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LE GRAND SOIR
DUPEYRON FRANCOIS
LGF
7,40 €
Épuisé
EAN :9782253122890
Illustre et décrié, vieillissant et proscrit, Gustave Courbet croise un soir à Genève une prostituée, Mona, en qui il croit reconnaître une amante de jadis, la belle Jo - celle qui donna naissance à L'Origine du monde, l'?uvre maîtresse de sa peinture... Mona n'est pas Jo, mais qu'importé: ivre d'amertume et de solitude, devant cette femme de hasard, le temps d'une nuit Gustave Courbet se raconte, laisse déferler ses utopies et ses désillusions, sa colère et sa honte, son égoïsme, ses échecs, la tempête de ses passions. Car il aura mis à peindre, à jouir ou à lutter, toute la puissance de sa nature, toute la véhémence de sa révolte - lui, l'artiste libertaire, l'ami du peuple, le communard - compagnon de Proudhon, camarade de Vallès... Mona l'écoute, soudain se cabre - la Commune de Paris? Pour l'avoir vécue, elle a beaucoup à en dire. N'y a-t-elle pas perdu son père et ses frères? Avec une force d'évocation impressionnante, le romancier et cinéaste François Dupeyron entre de plain-pied dans la vie et le siècle de Gustave Courbet, personnage superbe et dévasté dont il célèbre, corps et âme, l'amour de l'insurrection.
En Occident, la relation adulte/enfant a longtemps été structurée par des liens de domination, au sein d'une tradition assignant clairement leur place aux enfants. Dans ce cadre posé comme " naturel ", seuls les excès dans l'exercice de l'autorité parentale ou dans l'imposition de la discipline éducative pouvaient faire çà et la l'objet de critiques. Mais pas les principes mêmes de cette autorité et de la soumission des enfants à l'ordre des adultes. Naïvement, nous croyons aujourd'hui que ce rapport de domination aurait changé avec la modernité et qu'aujourd'hui l'enfant serait pleinement reconnu comme un sujet porteur de droits, dont la personnalité serait d'emblée mise en avant dans les protocoles éducatifs. Mais l'examen de nos idées sur l'enfance révèle une situation plus complexe... Ce livre n'est pas un manuel d'éducation. Il propose simplement au lecteur l'étude des représentations de l'enfance et de certaines de leurs conséquences éducatives, en espérant que chacun pourra reconnaître çà et là, dans les idées des philosophes, ses propres conceptions plus ou moins implicites.
Cet ouvrage renvoie tout d'abord les "légendes" de la Commune à leurs insuffisances et à leur rapport biaisé aux faits. Puis il examine, sans préférence affirmée, la pensée des actrices et des acteurs, en s'efforçant d'en restituer aussi fidèlement que possible la pluralité. Trois principales conceptions de la Commune se combinèrent souvent au sein du mouvement pour définir celle-ci : soit comme un simple conseil républicain garant des franchises municipales de Paris, soit comme un gouvernement révolutionnaire central de la France, soit comme le complément politique des organisations de travailleurs dans la restructuration socialiste de la société. Pour ne pas réduire la Commune à un appendice meurtrier du passage de l'Empire à la République d'ordre, il faut réhabiliter la révolution théorique inachevée et la quête d'une alternative à la République bourgeoise qui mirent une population en mouvement autour de ces trois axes politiques. Dans cet esprit, la modeste mais ferme ambition de cet ouvrage est de contribuer à l'exploration de la philosophie politique et des pratiques politiques qui circulèrent dans le Paris libre du printemps 1871 et qui, aujourd'hui encore, portent des enseignements pour les révolutions contemporaines du Commun.
Résumé : " Au moment de passer la porte, Patrick s'est retourné, il a levé la main, mais si discrètement, sans doute pour le cacher à sa mère, que Jean a failli ne pas le remarquer. Jean a levé sa main lui aussi, le même mouvement à peine perceptible qui a fait froncer les sourcils de Monique. La porte s'est refermée et aussitôt les larmes lui sont montées aux yeux. Son fils venait de lui dire qu'il n'avait plus honte de lui, qu'il l'aimait encore, malgré ce pyjama ridicule, sur ce lit de malade, malgré ses yeux de chien battu. Il venait de retrouver sa dignité. Il avait suffit qu'il se rebiffe, qu'il dise non à Monique. "
Illustre et décrié, vieillissant et proscrit, Gustave Courbet croise un soir à Genève une prostituée en qui il croit reconnaître une amante de jadis, la belle Jo - celle qui donna naissance à L'Origine du monde, l'ouvre maîtresse de sa peinture... Ivre d'amertume et de solitude, devant cette femme de hasard, le temps d'une nuit, Gustave Courbet se raconte, laisse déferler ses utopies et ses désillusions, sa colère et sa honte, son égoïsme, ses échecs, la tempête de ses passions. Car il aura mis à peindre, à jouir ou à lutter toute la puissance de sa nature, toute la véhémence de sa révolte - lui, l'artiste libertaire, l'ami du peuple, le communard. Avec une force d'évocation impressionnante, François Dupeyron entre de plain-pied dans la vie et le siècle de Gustave Courbet, personnage superbe et dévasté dont il célèbre, corps et âme, l'amour de l'insurrection.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian Jean
Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.