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Le goût de la cuisine
Dupays Stéphanie
MERCURE DE FRAN
7,80 €
Épuisé
EAN :9782715238640
Beaucoup d'auteurs ont été sensibles à la puissance d'évocation de la cuisine. Ils ont décrit avec délice la préparation des repas mais aussi exploité ce formidable ressort dramatique qu'est la réunion autour de bons petits plats. De la préparation à la dégustation, on croise au fil de ces pages une multitude de personnages hauts en couleur : chefs renommés, marmitons infatigables, cuisiniers du dimanche, pique-assiettes intéressés. Tous ont en commun cette passion pour le juste assaisonnement et l'alliance des saveurs les plus surprenantes. Voyage à la découverte de cette "cuisine littéraire" en compagnie de Rabelais, Madame de Sévigné, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Emile Zola, Colette, Marcel Proust, Jules Renard, Boris Vian, Karen Blixen, Julian Barnes, Muriel Barbery, Chantal Thomas, Juliette Gréco et bien d'autres...
Résumé : Le XXIe siècle verra l'exploration approfondie et la colonisation du système solaire. L'homme sera alors prêt pour le grand saut vers les étoiles.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
«Morte de chagrin, le c?ur brisé. »C?est la légende familiale qui entoure l?arrière-grand-mère de la narratrice; Anne Décimus aurait suivi son mari dans la mort. L?étrange proximité que Stéphanie Dupays ressent avec son ancêtre la pousse à mener l?enquête. Elle découvre alors un secret qui fait vaciller ses certitudes : Anne a passé la majeure partie de sa vie dans un asile; elle est décédée quarante ans après la date que tous pensaient officielle. Comment l?existence de cette femme a-t-elle pu être effacée au point que même les siens ignorent tout d?elle? Un puma dans le c?ur raconte un cheminement intime vers la compréhension et la reconquête d?un héritage. En sondant les liens et les malentendus qui unissent ou séparent les êtres d?une même famille, ce sont nos failles originelles que ce roman bouleversant interroge. Mêlant fiction et récit personnel, Stéphanie Dupays redonne une voix à une femme extraordinaire qui ne savait pas comment supporter le monde et qu?on a réduite au silence. Elle prouve que la littérature peut apaiser les fantômes.Stéphanie Dupays a publié deux romans au Mercure de France : Brillante en 2016 (prix Charles-Exbrayat) et Comme elle l?imagine en 2019.
Résumé : En quelques décennies, la compétition spatiale a permis d'extraordinaires avancées : les astronautes américains ont marché sur la Lune, des robots ont approché les planètes du système solaire, des télescopes ont reculé les limites de l'univers, des satellites ont mis la Terre sous haute surveillance et l'ont transformée en " village global ".
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.