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LOUIS BOUQUET LE PEINTRE LE POETE ET LE HEROS
DUFIEUX/STUCCIL
LIENART
38,00 €
Épuisé
EAN :9782359060423
A lui seul, le décor consacré à l?Afrique noire du salon Paul Reynaud du musée des Colonies suffirait à la gloire de Louis Bouquet (1885-1952). Mais si les grands décors de l?artiste, musée des Colonies et église du Saint-Esprit à Paris, hôtel de ville de Puteaux et Grande Poste de Lyon, forment la partie la plus visible de son oeuvre et firent sa célébrité, le reste de sa production picturale reste en réalité entièrement à découvrir. Il est vrai que Bouquet ne connut jamais de succès de galerie, bien que de nombreuses manifestations individuelles ou collectives aient jalonné sa carrière. Philippe Dufieux nous invite à suivre l?artiste depuis ses premières oeuvres symbolistes et nabies, élaborées sous l?égide de Marcel Lenoir et de Maurice Denis, en passant par la maturation d?un art original et synthétique, jusqu?à son épanouissement sur les vastes surfaces murales offertes par l?architecture au début des années 1930. Peintre, dessinateur, portraitiste, graveur, illustrateur... Symboliste, nabi, cubiste, expressionniste, classique enfin... Son oeuvre rassemble en lui toutes ces écoles en les dépassant souverainement.
Dufieux Philippe ; Rossiaud Jacques ; Frommel Sabi
Malgré la fécondité de la Renaissance lyonnaise, le Lyon du XVIe siècle a été largement occulté par l'historiographie nationale à la faveur d'une construction idéalisée de la Renaissance française sur fond de centralisation politique et culturelle bercée d'italianité. A l'époque contemporaine pourtant, la redécouverte de la Renaissance entre Rhône et Saône devait fortement contribuer à la définition de l'identité même de la cité rhodanienne - jusqu'à la protection du Vieux-Lyon au début des années 1960 -, renouant avec un âge d'or mythique, synonyme de prospérité économique, de développement culturel et artistique. Le présent ouvrage se propose de revenir sur cette ambitieuse entreprise à travers la redécouverte de l'histoire de Lyon au XVIe siècle, la naissance d'une curiosité pour l'art de la Renaissance au lendemain de la Révolution et son actualisation au XIXe siècle mais aussi l'incidence de ce revival dans le domaine des arts visuels et des arts décoratifs.
C'est l'acteur le plus aimé des Français. A chaque rediffusion de Classe tous risques, d'Un taxi pour Tobrouk, des Aventuriers, de Garde à vue ou des Misérables, ils lui font encore un triomphe. Interprète impeccable, aussi à l'aise dans la peau d'un truand que d'un flic, il impose sa formidable présence. Personne ne résiste à son sourire, à ses allures de faux calme. Il n'a pas été remplacé. Homme discret, secret même, il était avare de confidences. Gilles Durieux, qui le fréquenta, et l'aima, a respecté cette pudeur. N'empêche que la vie de Lino Ventura mérite d'être racontée. Enfant pauvre à Parme, traqué en France par la Gestapo, champion d'Europe de catch à trente et un ans, découvert dans Touchez pas au grisbi de Jacques Becker, il a choisi une ligne de vie qui est un modèle de rigueur, de loyauté et de c?ur. Durieux, pour son livre a rencontré ses partenaires, de, Mireille Darc à Léa Massari, de Jean-Paul Belmondo à Jacques Brel, et obtenu aussi le témoignage de réalisateurs comme Claude Sautet, Robert Enrico, Jacques Deray, Claude Pinoteau, José Giovanni. Tous contribuent au portrait d'un homme vrai et surprenant, inoubliable.
Ce volume pose les fondements d'une approche renouvelée de l'histoire de l'architecture occidentale à travers la question - longtemps éludée par l'historiographie contemporaine - des concours d'architecture, de la fin de l'époque médiévale à nos jours. Apparu dans le sillage des grands chantiers gothiques européens au cours des XIIIe et XIVe siècles, la pratique des concours devait profondément marquer la culture architecturale en revêtant des modalités d'organisation et de déroulement variées d'un pays à l'autre avant de s'imposer comme le mode de désignation le plus courant à l'époque moderne et contemporaine. Au-delà des seules compétitions, cet ouvrage s'intéresse à des aspects jusqu'à présent complétement méconnus de l'histoire des concours, qu'il s'agisse des conditions d'organisation et de déroulement de ces consultations mais encore des processus de normalisation des méthodes de représentation qui voient notamment la codification des rendus graphiques et la généralisation des maquettes. L'histoire des concours se confond également avec l'émergence d'un corps de professionnels aux compétences reconnues qui apportent leurs expertises en tissant des réseaux à l'échelle européenne sur fond de surenchère monumentale. A travers l'histoire des concours, se dessine celle des processus de sélections, de débats, de confrontations mais aussi de synthèse et de compromis qui entourent jusqu'à nos jours la production architecturale dans une visée des plus stimulantes et dont la recherche de qualité architecturale demeure le maître-mot.
Première publication d'envergure consacrée à l'architecte depuis quarante ans, cet ouvrage redonne toute sa place à la personnalité riche et multiple (architecte, directeur de revue, enseignant, collectionneur) qu'est Michel Roux-Spitz. Michel Roux-Spitz (1888-1957) a été l'une des figures centrales de l'architecture en France, des années 1920 jusqu'à la Reconstruction. Originaire de Lyon, il y construit certains de ses premiers bâtiments dans la lignée de son aîné Tony Garnier, avant de réaliser l'un de ses plus importants édifices publics, l'imposant hôtel des Postes, place Bellecour. A Paris, l'immeuble de la rue Guynemer (1927) propulse Roux-Spitz à l'avant-scène d'une école moderne dont il devient aussi l'un des théoriciens. Opposé à la radicalité de Le Corbusier - qu'il assimile à un nouveau formalisme -, comme à celle de Perret sur le béton brut, Roux-Spitz incarne alors une troisième voie, revendiquant une tradition classique renouvelée grâce aux nouvelles techniques de construction. Il le prouve à l'occasion de grandes commandes publiques, comme le long chantier de rénovation de la Bibliothèque nationale. Premier Grand Prix de Rome, Michel Roux-Spitz a par ailleurs entretenu avec peintres (Louis Bouquet) et sculpteurs (Raymond Delamarre, Alfred Janniot) une collaboration régulière et féconde, notamment à la villa Greystone (1945), qu'il conçoit pour lui à Dinard. Roux-Spitz livre ses derniers chantiers à Nantes, dont il supervise la reconstruction.
Le Street art relève-t-il de l'art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, l'art urbain a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l'histoire récente de la création. Aujourd'hui, ce mouvement artistique entre au musée. Un événement qui pourrait sembler normal pour certains, étonnant, voire choquant pour d'autres, et qui représente surtout une véritable victoire. Hier encore, les interventions dans la rue des taggeurs et graffeurs étaient considérées comme du vandalisme et les relations entre les autorités et les "writers", comparées à celles du chat et de la souris. Désormais, nombreuses sont les villes qui passent commande à ces mêmes artistes pour la réalisation de fresques monumentales. Conquête urbaine témoigne de cette évolution d'un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Banksy, JonOne, MadC, Shepard Fairey, Speedy Graphito, Alëxone... A travers une soixantaine d'oeuvres de Street art, des créations d'artistes précurseurs des années soixante à aujourd'hui, l'ouvrage retrace les origines et l'évolution de ce mouvement et en dévoile les caractéristiques fondamentales.
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.
Résumé : Raoul Dufy est l'un des artistes français les plus marquants du XXe siècle. Peintre, dessinateur, céramiste, créateur de tissus, décorateur, il a su, à l'instar de Paul Gauguin, abolir les frontières entre arts majeurs et arts mineurs. Les peintures et dessins mettent en valeur les thèmes qui sont chers à l'artiste ? : la mer, les régates, la musique et les fêtes pavoisées aux couleurs lumineuses. L'ouvrage met l'accent sur une facette moins connue de l'artiste qui a multiplié les expérimentations dans le domaine des arts décoratifs, impulsées par ses bois gravés réalisés pour le "Bestiaire" d'Apollinaire. Il a en effet collaboré avec le célèbre couturier Paul Poiret et la société Bianchini-Férier, l'une des principales maisons de soieries lyonnaises. Robes et tissus donnent un aperçu de la hardiesse et de la justesse des trouvailles de Dufy, qui ont largement alimenté l'inventivité des grands couturiers des années folles. Une invitation à la découverte de la diversité de l'oeuvre d'un chantre de la modernité et du bonheur de vivre. Gertrude Stein ne disait-elle pas que "Raoul Dufy est plaisir"?