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Une enfance malgache
Dumoux Christian
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747578769
Ce récit est le témoignage vécu d'un enfant puis d'un adolescent, vivant dans un microcosme franco-malgache, où les destins individuels rencontrent l'Histoire : drame de l'insurrection malgache de 1947 ; drame du suicide d'une grand-mère française quelques jours après le début de l'insurrection ; drame de la condamnation à mort d'un grand-oncle malgache ; drames dans la vie des colons " petits blancs ", rêvant de faire fortune mais vivant à la limite de la misère ; drames de morts suspectes ; solidarités familiales mises à mal par les " événements "... C'était l'époque " coloniale " où le contexte du code de l'indigénat faisait vivre la majorité de la population malgache dans l'extrême précarité et une minorité de colons dans l'opulence. Mais cet enfant va découvrir la vie et l'Histoire dans un monde intermédiaire majoritairement métis - celui de la famille de sa mère - où l'influence de la culture malgache est forte, avec un père " petit-blanc " venu pour " faire fortune ". L'auteur fait partager au lecteur sa vie de pérégrinations : Tananarive, Majunga, Diégo-Suarez, jusqu'à l'indépendance puis son départ définitif de ce beau pays dont il aura toujours la nostalgie...
Résumé : Alors que le "rêve américain" n'a rien perdu de son attraction, Nicolas Duvoux a entrepris une enquête ethnographique auprès de fondations philanthropiques et du tissu associatif qui tentent de pallier la déliquescence des quartiers pauvres et minoritaires d'une grande métropole du nord-est des Etats-Unis : Boston. Véritable laboratoire des sciences sociales du XXIe siècle, Boston, mieux qu'aucune autre, fait ressortir le spectacle de la coexistence de la richesse et de l'ouverture d'esprit avec la pauvreté et la ségrégation raciale. Cette plongée auprès de ceux qui vivent dans l'envers du mythe étasunien, fait de pauvreté, de marginalité sociopolitique et de violence, comme auprès de ceux qui leur viennent en aide, permet de cerner la forme et les limites de l'organisation communautaire qui cherche à se recréer autour du don philanthropique. Elle montre comment, sur les débris du ghetto, des philanthropes cherchent à régénérer la communauté indispensable pour faire vivre le rêve américain et justifier leur propre réussite.
Ainsi vous ne comprenez pas le but de tout cela, comme vous dites ? Mais pourquoi êtes-vous ici ? Pour chercher des réponses ? Mais vous en avez tellement ! Vous êtes submergé de réponses ! A tel point que vous ne savez plus quelles sont les bonnes ! Si bonnes il y a... Car vous êtes là, cher monsieur, pour toucher, ne serait-ce que du bout des doigts, la fragilité, la vanité des certitudes. Vous ne saviez donc pas que vous veniez chercher des questions ? Ce sont elles qui vous font avancer !" Dans un hameau perdu du Cantal, quatre hommes et quatre femmes se retrouvent. Que cherchent-ils ? Et le savent-ils vraiment ? Devant eux, Joseph, Rose et Serrano. La semaine peut commencer.
Baskets, sneakers, tennis, ou même pompes... Peu importe le nom qu'on leur donne, ces chaussures ont colonisé nos placards en l'espace de quelques décennies. Riches et pauvres, hommes et femmes, jeunes et vieux, la communauté des convertis grandit à vue d'oeil et s'affranchit de toutes les barrières sociales. A l'origine conçues pour pratiquer une activité sportive, elles se portent désormais en toutes circonstances ou presque. Chaque jour, de nouveaux modèles de sneakers débarquent en magasin, proposés par des marques devenues de puissantes multinationales qui se battent pour avoir leur part d'un gâteau mondial évalué à plus de 80 milliards d'euros. Comment une simple chaussure de sport est-elle devenue à la fois un objet indispensable du quotidien et un accessoire de mode planétaire ? Des usines chinoises aux défilés de la Fashion Week parisienne, des boutiques tendance de New York aux marchés de la fripe d'Afrique de l'Ouest, des laboratoires de recherche des grandes marques aux cargos du port de Dubaï, Pierre Demoux a suivi les traces de la basket à travers le monde pour raconter l'histoire de cette chaussure née sur les parcs et terrains de jeux de la seconde moitié du 19ème siècle. Tout au long de ce chemin se croiseront des aventures de pionniers, des rivalités familiales, des succès inattendus, des échecs cuisants, des guerres marketing, des épopées industrielles, des destins de stars et d'anonymes, et parfois même de villes entières, étroitement liés à cet objet à première vue anodin. A première vue seulement. Car derrière le côté cool et ludique, l'histoire de la basket est aussi celle de la mondialisation économique et de la globalisation culturelle.
Depuis que tout cela existe, que s'est-il donc passé ? Ils avaient une mission mais ont-ils réussi ? Ils ne savent plus très bien, cela fait si longtemps. Et maintenant ils attendent sa venue. Trois hommes attendent en essayant de comprendre ce qui n'a pas marché. Car devant eux le monde n'est pas vraiment celui qu'ils devaient préparer et qu'Elle espère trouver. Les Missi dominici de Dieu auraient-ils failli ? Depuis que tout cela existe... Alors ne faut-il pas recommencer ? Ou peut-être en finir.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.