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Tribulations d'un Vazaha Zanatany
Dumoux Jean-Claude
BOOKS ON DEMAND
18,00 €
Épuisé
EAN :9782322135660
L'éloignement de tout et les difficultés d'accès incitèrent mes parents à quitter ces lieux précaires, j'avais alors un an. Ils déménagèrent à " Mananjary " puis " Ambohimahasoa " où la vie était mieux organisée, ce qui fut pour moi la première étape d'une longue route qui conduisit mes pas à travers le globe. Quittant ces lieux par les pistes en latérite, saignées de terres rouges jalonnées de " ravenalas " à travers les forêts (ravenala, fameux arbre du voyageur), elles étaient prémonitoires des chemins qui allaient jalonner mes itinéraires futurs. Ces arbres, emblèmes de mon pays, ne m'auraient-ils pas alors déjà vacciné ? Merci à toutes celles et ceux qui ont partagé mon parcours dans les bons comme dans les pires moments, hommage leur soit rendu au travers des pages de ce volume suivi de son prolongement en cours d'écriture. " Vazaha " : étranger " Zanatany " : enfant du pays de Madagascar.
Résumé : Depuis quelques années, dans tous les pays occidentaux, les inégalités sociales se creusent à nouveau. Chez certains, ce sont les riches qui deviennent plus riches. Chez d'autres, les pauvres qui s'appauvrissent. Parfois encore, les deux phénomènes se conjuguent. Dans tous les cas, ces inégalités semblent majoritairement se reproduire de génération en génération. Comment expliquer cette aggravation globale ? Comment lutter contre ce phénomène ? Pour appréhender cette question complexe, Nicolas Duvoux s'attache d'abord à clarifier les faits, c'est-à-dire à tenter de définir la nature de ces inégalités et de les mesurer. Il propose ensuite un panorama des différentes interprétations de la façon dont elles se construisent et s'enracinent. Il montre enfin que comprendre les inégalités sociales, c'est aussi décrypter comment chaque société les conçoit, les critiques et tente (ou non) de les combattre.
Pourquoi personne ne comprend les Français ? C'est pour répondre à cette épineuse question que deux journalistes canadien et québécois, Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau, ont passé plus de deux ans en France avec un seul objectif : observer et comprendre. De leur séjour dans cet étrange pays est né ce livre, drôle et sérieux à la fois. Bousculant la plupart des idées reçues sur la France, les auteurs ont passé au crible les structures et les réflexes culturels des Français, allant de leur supposée arrogance jusqu'à leur culte de l'Etat et des grands hommes, leur obsession de la laïcité, ou encore leur penchant immodéré pour les manifestations. Ils se sont immergés dans la " province " (concept bien français), ont poursuivi les fans de José Bové, pénétré les arcanes de l'énarchie, étudié la façon dont les Français inventent l'exception culturelle, prétendent résister à la mondialisation, tournent leurs phrases, corrigent leurs interlocuteurs, trichent et acceptent que leurs dirigeants politiques en fassent autant. Un livre salutaire et très rafraîchissant, qui présente les Français sous un jour pas si défavorable, et pourrait bien servir à nous éclairer sur nous-mêmes.
Les tirs, les rafales, les explosions de grenades n'avaient de cesse... Nous avions la chance, dans notre malheur, d'être situés tout au bout du couloir en impasse mais surtout, j'avais eu la bonne idée, "Dieu merci" , d'éteindre le signal lumineux situé au dessus de la porte d'entrée de la chambre signalant l'appel du garçon d'étage par le client des lieux. Alors que les détonations et les rafales persistaient, soudain, de violents coups retentissaient sur la porte d'entrée de notre chambre... Slalomant autour des protections que j'avais installées en guise de bouclier, j'atteignis la porte en criant : "Yes, ... we're French... " . Lorsque j'ouvris, plusieurs soldats en tenue de combat, coiffés du reconnaissable casque russe, munis d'armes automatiques dont la non moins célèbre kalachnikov, me mirent en joue...
Ce récit est le témoignage vécu d'un enfant puis d'un adolescent, vivant dans un microcosme franco-malgache, où les destins individuels rencontrent l'Histoire : drame de l'insurrection malgache de 1947 ; drame du suicide d'une grand-mère française quelques jours après le début de l'insurrection ; drame de la condamnation à mort d'un grand-oncle malgache ; drames dans la vie des colons " petits blancs ", rêvant de faire fortune mais vivant à la limite de la misère ; drames de morts suspectes ; solidarités familiales mises à mal par les " événements "... C'était l'époque " coloniale " où le contexte du code de l'indigénat faisait vivre la majorité de la population malgache dans l'extrême précarité et une minorité de colons dans l'opulence. Mais cet enfant va découvrir la vie et l'Histoire dans un monde intermédiaire majoritairement métis - celui de la famille de sa mère - où l'influence de la culture malgache est forte, avec un père " petit-blanc " venu pour " faire fortune ". L'auteur fait partager au lecteur sa vie de pérégrinations : Tananarive, Majunga, Diégo-Suarez, jusqu'à l'indépendance puis son départ définitif de ce beau pays dont il aura toujours la nostalgie...
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.