conçue selon lui contre les peuples et au service des banquiers. À l aide de données économiques éloquentes, il prouve que l euro est une impasse dont il faut sortir au plus vite: vie chère, chômage et délocalisations sont en effet la conséquence directe d une monnaie surévaluée de 30 % et mal adaptée à l économie française. L'auteur nous raconte des anecdotes stupéfiantes sur la façon dont la classe politique s'est soumise au dogme de la monnaie unique. Il dénonce l'enchevêtrement des intérêts de la banque et des politiques, et lève au passage le voile sur un scandale d'État: l'affaire France Trésor. Au-delà de la dénonciation, cet ouvrage est un véritable mode d emploi de la sortie de crise. C'est aussi un message d espérance: Nicolas Dupont-Aignan voit dans la sortie de l euro une occasion unique pour les Français de retrouver l usage de leur liberté, de renouer avec un projet politique enfin tourné vers la croissance et de bâtir une vraie Europe des nations.
Dans Le Printemps Français, ou comment les "petits" vont libérer la France, Nicolas Dupont-Aignan prouve qu'il est encore possible de redresser notre pays. Dans une France sous tutelle des marchés financiers et aux ordres de Bruxelles, paralysée par les groupes de pression intérieurs, le candidat de la France libre insuffle le vent de la révolte à travers 7 chapitres correspondant aux 7 premiers mois de sa présidence. Il nous explique concrètement comment relever la France et nous délivre son calendrier de sortie de crise: refonder l'Europe, revitaliser notre économie pour relocaliser un million d'emplois, bâtir des services publics efficaces, redonner du sens à l'École de la République, mettre fin à l'injustice fiscale et restaurer l'influence de la France dans le monde! Depuis toujours dans l'Histoire de France, le sursaut est venu de celui que l'on n'attendait pas. Nicolas Dupont-Aignan redonne dans ce livre les clés de l'espoir à un peuple qui sait désormais qu'il ne peut compter que sur lui-même pour vivre digne et libre.
Pourquoi entreprendre des "Portes ouvertes" sinon pour faire découvrir le contenu d'un dépôt d'archives unique en son genre en Belgique et les diverses formes du travail fourni par les archivistes. Faire découvrir l'ensemble des richesses des Archives et Bibliothèque de la Cathédrale de Tournai est une gageure. Parmi les archives musicales, les documents d'histoire locale, les archives des paroisses, celles des abbayes et des couvents, les antiphonaires sur parchemin, les chartes, les cartulaires, les traces de l'histoire sociale, les "Cartes et plans" et les plans terriers, les reliures, les manuscrits et les imprimés, il a fallu faire des choix. On a mis l'accent cette année sur la Réserve précieuse des manuscrits et le Trésor des chartes. Ce sera, pour beaucoup, une découverte. On l'a ponctuée en une série de thèmes qui s'épaulent l'un l'autre : "Expertiser les écritures anciennes" , "Quand les manuscrits s'illuminent... " , "Un manuscrit de l'an mil" , "Un psautier n'est pas l'autre" , "Un manuscrit tournaisien : le Livre d'heures des Lefebvre" , "L'habit ne fait pas le moine" , "Les sceaux de validation" , "Lorsque la charte devient archive" et "Les manuscrits et documents souffrent" . Voilà autant de regards portés sur un patrimoine peu banal. Tous ces thèmes, largement illustrés, forment la trame de ce volume. Deux historiques les encadrent : ils sont consacrés à l'histoire mouvementée de la Bibliothèque capitulaire et au destin millénaire des Archives. Ces "Portes ouvertes" nous donnent aussi l'occasion d'expliquer à un large public les diverses facettes du travail de l'archiviste : conserver, accueillir de nouvelles archives, mettre à disposition.
Au moment de la suppression de l'abbaye Saint-Nicolas-des-Prés, le 1er septembre 1795, les archives de l'institution sont mises sous scellés et conservées sur place, dans ce qui devient, sous le régime français, une sous-préfecture du département de Jemappes (à savoir l'actuel séminaire diocésain de Tournai). Une partie importante des archives abbatiales gagne les archives communales de Tournai avant d'être transférées à Mons et, malheureusement, brûler en mai 1940. En novembre 1807, soit quelques années après la signature du Concordat entre Napoléon et l'Eglise, le nouveau sous-préfet informe autorise la Fabrique de l'Eglise cathédrale à reprendre ses propres archives mises sous scellés et récupérer les " épaves " des archives provenant des abbayes tournaisiennes supprimées, Saint-Martin et Saint-Nicolas-des-Prés. Le fonds de Saint-Nicolas-des-Prés représente l'équivalent de 21 boîtes d'archives : il compte 477 articles : 125 chartes originales, datant pour la plupart de l'époque médiévale, deux magnifiques cartulaires, quelques manuscrits, et surtout de pièces datant des 17e et 18e siècles. On peut ainsi connaître quelques épisodes de l'histoire du monastère de façon très détaillée. Nous pensons à l'installation de l'abbaye dans la paroisse Saint-Marguerite au 17e siècle, aux difficultés financières de Saint-Nicolas-des-Prés au milieu du siècle suivant, au déménagement dans l'ancien collège des Jésuites, au projet d'installer un hôpital militaire à l'abbaye et aux contributions exigées par le gouvernement français à la fin du 18e siècle. L'inventaire proprement dit s'articule en sept sections, portant les lettres A à G : A. Chartes / B. Cartulaires / C. Généralités / D. Vie religieuse / E. Administration temporelle / F. Procès / G. Suppression de l'abbaye / H. Documentation sur l'abbaye datant d'après sa suppression.
Le riche fonds d'archives de l'abbaye tournaisienne de Saint-Nicolas-des-Prés, dite encore de Saint-Médard ou de Saint-Mard, conservé aux Archives et Bibliothèque de la Cathédrale de Tournai, minutieusement classé, permettra de renouveler l'histoire de cette abbaye de chanoines réguliers qui, aux côtés de l'abbaye bénédictine de Saint-Martin et de la trentaine d'autres institutions religieuses locales, a participé étroitement à sept siècles d'histoire de Tournai. Pour susciter cette étude, ce volume dresse un état de nos connaissances pour l'histoire de l'abbaye aux 12e-16e siècles, renouvelle son histoire pour les 17e et 18e siècles, éclaire d'un jour nouveau son transfert dans le quartier de Sainte-Marguerite explique le cinquième transfert de l'abbaye à la rue des Jésuites et présente le contexte dans lequel eut lieu la suppression du monastère en 1795. Ainsi que nous l'avions fait dans le volume de la même collection consacré à l'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine, nous avons cherché à sensibiliser le grand public à la richesse et à la sauvegarde de son patrimoine culturel, essayant de coupler une approche historique classique à une approche patrimoniale. Ceci explique l'abondante illustration de ce volume. Que sont, en effet, devenus les églises et les presbytères reconstruits par une abbaye qui en a prélevé la dîme pendant des siècles ? Les anciennes fermes abbatiales ne sont-elles pas à leur manière des témoins de la vie quotidienne de ces générations de chanoines réguliers recrutés pour la plupart dans nos régions ? Que reste-t-il des orgues, des autels, des sculptures, des orfèvreries, des peintures, des cloches, de la bibliothèque de cette maison qui fait partie de notre histoire ?
L'oeuvre exquis du jubé!" s'exclame en 1620 le chanoine Jean Cousin, en admirant le chef d'oeuvre de l'architecte anversois Corneille Floris de Vriendt qui ornait sa cathédrale depuis deux générations. Anne Dupont et Florian Mariage ont eu raison d'intégrer cette délicieuse expression dans le titre de leur ouvrage, partageant de la sorte l'enthousiasme du chanoine historien. Toutefois, si le célèbre jubé Renaissance suscite toujours autant d'enthousiasme, il ne se laisse pas facilement appréhender. Pour en saisir toute la richesse, il faut tout à la fois plonger dans les troubles politico-religieux du 16e siècle tournaisien, s'interroger sur les préceptes religieux mis en oeuvre au Concile de Trente et se représenter les courants artistiques au seuil de ce que les historiens ont coutume d'appeler les "Temps modernes" . Comment se présentait le jubé médiéval ? Le jubé, tel qu'on le voit aujourd'hui, est-il resté semblable à sa forme originelle ? Quels en ont été les ajouts et les modifications au cours des temps ? La réponse à ces interrogations exige de recueillir toute la documentation disponible. Anne Dupont et Florian Mariage - jeunes chercheurs engagés dans le cadre des recherches historiques, financées par la Région wallonne, en vue de préparer le dossier de restauration de la cathédrale - avaient eu l'occasion, jusqu'en février 2003, d'explorer minutieusement les riches Archives de la Cathédrale de Tournai, et d'y relever toute une série d'informations inédites, qui permettaient de jeter un regard nouveau sur le jubé. Interpellés par les répétitions inlassables de "ce qu'on a toujours dit sur le jubé" , ils ont résolu de mettre, dès maintenant, à la disposition de tous, le dossier documentaire complet de ce chef d'oeuvre, depuis son projet, en 1569, jusqu'à la fin du 19e siècle. "Mettre à disposition" signifie : prendre le risque de traduire en français les documents rédigés en latin, en faire la critique et les situer dans leur contexte. Le monument de Floris n'est pas sorti de terre en un jour : repentirs et aménagements lui ont donné sa forme Renaissance. A l'époque de sa construction, ce nouveau jubé remplissait les mêmes fonctions et les mêmes usages que le jubé médiéval, détruit en 1566. L'introduction, très dense et remarquablement documentée, en offre aux lecteurs les clés d'interprétation. A ce jour, le jubé de Floris compte déjà 437 années d'une histoire qui n'a pas toujours été "un long fleuve tranquille" . Il a d'ailleurs failli disparaître à plusieurs reprises, au gré des modes liturgiques et des humeurs. A sa manière, l'histoire du jubé est aussi une histoire des mentalités et des sensibilités. Anne Dupont et Florian Mariage nous la retracent de manière minutieuse et la complètent par 88 documents, largement inédits. Ce matériau, de nature diverse, allie minutes de contrats aux devis, relations de voyageurs aux décisions des "Messieurs du Chapitre" . Leur souhait est de "préparer un renouvellement de la problématique" et de "donner un nouvel élan aux recherches" . Ils laissent à d'autres "le soin d'en tirer les enseignements dans le domaine artistique" .